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ÉVOLUTION DE LA SITUATION DE L’ÉOLIEN INDUSTRIEL.

Une nouvelle lettre d’information de la FED. Un point bien intéressant sur la situation de l’éolien industriel.

Bonne lecture.

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LETTRE D’INFORMATION :  24 septembre 2018

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Aux membres et sympathisants  de la FED
A tous ceux qui déclarent être « favorables à l’éolien » et qui ne connaissent pas ce sujet  voici la réponse de Bernadette Karrs , administrateur et membre du bureau de la FED

Voilà ce que je vois chaque matin en ouvrant la fenêtre de ma chambre. Des machines qui tournent, font un bruit de fond et dont les feux à éclats traversent ma maison 42 fois par minutes.
Nous sommes victimes de l’éolien, et nous sommes de plus en plus nombreux dans ce cas.

Evolution de la situation de l’éolien industriel

Extraits  de la lettre  d’information de l’Association pour la Protection du Patrimoine des Gorges de l’Escaumels dans le Lot complétée par des articles récents parus notamment sur epaw.org )


Gilles Forhan: Administrateur de la FED

Depuis le départ du ministre Nicolas Hulot, les articles et déclarations se font jour pour dénoncer l’inutilité des éoliennes ou les mensonges et arnaques de ceux qui veulent promouvoir ces aérogénérateurs de grande hauteur !


France :

  •  La loi de transition énergétique prévoit de doubler le nombre d’éoliennes d’ici 2023.
    Voir la vidéo d’envoyé spécial du 20 septembre 2018 le vent de la révolte

 

  •  Le gouvernement ment aux Français, l’énergie éolienne pollue et nous coûte trop cher !
    lire la déclaration de Nicolas Dupont-Aignan et Fabien Bouglé le 21 septembre 2018
  • Le syndicat CGT Mines -Energie vient de diffuser une vidéo « Main basse sur l’énergie »
    qui explique le scandale de la vente des barrages de la France et le mécanisme de détournement de l’argent des français au profit des multinationales , des fonds financiers et notammant des industriels du vent.

    Commentaire Jean-Louis Butré:
    La vente programmée par l’Europe des barrages de la France  est en cours
    Celle-ci  sera  suivi par le découpage d’EDF et par  la  cession par filière par filière  de cette société à ses concurrents qui seront  probablement allemands, américains et  chinois .
    Les industriels des  énergies renouvelables  et surtout de l’eolien sont la clé de cette  déstructuration industrielle de notre pays  et ils s’ appuient   grâce à l’argent sur une écologie, sectaire qui est  obsédée  par des orientations ne tenant  ni compte des considérations économiques, ni environnementales,  ni  scientifiques,   ni même du simple bon sens.
    Les plans  de la filière de l’électricité  suivis par la France, ont été gravés dans le marbre par une « Transition énergétique imbécile »  sous prétexte d’obéir à des directives européennes  discutables   et en tout état de cause nuisibles pour la  France.
    En conséquence nous constatons  jour après jour la privation des communes de la France , par des promoteurs  éoliens  qui mettent sous tutelle des communes par de l’argent
    La plupart de ces machines  toutes importées d’Allemagne , du Danemark ou d’Espagne  sont mises à proximités des petits hameaux dont elles chassent les habitants.
    Elles  contribuent à  amplifier   l’exode des  villages qui se vident de leurs commences et de leurs services publics critiques  ( postes, services médicaux, commerces, gares SNCF….)

    Nous assistons à la privatisation du territoire français et maintenant de son espace maritime avec les parcs offshores au raz des côtes.

