HULOT ET LECORNU : SIMPLIFIER LES PROCÉDURES ET « APPÂTER » NOS ÉLUS AVEC PLUS D’ARGENT…

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès à l’article du journal « Les Echos » du 18 janvier 2018, qui présente de façon simple et résumée ce que Nicolas Hulot et Sébastien Lecornu nous ont concocté pour favoriser encore plus l’implantation d’usines d’éoliennes industrielles dans nos campagnes…

Eolien, Nous allons gagner 2 ou 3 ans sur les procédures

 

Voici, à propos de ces mesures, une première réaction de la Fédération Environnement Durable dans son Communiqué de Presse du 19 janvier 2018

 

Eolien terrestre :
> NON au mitage massif des territoires et des paysages de France

A la suite de l’annonce des conclusions du groupe de travail sur l’éolien, les associations signataires font connaitre leur vive opposition aux mesures annoncées jeudi 18 janvier 2018 par Monsieur Sébastien Lecornu, Secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire.

 

  1. La soi-­‐disant consultation évoquée par le ministre a soigneusement tenu à l’écart les riverains d’éoliennes et les associations qui les représentent et ont pour objet la défense du Patrimoine et des paysages ;
  2. Ces mesures ne prennent aucunement en compte l’impact de la proximité des habitations face à des engins de plus en plus haut (200 mètres) ;
  3. Elles ignorent tout autant la protection des paysages et l’environnement du patrimoine, classé par l’Etat, qui n’est même pas mentionné par les propositions ;
  4. Il s’agit par une démarche à caractère financier (sur le dos des consommateurs) de faciliter à tout prix une industrialisation massive des espaces naturels et agricoles, au mépris de ce que devrait être une démarche écologique respectueuse ;
  5. Pour tenter de museler l’opposition des citoyens, le choix est fait de mettre en place des procédures dérogatoires au droit commun français.

Un véritable équilibre doit être trouvé entre la politique de protection du patrimoine et celle de l’environnement. Toutes deux contribuent à l’activité économique.

Les associations signataires restent disposées à une véritable concertation qui doit enfin avoir lieu entre le gouvernement et les parties prenantes.

 

LETTRE A UN BOUFFON DE COUR…

Qui est donc ce Monsieur Hulot qui, avec son compère Lecornu, vont faciliter encore plus la multiplication des usines d’éoliennes industrielles et, partant, la vie des promoteurs éoliens…?…

C’est un peu long…mais à lire…

 

Ça s’intitule donc « Lettre de Eric de Valfrancisque (EDV)  au Baron Hulot

Le 25 décembre 2017

Lettre à un bouffon de cour.
« Damoiseau de la cour dont la main inutile
Ne rougira jamais de sang dans les combats,
Tout propre à soutenir le tour de vos rabats
Et les inventions de la chambre où l’on file,
L’on dit que vous marchez en mariolet de ville,
Portant la tête haute et le courage bas… »
Charles-Timoléon de Sigogne (1560 – 1611)

En des temps anciens, quand l’honnête homme savait laver une offense dans le duel, nul doute que Charles-Timoléon de Sigogne – qui était le poète favori du bon Roi Henri IV – aurait pu écrire ce sonnet spécialement pour vous, Seigneur Hulot, Baron de la Frime et bouffon de cour.
La virulence de mon propos, en cette trêve de Noël, vous surprendra peut-être et pourtant, dans mes allégations, rien n’est inventé, rien n’est exagéré : je suis votre carrière de courtisan depuis bien des années. Nos chemins se sont croisés moult fois, nous avons parfois côtoyé les mêmes gens.
Donc, si je vous traite de paltoquet, de jean-foutre et de faquin, c’est en connaissance de cause.
Commençons votre histoire – votre légende – par le début. Parlons, Baron, de vos origines prétendument modestes. Il plait toujours au vulgum pécus qu’on lui raconte une belle histoire : celle d’un jeune ambitieux, issu d’un milieu pauvre et qui, grâce à un travail acharné et du talent, arrive à se hisser au dessus de sa condition et à fréquenter la cour et les puissants.
Déjà commandeur de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite et chevalier des Arts et Lettres (on se demande bien à quel(s) titre(s) ?) vous voilà adoubé par « Jupiter 1er », notre roitelet-dictateur, au rang de 3ème personnage du royaume, juste après le ténébreux Edouardo Philippe et le triste Mollusque Collomb, ministre des basses polices. Vous avez reçu les attributs de votre fonction : un bonnet assorti de trois grelots (qui marque votre position hiérarchique) et le droit de distraire le roitelet par des sotties, des caprices et des galipettes. Amuser le jeune monarque est un privilège que vous partagez avec sa vieille gouvernante Brigitte, née Trogneux-gneux, et un brave Labrador bâtardé nommé «Némo» (1)
Mais vous n’êtes en rien un fils du peuple, vous êtes issu de la bourgeoisie, ce qui explique, à défaut de les excuser, vos manières de parvenu. Votre père, Philippe Hulot a exploité une mine d’or au Vénézuela avant de diriger une importante fabrique de confiserie à Paris, puis un commerce de plantes médicinales à Nice. Votre grand-père, architecte de son état, vivait dans le même immeuble haussmannien que le cinéaste Jacques Tati, (lequel s’en serait inspiré, nous dit-on, dans « Les Vacances de monsieur Hulot » (1953)).
Du côté de votre mère(2) vous descendez de Georges Moulun, un industriel qui fera fortune dans la construction des premiers barrages hydro-électriques français, mais qui fit faillite après la crise de 1929. Déjà un « écologiste alimentaire » mais celui-là aura eu moins de chance que vous.
«Né coiffé», vous ferez des études chaotiques dans différents établissements huppés : «quelques trimestres» au lycée Saint-Jean-de-Passy dans le 16e arrondissement, au collège Sasserno de Nice, au lycée Fénelon à Paris. Avez-vous obtenu votre baccalauréat ? On le suppose car vous auriez, dit-on, trainé quelques mois à la faculté de médecine Pierre-et-Marie-Curie.
Vous n’êtes cependant détenteur d’aucun titre universitaire – de scientifique ou de chercheur – qui pourrait expliquer votre façon assurée et pontifiante de parler d’écologie ou de climatologie.
C’est un «drame familial» – la perte d’un frère – qui vous aurait donné des envies d’aventures et de sensations fortes. On pourrait penser qu’un jeune homme épris de « baroud » et d’adrénaline choisirait de faire son service militaire chez les Chasseurs Alpins ou les Parachutistes. Que nenni !
Il semble, Baron, que vous n’ayez jamais porté mousquet. Je présume que le «grand sportif» que vous étiez devait (déjà ?) pencher à gauche et être antimilitariste?
Vous aurez trouvé, dans vos relations, quelque moyen pour vous faire réformer.

