HULOT ET LECORNU : SIMPLIFIER LES PROCÉDURES ET « APPÂTER » NOS ÉLUS AVEC PLUS D’ARGENT…

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès à l’article du journal « Les Echos » du 18 janvier 2018, qui présente de façon simple et résumée ce que Nicolas Hulot et Sébastien Lecornu nous ont concocté pour favoriser encore plus l’implantation d’usines d’éoliennes industrielles dans nos campagnes…

Eolien, Nous allons gagner 2 ou 3 ans sur les procédures

 

Voici, à propos de ces mesures, une première réaction de la Fédération Environnement Durable dans son Communiqué de Presse du 19 janvier 2018

 

Eolien terrestre :
> NON au mitage massif des territoires et des paysages de France

A la suite de l’annonce des conclusions du groupe de travail sur l’éolien, les associations signataires font connaitre leur vive opposition aux mesures annoncées jeudi 18 janvier 2018 par Monsieur Sébastien Lecornu, Secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire.

 

  1. La soi-­‐disant consultation évoquée par le ministre a soigneusement tenu à l’écart les riverains d’éoliennes et les associations qui les représentent et ont pour objet la défense du Patrimoine et des paysages ;
  2. Ces mesures ne prennent aucunement en compte l’impact de la proximité des habitations face à des engins de plus en plus haut (200 mètres) ;
  3. Elles ignorent tout autant la protection des paysages et l’environnement du patrimoine, classé par l’Etat, qui n’est même pas mentionné par les propositions ;
  4. Il s’agit par une démarche à caractère financier (sur le dos des consommateurs) de faciliter à tout prix une industrialisation massive des espaces naturels et agricoles, au mépris de ce que devrait être une démarche écologique respectueuse ;
  5. Pour tenter de museler l’opposition des citoyens, le choix est fait de mettre en place des procédures dérogatoires au droit commun français.

Un véritable équilibre doit être trouvé entre la politique de protection du patrimoine et celle de l’environnement. Toutes deux contribuent à l’activité économique.

Les associations signataires restent disposées à une véritable concertation qui doit enfin avoir lieu entre le gouvernement et les parties prenantes.