  • Dans l’Express du 20 septembre,
    Laurent Alexandre publie l’article intitulé : Arrêtons cette transition énergétique

 

  • Dans la revue parlementaire de septembre 2018,
    on peut lire l’article du député du Vaucluse, Julien Aubert :  » Les éoliennes terrestres pour une transition énergétique ratée  » …  » Nous sommes face à un paradoxe : plus il y a de résistance sociale face à l’aménagement d’éoliennes, plus le gouvernement décide d’en construire. « 
  • Pourquoi la France est vent debout
    contre les éoliennes, par Jean-Louis Butré : Au vu d’un récent sondage d’un grand quotidien national, plus de 44 000 internautes rejettent à 66 % les éoliennes comme  » bonne solution écologique « . C’est que le bon sens populaire a de bonnes raisons de ne pas croire à un discours miraculeux bien éloigné des réalités. Les éoliennes sont une solution énergétique douteuse. En 2017 d’après RTE, les 7 300 éoliennes installées ne représentent que 4,5% de la production électrique, mais environ 1,5 % seulement de l’énergie totale consommée en France, ce qui est négligeable, alors que la France a exporté 15 % de sa production….. lire la totalité de l’article

  • Éoliennes : 30 millions de tonnes de béton pour sauver la biodiversité
    par Jean-Louis Butré
    http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-beton-artificialisation-sol-biodiversite
    a déjà été lu par 48.700 internautes ( record abolu sur économie matin…)
    mais la vérité est  encore pire,  avec les nouvelles éoliennes le socle de béton pouvant atteindre  3 mètres de hauteur le total pourrait dépasser  72 millions de tonnes !
  • Xavier Bertrand Président de la région Haut de France sur BFMTV
    http://epaw.org/echoes.php?lang=fr&article=n738
    7 projets de parcs éoliens sur 10 font l’objet d’un recours en France
    La fronde contre les installations éoliennes prend de l’ampleur en France. En cause, les nuisances visuelles, sonores, électromagnétiques, voire une dépréciation des habitations situées à proximité.
  •  Eolien et immobilier :
    Le certificat  d’un notaire de la Vienne de février 2018 qui confirme  une
    décote de 20 à 30% due aux éoliennes pour la vente d’une ferme rénovée !
  • Exemple de bail proposé par un opérateur éolien

    Publié par l’association Chateau-Guibert, Les Pineaux ,Thorigny NON aux éoliennes
    http://chateau.guibert-les.pineaux-thorigny-eoliennes-non.over-blog.com/2018/09/exemple-de-bail-propose-par-un-operateur-eolien.html

    Commentaire Jean-Louis Butré:
    C’est la mise sous tutelle progressive par des promoteurs privés de toutes les communes de la France qui acceptent des parcs éoliens.
    C’est la perte de l’indépendance des communes au profit d’intérêts privés au détriment de l’intérêt général.
    C’est une atteinte gigantesques à l’environnement

  • L’Aisne, comme beaucoup d’autres départements,
    est atteinte de prolifération éolienne. Paysages massacrés, nuisances sonores, nuisances infra son…. voir la vidéo
  • Eolienne de grande hauteur et chauves-souris :
    Dans le reportage de France 3 (édition du 13 h du mercredi 29 août 2018) au bout de 19 mn, on parle des chauves-souris et à 20 mn 07 on apprend que les chauves-souris sont menacées par les pesticides et les éoliennes  et que leur nombre a été divisé par 2 en 10 ans

Europe:

 

  • Belgique Éoliennes : arrêtez la farce.
    Dans cette lettre ouverte aux politiques, on peut lire :
    Vous voulez défendre la biodiversité mais vous installez des éoliennes qui déciment des espèces pourtant protégées en tuant des milliers d’oiseaux et de chauve-souris.
    Vous dites stop au béton dans nos campagnes mais vous installez des éoliennes qui nécessitent, pour chacune d’entre elles, un socle de 1 500 tonnes de béton armé, probablement enfoui à jamais dans nos champs.
    Vous voulez lutter contre le fléau de la pollution sonore mais vous accordez des dérogations aux parcs éoliens pour leur permettre de faire plus de bruit que n’importe quelle autre installation industrielle.