Sans le moindre titre universitaire, en Rastignac efflanqué, vous aspirez à gagner, très vite, beaucoup d’argent. On vous verra exercer toutes sortes de petits boulots : plagiste, moniteur de voile, barman, serveur(3). Puis, comme beaucoup de fils-à-papa gauchisants – Yann Arthus Bertrand ou Jean-Marie Perier – vous tenterez de devenir photographe. C’est un métier qui ne nécessite aucun talent si on ne l’exerce pas en artiste. En l’occurrence, votre seule envie était qu’on parle de vous : le « petit Nicolas » déjà Narcisse mégalomane, voulait devenir «Tintin reporter».
En 1976, vous partez au Guatemala, après le tremblement de terre qui a fait 20 000 morts. Vous avez compris que, dans un monde de voyeurs, le «scoop» permet de se faire un nom. La même année, grâce à un ami, vous accompagnez le navigateur Éric Tabarly en Afrique du Sud, mais ce dernier vous vole la vedette: lui, c’est un aventurier, un vrai ; pas un jeune prétentieux !
Piètre photographe, vous ne parvenez pas à percer malgré vos relations, mais vous ne manquez ni d’idées ni d’aplomb : en 1978, après l’enlèvement du Baron Empain, vous « planquez » pendant… 46 jours dans votre voiture devant son domicile. Hélas, vous ratez la libération du Baron.
Le 2 novembre 1979, vous arrivez juste après la fusillade qui met un terme à la cavale de Jacques Mesrine. Dans la bousculade, vous ratez encore un «scoop»…Jusque là, Baron, vous n’êtes qu’un modeste photographe – paparazzi ou charognard ? – sans une once de réussite.
Et puis, la chance vous sourit enfin ! Patrice Blanc-Francard vous fait entrer à France-Inter pour tenir, en soirée, une rubrique consacrée à la moto intitulée « La poignée dans le coin ». Là, le futur écolo que vous êtes joue au «bad boy». Vous y parlez – de votre voix saccadée et inimitable – de vitesse, de grosses cylindrées, de sensations fortes mais surtout, de VOUS et de vos pseudos exploits en deux-roues. Vous vous essayez, sans grand succès, à quelques courses moto. Vous tentez même le «Paris-Dakar» en voiture et… vous cassez votre Range-Rover dans le sable après un tonneau.
Mais vous entretenez vous-même votre réputation de « trompe-la-mort » spécialiste des sports mécaniques et/ou extrêmes. A l’époque, vous déclarez, sans rire, à un hebdomadaire :
« Si je me tue, ce sera Molière qui meurt en scène ». Heureusement, Baron, que la cuistrerie et le ridicule ne tuent pas car vous seriez mort très jeune !
Finalement, la fortune vous viendra des femmes, car avec votre maigre carcasse, une apparence souffreteuse et une tignasse de vieux soixante-huitard, vous plaisez à la gent féminine.
Durant toute votre carrière, vous serez donc une sorte de maquereau, un barbot, un « Julot-casse-croute » qui doit tout ou presque à ses «gagneuses».
Votre première bienfaitrice est un pur produit du «Show-biz» : la belle, jeune (et riche, ce qui ne gâche rien !) Dominique Cantien, directrice des variétés à TF1 et productrice de l’émission «Ushuaïa». Selon ses propres dires, la belle Dominique (Nique, nique !) a « vécu une aventure » avec Claude François, ce freluquet sautillant et décoloré qui marchait à voile et à vapeur.
Elle vivra ensuite neuf ans avec vous et vous quittera pour… Philippe Douste-Blazy : encore un type épais comme un casse-croute de chômeur et coiffé comme un «Playmobil».
Depuis 2009, elle est en ménage avec l’ancien boxeur Stéphane Ferrara. Elle aura donc attendu l’âge de la ménopause pour vivre enfin avec un homme, un vrai !
Grâce à l’émission «Ushuaïa», vous devenez une célébrité : vous aimez vous faire mousser, et nous avons droit, chaque semaine, à vos exploits surmédiatisés: Zébulon en parachute, Tintin en deltaplane, Superman en montgolfière, James Bond en ULM…etc…etc…
Il se trouve, Baron, que je suis adepte des sports aériens ultralégers que j’ai pratiqués fort modestement et toujours en amateur(4). J’atteste que vous étiez, dans ces disciplines, un pratiquant moyen voire mauvais, mais toujours entouré des meilleurs, tous grassement payés par «Ushuaïa».
Ceux qui ont travaillé pour vous, dans des conditions souvent précaires durant des semaines, se souviennent du couple-star « Nicolas et Dominique » arrivant de Paris en classe affaire, juste pour mettre « les pieds sous la table » avant la mise en scène de vos prouesses en l’air ou sous l’eau(5).
Le Français, Baron, n’est plus un aventurier, mais il aime bien les sensations fortes, le cul calé dans un fauteuil devant sa télé, une bière à la main. Des émotions «Canada-dry», vous allez lui en donner, quitte à les fabriquer de toute pièce…