  • Suisse : Cinq ONG s’opposent aux éoliennes du Mollendruz
    Le parc éolien du Mollendruz, est le plus grand projet vaudois à ce jour et part au Tribunal cantonal.
  • Allemagne : le 21 août 2018
    Christian Lindner, président du parti politique démocrate allemand FDP, vient de faire une sortie remarquée sur les énergies renouvelables, tellement en vogue dans le Nord de l’Europe. Pour lui, en Allemagne tout particulièrement, il vaudrait mieux investir les milliards à créer et sauver des forêts entières sur la planète plutôt qu’à les dépenser dans la promotion du renouvelable. Lire sa déclaration

  • Non, le bruit des éoliennes n’est pas atténué par le sol !
    Toutes les éoliennes en Hesse en Allemagne doivent être vérifiées à cause du bruit qu’elles produisent. Voir la vidéo sous-titrée en français par Friends-Against-Wind.org
  • Les prix français de l’électricité sont de 16% à 17% moins élevés que la moyenne européenne »

    La France perd progressivement ses prix de l’électricité attractifs dus au nucléaire. La raison n’est pas une perte de compétitivité de ce dernier, mais l’augmentation des aides aux renouvelables intermittents.

    Le tableau d’Eurostat annonce que l’Allemagne est depuis le second semestre 2017 le pays de l’Union Européenne où le kWh pour les gros bataillons des ménages est le plus cher : 30,48 centimes d’euros (le double du prix français) contre 30,10 centimes au Danemark, son grand rival dans le domaine.

    Le Danemark a un avantage sur l’Allemagne : pour éviter les coupures dues aux renouvelables intermittents, l’Allemagne entretient à grand frais un parc de centrales à combustibles fossiles hypertrophié.
    Le petit Danemark voisin évite en partie ces dépenses  en utilisant les centrales classiques de ses voisins pour compenser les sautes de vent de ses éoliennes.


 

 

Cordialement

Jean-Louis Butré
Président

Fédération Environnement Durable

http://environnementdurable.net

contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08

VERS LA FIN DES ENQUÊTES PUBLIQUES ?…

Lettre d’information de la FED…encore des cadeaux royaux pour les promoteurs éoliens !…

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LETTRE D’INFORMATION :  20 septembre 2018

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Bonjour
Suppression progressive des enquêtes publiques
Une nouvelle atteinte  fondamentale à la démocratie est en cours

Voici les analyses de 2 personnalités aux sensibilités très différentes, PATRICE CAHART, ancien directeur de la législation fiscale au ministère des Finances et Jacky Bonnemain écologiste porte-parole de l’ONG Robin de bois , qui donnent leur avis    concernant les nouvelles mesures que les parlementaires viennent de voter  sous le terme de « société de confiance »  .
En réalité il s’agit d’enlever aux citoyens tous les moyens qui leur permettaient de contester démocratiquement des décisions prises par le pouvoir.
La prochaine étape risque d’être la suppression des tribunaux administratifs demandée par le ministère de l’environnement et la commission de son secrétaire d’Etat Sebastien Lecornu.
Il s’agit d’une atteinte globale inadmissible à la démocratie
La Fédération Environnement Durable fera tout ce qui est juridiquement possible pour lutter contre de telles atteintes aux droits fondamentaux des citoyens
Jean-Louis Butré

Vers la fin des enquêtes publiques

Analyse de patrice Cahart

 

L’étiquette « société de confiance » a été utilisée pour retirer au public une partie de ses droits.
La loi qui porte cette étiquette a été publiée au Journal officiel du 11 août 2018. Son article 58 prévoit qu’à titre d’expérience et pour trois ans, dans des régions désignées par décret en Conseil d’Etat, les enquêtes publiques pourront être remplacées par la « participation du public ».
Cette réforme ne concerne pas seulement l’éolien, mais toutes les enquêtes publiques.

La nouvelle procédure
Cette nouvelle procédure comprend deux phases :
a/ Une « concertation préalable », publique et régie par les articles           L.121-15-1 et suivants du Code de l’environnement. Elle se situe normalement à une date à laquelle le projet n’est pas encore bouclé. Sa durée minimale est de quinze jours.
Il n’y a pas de commissaire-enquêteur, mais un « garant », qui fait la synthèse des observations recueillies, sans prendre parti. Les critiques émises par le public seront sans doute noyées dans un discours lénifiant. Le préfet et ses collaborateurs ne regarderont vraisemblablement que cette synthèse, sans se reporter aux observations elles-mêmes.
Il semble qu’aucune réponse ne sera adressée aux auteurs d’observations.
b) La « participation du public » à un projet entièrement élaboré (articles       L. 123-19 et suivants du Code de l’environnement). Sa durée est d’au moins un mois.
Les observations du public doivent être émises sur la Toile, ou à la rigueur, par la Poste. Pas de rencontres, pas de registres. Ni commissaire-enquêteur, ni garant, ni synthèse.
Les observations iront directement au préfet qui en fera ce qu’il voudra, sous le contrôle des tribunaux. Là encore, les auteurs d’observations ne recevront, semble-t-il, aucune réponse. Tout cela pour faire gagner du temps aux promoteurs.

Appréciation
Certains opposants à l’éolien considèrent que les enquêtes publiques actuelles ne servent à rien. En réalité :
+ chaque année, nous avons en ce domaine plusieurs avis défavorables de commissaires-enquêteurs, et le plus souvent les préfets les suivent, car ils ne veulent pas risquer d’être condamnés pour « erreur manifeste d’appréciation » ; parmi les cas de 2018 se trouve celui du projet éolien de Saint-Aignan (Sarthe), dont la réalisation porterait atteinte à un site majeur, celui de Ballon ;
+ les réponses que les commissaires-enquêteurs favorables aux projets éoliens font aux observations du public sont souvent maladroites ou manifestement partiales ; dans bien des cas, le commissaire approuve en bloc les réponses du promoteur sans les discuter une à une ; les opposants peuvent, alors, dans leurs mémoires aux tribunaux administratifs, montrer que le commissaire a manqué à sa mission, et ce motif d’annulation est   parfois retenu par lesdits tribunaux.
La réforme fait perdre aux opposants l’espoir d’obtenir un avis défavorable du commissaire, et, dans le cas contraire, la possibilité d’invoquer les manquements de ce commissaire. Pour les opposants à l’éolien, c’est un sérieux recul.

La généralisation probable de cette réforme « expérimentale ».
Un décret en Conseil d’Etat désignant les régions d’expérience devrait paraître prochainement. Les Pays de la Loire, région de François de Rugy, en seront probablement.
Mais il ne faut pas nourrir d’illusions en ce qui concerne les autres régions. Le recours à une « expérience » est un moyen de faire passer une réforme délicate. En effet, comment s’opposer à une expérience ? Tel avait aussi été le cas pour l’autorisation unique. Quelques mois plus tard, alors qu’on n’avait encore aucune idée des résultats de cette nouveauté expérimentale, Ségolène Royal a décidé de la généraliser. Le remplacement général des enquêtes publiques par la « participation du public » pourrait donc avoir lieu bien avant le terme de trois ans fixé par l’article 58 de la loi « société de confiance ».
En conséquence, il sera bon de noter toutes les anomalies engendrées par la nouvelle formule, de façon à pouvoir mobiliser le moment venu, avec des arguments précis, contre l’article de loi généralisant cette formule. Il ne faut pas non plus exclure un recours à la Cour européenne de justice, dont le fondement serait l’absence de réponse aux questions du public.

Analyse et communiqué de presse de l’association Robin des bois      

20 septembre 2018

Silence, on prend des risques

Robin des Bois soutient l’appel à la grève des services de l’Etat chargés d’instruire les dossiers de projets industriels et de surveiller l’exploitation des usines, des installations de gestion des déchets, des entrepôts et des élevages industriels, des centrales nucléaires, des barrages hydroélectriques et autres unités de production d’énergie.

Cet appel du 21 septembre arrive à point nommé, 17 ans après la catastrophe d’AZF.
Sous le prétexte de dynamiser l’essor économique, l’Elysée, les ministres et les parlementaires procèdent au dynamitage et au mitage de tous les organes, de toutes les compétences et de tous les boucliers normatifs et réglementaires veillant à la protection des travailleurs, des populations, de l’eau, de l’air, des sols et de la biodiversité.