Je ne perdrai pas mon temps à raconter ici vos nombreuses « gamelles » de débutant(6), votre « traversée de l’Atlantique » en dirigeable à pédale, avec Gérard Feldzer : un énorme battage médiatique et un flop dès le départ…On constate, là encore, que le ridicule ne tue pas !
Mais on parle enfin de vous, vous êtes célèbre: le photographe famélique coiffé comme un « Beatles » se donne des airs de Bonaparte au Pont d’Arcole. Vous voilà Baron de la Frime, mais vous visez déjà le titre de Prince de l’Esbroufe. En vérité, Baron, vous êtes à l’aventure ce que Patrick Balkany est à la rigueur fiscale et Bernard Tapie à la gestion d’entreprise(s): un usurpateur, un tricheur et un bluffeur ! Un foutriquet qui se prend pour un vrai dur !
En 1993, exit Dominique Cantien, vous épousez, en Bretagne, Isabelle Pâtissier, championne du monde d’escalade, cascadeuse et pilote de rallye. Mais elle vous fait de l’ombre : c’est une vraie sportive et ses exploits sont bien réels. Vous divorcez au bout de quelques mois.
En 1996 et 1997, vous présentez « Opération Okavango », puis « Ushuaia Nature » mais la mayonnaise ne prend plus; le public s’est lassé de vos gesticulations et de vos faux exploits.
Qu’à cela ne tienne, entre temps, l’amateur de grosses motos, de moteurs qui vrombissent, de déplacements en hélicoptère, est devenu un militant écologiste : une écologie bien comprise, qui remplit votre compte en banque. En 1996, la « Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l’homme » est reconnue d’utilité publique. Depuis, les sponsors n’ont cessé de se multiplier. Vos « partenaires fondateurs » sont EDF, l’Oréal, TF1 et Véolia. TF1 possède la marque « Ushuaïa » dont vous recevez, sans travailler, de confortables royalties.
En 2002, vous épousez dans le Lubéron – sorte de parc national pour bobos de la « gauche-caviar » – Florence Lasserre, fille d’un militant écologiste, rencontrée à Chamonix.
En 2006, vous lancez le mensuel « Ushuaïa Magazine » qui fera un bide.
En 2009, vous produisez un film « le syndrome du Titanic » qui fera un flop. L’échec de ce navet vous affecte et vous faites une déprime (ou un caca nerveux d’enfant gâté ?).
En 2011, certain d’une confortable victoire, vous candidatez aux primaires écologistes et vous prenez…une mémorable claque devant Eva Joly, un petit pot-à-tabac norvégien affublé des lunettes rondes de Jacques Duclos. Rancunier, vous ne pardonnerez jamais ce camouflet aux écolos.
Par la suite, vous avouez avoir voté pour Jean-Luc Mélenchon, au premier tour, le trouvant « plus pédagogue » qu’Eva Joly. Au second tour votre choix se porte sur François Hollande. Un choix assez logique pour un écologiste-pastèque : vert à l’extérieur et rose à l’intérieur.
Le 6 décembre 2012, juste renvoi d’ascenseur, « Flamby » Hollande vous nomme « envoyé spécial pour la protection de la planète ». C’est à ce titre qu’on vous retrouve dans la délégation qui l’accompagne au Vatican en janvier 2014. Vous seriez même, selon vous, l’instigateur d’une encyclique du pape François sur l’« écologie de l’humanité ». Conseiller les princes ne vous suffit plus, il vous faut murmurer à l’oreille du souverain pontife !
Pourtant Claude Allègre, ancien ministre, vous a bien jugé car il écrivait en 2009 : « Hulot est un imbécile qui envoie les gens rouler à vélo et lui, fait ses affaires en hélicoptère… » Et il ajoutait un peu plus tard dans son livre «L’imposture climatique » être « effrayé par (votre) méconnaissance de simples données de base scientifiques et par (votre) inculture littéraire et historique ».
Allègre est en scientifique, et, contrairement à vous, il sait de quoi il parle.
En décembre 2015, on vous retrouve autour de la « COP 21 » où vous partagez la vedette avec Laurent Fabius et Ségolène Royal, la folledingue du Poitou : un beau trio de pieds nickelés !
En janvier 2016, vous n’écartez pas la possibilité de vous présenter à l’élection présidentielle de 2017, mais… sans passer par une primaire : démocrate en peau de lapin, vous n’avez pas encore digéré votre gifle face à Eva Joly. Et puis, finalement, vous vous déballonnez.
Avant les élections, on vous verra pérorer sur les plateaux télé en déclarant, entre autres, avoir refusé d’être ministre de l’écologie de Chirac, de Sarkozy, de Hollande. Vous dites également n’avoir aucune confiance en Macron. Au premier tour vous choisissez de voter pour « Bilal » Hamon, la musaraigne à grandes oreilles, candidat du PS. Cet irresponsable qui s’engage à donner un «revenu universel» aux feignasses et à accueillir toujours plus de migrants.