Les enquêtes publiques sont sur la sellette, les avis des commissaires enquêteurs sont superflus, le Conseil Supérieur de la Prévention des Risques Technologiques est de moins en moins consulté et écouté, les CODERST (Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques) sont contournés, les informations sur les usines à risques dites Seveso sont désormais confidentielles.
Sous la pression des collectivités, des préfets de région et des entrepreneurs, les droits à l’expérimentation et les recours aux dérogations se généralisent.

200 postes à la DGPR (Direction Générale de la Prévention des Risques) et dans les DREAL (Directions Régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) dédiés à la maîtrise des risques technologiques sont menacés.

Les unités territoriales ou départementales des DREAL pourraient être directement rattachées aux services des préfectures, coupées de leur chaîne hiérarchique qui protège l’intérêt général et soumises aux pressions locales qui protègent les intérêts particuliers.
D’autres casses sont à venir, comme la « désurtransposition » des directives européennes qui pourrait par exemple dispenser d’enquête publique la plus grande partie des usines Seveso.

Cet été, une cinquantaine d’incendies industriels ont émis des panaches toxiques en France métropolitaine. Ces feux d’artifice d’hydrocarbures, de dioxines, de soufre et de suies qui retombent sur les productions agricoles, les milieux naturels, les maisons et les jardins privés auraient pu pour la plupart être évités si les services de l’Etat avaient plus de moyens pour inspecter et mettre en demeure les exploitants d’Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE).

Au contraire de ce détricotage, la France en métropole et outre-mer a besoin d’une Autorité de la Sûreté Industrielle à l’image de ce que pourrait être l’Autorité de Sûreté Nucléaire si elle n’était pas elle-même harcelée par la pression de la filière et handicapée par des sous-effectifs chroniques.

ROBIN DES BOIS
Association de protection de l’Homme et de l’environnement
Depuis 1985 / Since 1985
tel: +33 (0)1 48 04 09 36 – fax: +33 (0)1 48 04 56 41
www.robindesbois.org
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Cordialement

Jean-Louis Butré
Président

Fédération Environnement Durable

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tel 06 80 99 38 08

 

SCANDALE !!!…!!!… L’ÉNORME CADEAU DU GOUVERNEMENT AUX INDUSTRIELS DE L’ÉOLIEN…!!!…!!!

Un mail de « CITIZACTION ».

La goutte d’eau qui va faire déborder le vase ???…à suivre…

Si vous ne l’avez pas encore fait, merci de signer la pétition « Non aux parcs éoliens trop proches des côtes »  (le lien est en « vert clair gras » à la fin du texte)