Vous êtes quand même un triste sire, Baron, un triste sire doublé d’un traître !
Et puis, sans qu’on sache trop par quelle sombre magouille, quel intérêt non avoué, quelle entourloupe, on vous retrouve ministre de « Jupiter 1er ». Pourquoi se brusque retournement de veste ? Un adage populaire dit que « la parole vaut l’homme ou l’homme ne vaut rien » : la preuve !
Mais vos attributions ministérielles flattent votre égo: le climat, la pollution de l’air, l’énergie et les transports. On vous donne également « la protection et la valorisation de la nature et de la biodiversité » et la conduite des négociations européennes et internationales sur le climat. En clair vous êtes un peu comme la nouvelle cuisine : des plats avec un titre ronflant et…rien dans l’assiette.
Vous êtes d’ailleurs conscient que vous ne servez à rien mais, capricieux comme une star, vous vous laissez un an…pour voir, et vous déclarez que vous mettrez votre démission dans la balance si l’on venait à construire une piste pour aéroplanes à Saint Jacques de la Lande(7).
En juillet 2017, vous lancez une vaste fumisterie appelée «plan climat» dans lequel la France s’engage à arrêter toute production énergétique à partir du charbon d’ici 2022 et, à supprimer les voitures roulant à l’essence d’ici 2040. Là, Baron, vous êtes un fou furieux et un malade mental !
Mais, à l’approche de la nouvelle année, je me prends à rêver que votre étoile s’étiole enfin : les usurpateurs finissent toujours par tomber le masque, et ce n’est que justice.
Votre patrimoine, Baron, a été rendu public en décembre. Vous êtes, parmi les millionnaires de ce gouvernement, en seconde position avec un patrimoine évalué à plus de 7,2 millions d’€.
Personne ne vous reproche d’être très riche et d’avoir quatre résidences bien placées mais vous déclarez posséder… neuf véhicules à moteur : un bateau de 200 CV, une moto, six voitures, et un scooter électrique. Et vous osez inciter les Français à rouler à vélo ! Vous ne manquez pas de souffle (comme pourrait le laisser croire votre façon de parler saccadée) ! Vous venez de nous administrer la preuve que vous n’êtes qu’un Tartuffe et un écologiste de salon.
J’apprends à l’instant que votre cote de popularité vient de dévisser de 15 points, ceci suffit à mon bonheur car, contrairement à vous, j’ai des bonheurs simples.

Je ne vous salue pas, Baron : les gens de votre espèce, je les conchie.

Eric de Valfrancisque.

 

(1) : «Bouffon» et «Bâtard» étant les insultes préférées des rappeurs et de la « diversité », j’éviterai de faire des comparaisons hasardeuses entre vous et ce brave «Némo», ce clébard n’a pas mérité ça !
(2) : Votre mère est née Mézan de Malartic, une vieille famille aisée. Soyez-en fier au lieu de vous inventer un passé miséreux et d’opter pour des tenues volontairement négligées.
(3) : La servilité étant chez vous une seconde nature : prêt à servir n’importe qui du moment que ça rapporte !
(4) : Moniteur fédéral (totalement bénévole) d’un para-club pendant plus de 10 ans, pilote delta-motorisé, brevets de pilote ULM (pendulaire, multiaxes et paramoteur), ex-moniteur parapente. A 68 ans, je pratique encore le parapente à petite dose. Médaillé – bronze et argent – de la Jeunesse et des Sports au titre de mes engagements aéronautiques, je n’ai jamais gagné un centime de mes passions, et je m’en flatte.
(5) : Un ami, moniteur fédéral de plongée sous-marine, me dit que dans cette discipline (que je ne pratique pas), vous ne valez pas « tripette » non plus. On se demande dans quel domaine, hors la servilité des larbins, vous excellez ?
(6) : On vous a vu combien de fois finir « sur le cul » en parachute (ou parapente) alors que, sur les voiles de type « aile », n’importe quel novice apprend très vite à se poser debout ?
(7) : Votre air satisfait lors de votre dernier passage à la télé me laisse supposer que ce projet est enterré.

ÉOLIEN : LA RÉVOLTE DES TERRITOIRES RURAUX

Communiqué de presse de la Fédération Environnement Durable du 18 janvier 2018 :

Paris le 18 janvier 2018

Eolien. La révolte des territoires ruraux

 

Aujourd’hui, en France, certains promoteurs éoliens tentent d’imposer leurs projets par la force, contraignant les riverains à créer des zones à défendre (ZAD) afin de préserver leur qualité de vie et d’empêcher le saccage industriel d’une nature rurale encore préservée.

 

Depuis plus de 6 mois, dans plusieurs régions, des habitants de villages ruraux résistent aux forces de l’ordre envoyées par les autorités pour faire passer des convois acheminant des éoliennes par des petites routes de montagne ou de campagne, des chemins  vicinaux, qu’il faut détruire, élargir, goudronner.

 

Ces citoyens tentent d’empêcher des  bulldozers de détruire des haies, d’arracher des arbres, de saccager des sites naturels. Ils refusent que des pelleteuses creusent de gigantesques cavités où seront déversés des milliers de tonnes de béton armé.

 

Depuis plusieurs mois certains de ces résistants sont trainés devant les tribunaux comme des coupables de droit commun, alors que ces initiatives de désespoir sont le résultat de l’immense mépris des responsables du  gouvernement et de l’indifférence du Ministre de l’Environnement Nicolas Hulot.

 

Deux exemples emblématiques  font la une des médias régionaux, deux  collectifs anti-éoliens qui luttent jour et nuit depuis des mois :

Le collectif des riverains de Bouriège qui résistent sur le pont du REC dans l’Aude

L’Amassada de l’Aveyron qui refuse les 1000 éoliennes programmées, et le méga-transformateur d’EDF à Saint Victor de Melvieu.

 

La Fédération Environnement Durable regroupe un millier d’associations de toutes les régions de France. Elle n’utilise que des moyens légaux pour lutter contre l’envahissement de l’habitat rural par l’éolien industriel.

Elle  approuve le bien fondé du refus des  projets éoliens concernés et lance une alerte : à terme, ces conflits risquent de conduire à des affrontements désespérés de plus en plus violents.

La Fédération Environnement Durable estime que le gouvernement en portera l’entière responsabilité en voulant imposer le développement de l’éolien industriel par la force, et par des  mesures de  régression du droit de l’environnement par l’effet de la simplification des procédures juridiques.

L’ENFUMAGE DES ÉNERGIES RENOUVELABLES « PAS CHÈRES »…

Article de Michel GAY tiré de « Contrepoints ».

L’enfumage des énergies renouvelables.

Les énergies renouvelables (à l’exception de l’hydraulique) servent de « pompes à fric » pour quelques intérêts particuliers et créent une bulle financière en profitant de pro-messes politiques inconsidérées.

La France est un des rares pays industriels qui dépend peu du gaz et du charbon pour sa production d’électricité grâce principalement à son parc de 19 centrales nucléaires contenant 58 réacteurs. C’est aussi l’un de ceux où le prix de l’électricité est le plus bas, et l’air le moins pollué.

Faudrait-il se passer de ce remarquable atout au profit d’énergies renouvelables vantées comme« compétitives » dans certains médias ?

 

MAINTENIR L’ÉQUILIBRE DU RÉSEAU D’ÉLECTRICITÉ A UN COÛT

Pour maintenir un réseau électrique en permanence à l’équilibre entre la consommation et la production, il faut disposer en permanence de moyens pilotables pouvant réagir instantanément. C’est tout l’art des techniciens en charge du réseau de veiller à cette stabilité. Mais il y a des limites.

La plupart des énergies renouvelables, notamment les éoliennes et les panneaux photovoltaïques sont fatales et intermittentes. Leurs variations aléatoires ne sont pas contrôlées. Tout va bien tant que leur contribution à la puissance totale fournie est faible (moins de 20%).

Lorsqu’une situation anticyclonique s’installe sur l’Europe, le vent peut manquer sur tout le continent, et il n’y a pas de soleil la nuit ni les jours nuageux, notamment en hiver.

Cette situation (qui devrait crever les yeux de tous) n’empêche cependant pas les adorateurs de l’éolien et du photovoltaïque de déclarer régulièrement que « ces deux énergies seront globalement moins chères que les énergies fossiles (fuel, gaz, charbon) ».

C’est non seulement faux mais c’est du bourrage de crâne auquel se prêtent certains journalistes alimentés par le Syndicat des énergies renouvelables.

Cette affirmation ne tient pas compte des diverses subventions publiques en amont (appelées « soutien »), ni du coût de l’intermittence supporté par le reste des productions et par les contribuables, mais pas par ces énergies renouvelables.

Sinon on se demande bien pourquoi la taxe CSPE qui figure sur toutes les factures d’électricité va coûter 8 milliards d’euros en 2018 principalement pour les subventionner. Soit elles sont rentables et c’est un scandale de les subventionner, soit elles ne le sont pas et c’est un mensonge de le proclamer.

Il faudrait aussi que les propriétaires des terrains sur lesquels sont érigées des éoliennes se préoccupent du coût réel de leur démantèlement dans quelques années…

 

LE MAGNIFIQUE CONTRE-EXEMPLE DE L’ALLEMAGNE

L’Allemagne, avec sa folie verte, et l’Europe toute entière prennent un risque fou avec le développe-ment ruineux de ces énergies éoliennes et photovoltaïques intermittentes. Pour la contrôler, il est indispensable de construire des centrales thermiques (fuel, gaz ou charbon) d’une puissance comparable à celle cumulée des éoliennes et du photovoltaïque.

Sinon ce serait le black-out, c’est-à-dire la panne générale qui pourrait s’étendre à toute l’Europe. Les politiques et les journalistes se gardent bien de le dire et de comptabiliser ce surcoût dans le coût de production de ces énergies renouvelables.

En réalité, développer les énergies renouvelables et réduire la part du nucléaire, c’est augmenter la proportion d’énergie d’origine fossile, notamment le gaz, dans le « mix » énergétique.

À l’inverse, il est parfois nécessaire d’évacuer la surproduction éolienne pour maintenir l’équilibre du réseau.

L’Allemagne prévoit de construire des lignes à haute tension pour évacuer la production électrique du nord (où se situent les éoliennes) au sud du pays (où la consommation est la plus forte) pour un coût estimé à 60 milliards d’euros. Le prix de son électricité et déjà deux fois plus élevé qu’en France pour les particuliers.

En France, le gestionnaire du réseau d’électricité (RTE) a chiffré en novembre 2012 le coût de renforcement du réseau entre 30 et 50 milliards d’euros. Qui a pensé à ajouter ce surcoût des « bouffées de production » (lorsqu’il y a du vent) imputable aux énergies renouvelables ?

 

LISSER L’INTERMITTENCE GRÂCE AU STOCKAGE ?