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Madame, Monsieur,
Le gouvernement a profité de l’été pour voter en douce une mesure scandaleuse qui donne carte blanche aux industriels de l’éolien pour défigurer nos côtes.
Cette mesure – il s’agit de l’article 58 de la fameuse loi « Confiance » que je vous détaillerai dans quelques instants – est le résultat d’un intense lobbying des grandes entreprises du secteur éolien…
Elle a été votée en toute discrétion le 10 août dernier. Sans faire la une des journaux, sans déchaîner vents et marées… Tout était parfaitement orchestré pour ne surtout pas éveiller la colère et l’indignation des Français…
Pourquoi ?
Tout simplement parce que, désormais, avec cet article de loi voté sournoisement, les citoyens n’ont plus aucun moyen de s’opposer aux futurs projets éoliens près de leur littoral !
Ce n’est pas une plaisanterie : les habitants d’une région côtière ne disposent à présent – et sans le savoir – de plus aucun recours pour empêcher l’implantation de ces mâts gigantesques qui défigurent nos littoraux, affaiblissent l’activité des pêcheurs et massacrent la biodiversité…
Aidez-nous à faire éclater le scandale, en transmettant ce message à tous vos contacts, en particulier s’ils habitent près des côtes !
Si personne ne s’insurge contre cette mesure aberrante, voici les nouvelles modalités qui s’appliqueront désormais pour tout nouveau projet d’éoliennes en mer :
1ère étape : la fausse consultation
Lorsque la construction d’un champ éolien en mer est envisagée, un débat public est organisé par la Commission nationale du débat public.
Si vous pensez que ce débat donnera la parole aux citoyens, qu’ils pourront décider du nombre d’éoliennes ou même tout simplement choisir de s’opposer à ce projet… Détrompez-vous ! Les citoyens seront uniquement consultés « sur le choix de la localisation de la ou des zones potentielles d’implantations des installations envisagées » (nouvel article L. 121-8-1, du code de l’environnement créé par la loi).
Autrement dit, on fait semblant de débattre, on fait semblant de laisser voix au chapitre aux Français sur des sujets qui auront un impact colossal sur leur quotidien… mais la décision est déjà prise d’avance : l’implantation d’éoliennes en mer se fera coûte que coûte dès qu’un projet sera lancé… C’est honteux !
2ème étape : on simplifie la vie aux industriels
Désormais, c’est l’Etat qui prendra à sa charge toutes les études d’impacts préalables sur l’environnement… Ces études qui étaient jusqu’ici aux frais des industriels, seront à présent financées par les impôts des Français ! Inadmissible…
3ème étape : désigner le vainqueur et lui offrir nos océans
Une fois l’appel d’offres lancé et le lauréat désigné, l’Etat remet TOUTES les autorisations environnementales et d’occupation du domaine maritime à l’entreprise : c’est ce qu’on appelle le « permis enveloppe ».
Mais le pire dans tout ça, c’est que lorsque l’industrie détient ce permis enveloppe, elle a toutes les libertés !!! Elle peut à tout moment choisir de modifier son projet, par exemple décider d’ajouter plus d’éoliennes, modifier le lieu d’implantation ou encore la dimension des mâts…
C’est inacceptable !!!
Ce qui, jusqu’ici, permettait aux citoyens de pouvoir s’opposer et de faire annuler des projets délirants de parcs éoliens en mer, c’était justement parce que les industriels ne disposaient pas de toutes ces autorisations difficiles à avoir…
Par cette nouvelle mesure, le gouvernement a donc balayé d’un revers de main tous les garde-fous, tous les moyens de recours dont disposaient les Français qui refusaient de voir s’implanter des dizaines d’éoliennes au large des littoraux…
Un cadeau colossal pour les industriels…
… et un déni total du droit des citoyens de saisir la justice pour défendre leur cadre de vie ou leur environnement !
Pour s’opposer à cette mesure scandaleuse, il n’y a pas 36 solutions : seule une mobilisation citoyenne de plusieurs dizaines de milliers de personnes pourra exiger le retour des anciennes procédures.
Il est inacceptable de laisser nos océans entre les mains d’industriels qui ne pensent qu’à faire fructifier leur business …
Si les citoyens indignés par cette trahison honteuse des autorités publiques, qui donnent carte blanche aux industriels au détriment des riverains, des pêcheurs et des défenseurs du littoral et de la biodiversité marine – ne se font pas entendre maintenant, la voie sera libre pour les grandes firmes de l’éolien pour en demander toujours plus…
Rien ne les empêchera d’aller implanter des éoliennes jusqu’au Mont Saint Michel, ou d’exiger les mêmes passe-droits pour l’éolien terrestre…
… Et après il sera trop tard. Trop tard pour se révolter contre les milliers d’éoliennes qui saccageront nos bords de mer, nos vallées, nos champs, nos montagnes, les abords de nos villages de caractère, nos parcs naturels protégés, et tous les somptueux paysages préservés depuis des siècles que nous avons la chance de pouvoir contempler en France – et que nous avons le devoir de protéger.
Alors s’il vous plait, faites maintenant un geste symbolique fort en signant la pétition « Non aux parcs éoliens trop proches des côtes ! » et aidez-nous maintenant à rassembler un maximum de citoyens pour peser plus lourd dans la balance que les millions d’euros dépensés en lobbying des grandes firmes éoliennes : transférez ce message pour informer vos proches partout en France, et demandez-leur de signer à leur tour la pétition. C’est le seul moyen de protéger aujourd’hui nos bords de mer, la biodiversité marine, l’activité des pêcheurs, et d’éviter que demain, l’ensemble du territoire français ne subisse le même sort.
Les enjeux sont trop importants pour rester silencieux…
Merci d’avance pour votre action.
Marine de l’équipe de Citizaction