Le problème de la puissance intermittente est très contraignant parce que l’énergie électrique ne se stocke pas, sauf de façon limitée et sans rapport avec les besoins d’un pays. Et le problème central du stockage massif et bon marché de l’électricité ne sera peut-être jamais résolu.

Et s’il était résolu, son surcoût astronomique n’est jamais ajouté aux coûts des énergies à la production aléatoire et intermittente. Il faudrait commencer par là avant de développer ces sources d’énergies fluctuantes non corrélées avec le besoin.

Personne n’a le courage de présenter la réalité : soit les combustibles fossiles constitueront la solution principale, soit ce sera le nucléaire.

Nos voisins Allemands ont clairement fait le choix des énergies fossiles. Ils consomment de grandes quantités de charbon (y compris américain) et de gaz russe qui représentent aujourd’hui 60% de leur production.

Les énergies renouvelables (à l’exception de l’hydraulique) servent de « pompes à fric » pour quelques intérêts particuliers et créent une bulle financière en profitant de promesses politiques inconsidérées.

Cette prétendue transition énergétique vers les énergies renouvelables n’est qu’un immense enfumage prétendument pas cher et inéluctable (?) monté au profit d’alliances politiques avec des partis verts pour faire tenir des montages électoraux.

BOURIEGE : LES ÉOLIENNES « NE PASSERONT PAS »…

Extrait du journal L’indépendant » du 10 janvier 2018.

Bouriège : pour les antis, les éoliennes « ne passeront pas »

 

Polémique. De nouveaux arrêtés ont été pris par le conseil départemental de l’Aude.

Chaque mois apporte son lot de nouveaux épisodes, dans le conflit historique qui oppose la société Valeco et certains habitants de la vallée de la Corneilla autour du parc éolien de « La Bruyère ». Après diverses assignations en justice des opposants, qui bloquaient l’accès au chantier et une bataille juridique à n’en plus finir autour du chantier lui-même, la justice, après avoir dans un premier temps débouté la société Valeco, considérant que les « zadistes » se situaient sur une propriété privée, a justement fini par reconnaître un « abus de propriété privée ». Ce qui a le don d’énerver le Collectif des résistants du pont du Rec, op-posés au projet : « L’abus de propriété privée existe dans le droit français depuis le XIXe siècle, mais pour la première fois, le juge le reconnaît pour une société qui n’est, elle, absolument pas propriétaire de la route. On innove dans l’Aude, c’est proprement scandaleux », fustige Agnès Roy. •

 

L’épineux dossier des voies d’accès

Autre point stratégique, la question des voies d’accès entre le très étroit pont du Rec et le site de Bouriège et Tourreilles. « Vu l’ampleur du chantier, Valeco ne peut plus passer par voie de fait. La justice et le Conseil départemental ont donné des voies d’accès, mais pour nous, les éléments éoliens ne passeront pas sur le pont du Rec », poursuit l’opposante, qui promet de nouvelles actions si des éléments arrivent sur le site. « Ils ne passeront pas s’ils ne respectent pas la loi », assure Agnès Roy. Face à ce problème d’accès, le Département avait déjà pris six arrêtés de circulation et deux arrêtés d’alignement de la chaussée. Mais cela n’a pas suffi. Le 4 janvier, un nouvel arrêté de circulation a été pris par le Conseil départemental, qui interdit la circulation sur une portion de la RD 52 à tout véhicule, sauf pour le convoi d’éléments, les services publics ou de secours, et dans certaines conditions pour les riverains. •

 

«Les citoyens n’ont plus grand-chose à dire »

La circulation alternée est observée sur une autre portion de la route. Pendant ce temps, la société Valeco est autorisée à acheminer des pièces du chantier à condition d’en informer les autorités la veille. Parallèlement, le Département a pris un troisième arrêté d’alignement de la chaussée : «Cela entraîne certaines restrictions, comme celle de ne pas mettre d’obstacle. En aucun cas une expropriation », explique le directeur du cabinet d’André Viola. De leur côté, les collectifs opposés au parc éolien dénoncent un « arrêté qui spolie treize propriétaires. » Une nouvelle preuve, selon le collectif, que « les citoyens n’ont plus grand-chose à dire » face à ce qu’ils appellent « l’éologarchie ». Accusation dont se défend formellement le Département : « La société a obtenu le permis de construire avant 2008, nous n’avions pas notre mot à dire », rappelle Jean Brunel, qui explique oeuvrer dans le sens du « compromis entre les riveraines et l’entreprise : notre rôle est de gérer le domaine public » auquel appartiennent les routes.

 

PLUS ON EN MET, MOINS CA PRODUIT !…

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Malgré une légère hausse de la capacité installée, les ENR électriques ont moins produit d’électricité en 2017 qu’en 2016.
Les énergies renouvelables ont beau faire l’objet d’attentions nouvelles de la part du gouvernement d’Edouard Philippe, leur progression reste lente dans l’Hexagone. L’an passé, la capacité installée a progressé de 3,2%, indique la dernière édition du Baromètre des énergies renouvelables électriques, publiée ce mardi 9 janvier par Observ’ER et la Fédération nationale des autorités concédantes et régies (FNCCR).
En septembre 2017, la puissance cumulée des barrages hydroélectriques, des champs d’éoliennes, des fermes photovoltaïques, des centrales à biomasse et autre usine marémotrice atteignait 48.071 mégawatts (MW), contre 46.541 MW un an plus tôt.
Ces installations ont injecté 87,8 térawattheures (TWh), l’équivalent de 19,4% de l’électricité consommée entre les mois de septembre 2016 et 2017[1]. Ce n’est pas un record. Selon les statistiques de RTE, les renouvelables, tirées par les bonnes performances de l’hydraulique, ont produit 99,4 TWh en 2016. Malgré une légère progression de la capacité installée, les ENR électriques ont vu leur production chuter de 12% en un an. On a vu mieux.
Lourde facture. Selon les derniers chiffres des Douanes, le montant de la facture énergétique 2017 s’établit à 38 milliards, en hausse de 19%. La faute à la hausse des prix des hydrocarbures et à la baisse des exportations d’électricité.
Au chapitre des filières, l’éolien s’en tire bien. D’une année sur l’autre, le parc hexagonal s’est étoffé de 1.600 MW. A ce rythme, il pourrait atteindre l’objectif intermédiaire fixé par la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) à la fin de 2018 de 15.000 MW. En revanche, les 26 gigawatts (GW), fourchette haute de la PPE pour 2023, sont hors de portée. A moins de raccorder annuellement 2 GW dès cette année.
Les nuages assombrissent le paysage photovoltaïque. Avec 7,7 GWc installés, le parc tricolore n’a progressé que de 484 MWc en un an: 180 MWc de moins qu’en 2016. Sans évolution significative, les objectifs (tant intermédiaire[2] qu’à 2023[3]) fixés par la PPE sont totalement inatteignables.
L’hydraulique est dans une situation paradoxale. C’est l’une des rares sources d’énergies renouvelables électriques à avoir déjà atteint son objectif 2023: 25,8 GW. Selon certains exercices de prospective, les cours d’eau pourraient accueillir 3 GW de capacités supplémentaires.
L’éolien s’en tire bien !!!
 
Ah bon !?
 
En progression de puissance installée, certes, car concernant la production le résultat n’est pas là !!!
 
Ainsi en comparant sur les 9 premiers mois de 2016 et de 2017, avec plus de 1700 MW supplémentaires installés les éoliennes n’ont pas produit plus !!!
 
 
La puissance du parc éolien français s’établit à 12,9 GW au 30 septembre 2017. La puissance raccordée au cours des trois premiers trimestres s’élève à 1 019 MW, niveau de 23 % supérieur à celui enregistré la même période en 2016.
Le nombre de projets éolien continue de progresser, la puissance des projets en cours d’instruction s’élevant à 11,8 GW au 30 septembre 2017.
La production d’électricité éolienne s’élève à 15,5 TWh sur les trois premiers trimestres 2017 et représente près de 4,5 % de la consommation électrique française.
 
 
 
Tableau de bord : éolien – Troisième trimestre 2016
Datalab essentiel n° 60 – Novembre 2016
La puissance du parc éolien français atteint 11,2 GW fin septembre 2016.
La puissance raccordée au cours des trois premiers trimestres 2016, estimée à 804 MW, est supérieure de 18 % à celle raccordée durant la même période de l’année précédente. Le rythme de raccordement des nouvelles installations demeure soutenu au troisième trimestre 2016, après un deuxième trimestre record.
Malgré des conditions de vent défavorables pendant l’été, la production d’électricité éolienne s’élève à 15 TWh depuis le début de l’année 2016, en progression de 7 % par rapport à la même période en 2015. Elle représente ainsi 4,3 % de la consommation électrique française en moyenne depuis le début de l’année.
Quand on pense que Nicolas Hulot et Sébastien Lecornu sont en train de faciliter encore plus l’implantation des éoliennes…(voir article ci-dessous…).
 
 
 
 

RENOUVELABLES : Nicolas Hulot précise la stratégie gouvernementale…

Article de Philippe COLLET tiré de « Actu Environnement »

En attendant l’adoption de la programmation pluriannuelle de l’énergie, Nicolas Hulot a précisé les trois axes de la stratégie française en matière de renouvelables électriques. Quelques annonces émaillent le discours ministériel.

Ce lundi 8 janvier, Nicolas Hulot, ministre de la Transition énergétique a présenté les grands axes de la stratégie gouvernementale visant à accélérer le déploiement des énergies renouvelables électriques. Il a notamment déclaré que les mesures de simplification destinées à développer l’éolien devraient être annoncées le 18 janvier.

En matière de photovoltaïque, le ministre a annoncé la sélection de 283 lauréats, pour un volume de 150 mégawatts (MW), dans le cadre de la troisième période de l’appel d’offres pour des installations photo-voltaïques sur bâtiment. « Le prix moyen proposé à la troisième période de candidature est de 85 euros par mégawattheures (MWh), en baisse de 9% par rapport à la période précédente », précise le ministère.

Quant à l’innovation, elle sera notamment soutenue via un appel à projets pour des démonstrateurs lancé par l’Ademe au premier trimestre 2018. « Il s’agit de projets plus importants, pour les dernières étapes de mise au point pré-commerciale des nouvelles technologies avant la mise sur le marché », explique le ministère.

Simplifier, développer et innover.

Plus globalement, la stratégie française de déploiement des renouvelables électriques s’appuie sur trois piliers.

Le premier objectif du gouvernement est la poursuite de la simplification, explique le ministère. Sébastien Lecornu, secrétaire d’Etat auprès de Nicolas Hulot, a présidé un groupe de travail afin de simplifier les procédures, le financement ou encore la planification dans le secteur de l’éolien. Le secrétaire d’Etat en présidera deux autres dédiés à la méthanisation et au solaire, confirme Nicolas Hulot. En outre, le ministre a rappelé trois mesures de simplification dédiées à l’éolien en mer : la création en cours du « permis enveloppe », l’organisation d’un débat public plus en amont et un nouveau cadre pour le raccordement.

S’agissant du développement des renouvelables, le ministre a rappelé que les volumes des appels d’offres pour le photovoltaïque passeront de 1,5 GW à 2,5 GW par an. Il s’agit d’atteindre l’objectif fixé pour 2023 : 18,2 à 20,2 gigawatts (GW) installés, contre 7,7 GW au 30 septembre 2017. « L’augmentation des volumes prendra effet progressivement, dès les prochaines périodes des appels d’offres, qui auront lieu en mars pour les installations sur bâtiment et en juin pour les centrales au sol », explique le ministère, précisant que la quatrième période de l’appel d’offres pour les installations sur bâtiments, dont la clôture aura lieu le 9 mars prochain, portera sur 200 mégawatts (MW). Du côté de l’autoconsommation, le ministère a rappelé que l’appel d’offres pour les consommateurs des secteurs industriels, tertiaires et agricoles lancé en 2017 a permis de sélectionner 145 projets en décembre dernier. L’appel d’offres sera relancé tous les trimestres avec
un objectif de 50 MW. Sur le premier semestre 2017, quelques 6.000 projets de toutes tailles ont été déclarés, contre 8.000 sur l’ensemble de 2016, précise le ministère.

Enfin, le troisième axe de la stratégie gouvernementale vise la promotion de l’innovation. Le ministère rappelle le lancement, par Bpifrance et l’Ademe, du Concours d’innovation dédié aux projets innovants portés par les PME.

Philippe Collet, journaliste
Rédacteur spécialisé
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Attendons le 18 janvier pour en savoir plus…mais les déclarations de Nicolas Hulot comme de Sébastien Lecornu n’augurent rien de bon…

 

COMMUNICATION ET CRI D’ALARME D’UNE ELUE A PROPOS DES EOLIENNES INDUSTRIELLES…

Extrait de la Lettre d’Information N°4 de janvier 2018 de la FED (Fédération Environnement Durable)

A DIFFUSER LARGEMENT….entre autres à nos élus…

Aux adhérents et sympathisants de la Fédération Environnement Durable

Lettre reçue de

Madame PESTRE Isabelle.

Maire de La Chaussée  Sur Marne.

Conseillère régionale GRAND EST.

Alsace Champagne Ardenne Lorraine.

Cette lettre résume l’immense scandale et la duperie écologique de l’éolien en France

merci de la diffuser à vos contacts 
Elle est attachée aussi sous forme PDF à ce mail

Cordialement

JL Butré
Président

Fédération Environnement Durable

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Madame, Monsieur,

Je suis Maire d’un village du département de la Marne qui possède sur son territoire 10 éoliennes MAIS aussi et surtout le poste électrique ENEDIS qui reçoit la production éolienne de tous les villages alentour.

Le village était déjà doté d’un superbe poste RTE construit dans les années 50.

Tous cela à 15 m de la première habitation qui elle, date de 1810.

Autant dire que nous sommes ravis car en plus nous ne percevons pas les IFER car nous sommes dans un EPCI en FPU.

L’EPCI encaisse 377000€ annuels d’IFER  et notre village ne perçoit que 35000€ / an ( 5000 € de la première éolienne avant la réforme de la taxe pro, donc dans notre transfert de charges avec l’EPCI et 30 k€ négociés aux forceps avec la com com. = Soit 9%.)

Mis à part le peu de retombées économiques , alors que nous avons toutes les nuisances, nous sommes confrontés à un nouveau problème et pas des moindres

La première éolienne de Champagne Ardennes a été installée sur le territoire de La Chaussée sur Marne , elle vient d’être démantelée pour que le propriétaire puisse en construire une plus haute et donc plus puissante. Et à 30 m des fondations de l’ancienne car techniquement il est impossible de se reposer sur les anciennes fondations.

Lors du dépôt de permis de construire, je me suis renseignée sur le devenir des fondations de l’ancienne éolienne.

Et là , catastrophe, je découvre que la Loi occulte cette problématique des fondations en béton armé.

La Loi stipule arasement à moins un mètre en zone de culture et moins deux mètres en zone boisée.

Ce qui est une catastrophe écologique , des milliers de tonnes de béton armé vont donc rester en sous-sol !

Ce n’est pas avec un mètre de terre (sur une surface de 400 m2) que l’on peut cultiver du blé, des betteraves de la luzerne…

« Il n’y a qu’un gars de la ville pour croire à une telle ineptie ! »

Des racines de blé descendent à 1m20 de profondeur.

De la luzerne entre 2 et 3 m

Du maïs à 1m80

Et pour que la terre soit nourricière il faut que l’eau puisse s’infiltrer et remonter par capillarité

,les fondations ne permettent plus ces échanges d’eau , la terre est donc MORTE.

Si donc tous les 15 ans , les éoliennes sont déplacées de 30 m pour en reconstruire une plus grande à côté, on va multiplier les surfaces de terre mortes .

Quand j’en parle autour de moi, je me rends compte que les politiques sont loin d’avoir tous compris le danger.

Je lis souvent vos mails et , ne vois pas encore ce sujet abordé.

Pourriez-vous communiquer sur ce sujet ?

De mon côté, j’ai déjà alerté le préfet de la Marne, la sous-préfète de Vitry le François, le vice-président de la région Grand Est en charge de la transition énergétique ( Franck Leroy, maire d’Epernay), le Président Jean Rottner, le député Charles  de Courson qui m’a promis une question au ministre de l’écologie mais cela tarde à venir.

Bien cordialement.

Madame PESTRE Isabelle.

Maire de La Chaussée  Sur Marne.

Conseillère régionale GRAND EST.

Alsace Champagne Ardenne Lorraine.

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