Un message de FORCES PÉRIGORD : Ce qui attend le « Grand Périgueux » si nous ne réagissons pas !…

Vous pouvez adresser vos observations avant le mardi 18 juin à 18h en allant sur le site internet du « Grand Périgueux » (voir adresse en vert clair ci-dessous).

Bonjour,

Le collectif FORCES PÉRIGORD vous sollicite pour que vous interveniez dans la consultation du public sur le PCAET (Plan Climat Air Energie Territorial) du Grand Périgueux avant le 18 juin 2019 à 18 heures
Intervenez :

– Soit par Internet : https://www.grandperigueux.fr/Environnement/Preservons-notre-environnement/Des-idees-pour-sauver-la-Planete   en déposant vos observations et vos propositions via un formulaire.

– Soit par courrier en envoyant vos observations et propositions à : Monsieur le Président de la Communauté d’agglomération du Grand Périgueux – 1 boulevard Lakanal – BP 70171 – 24019 Périgueux cedex.
 Pour vous aider à réagir, voici ce qui concerne l’éolien dans ce projet de PCAET non encore approuvé. Il ne faut donc pas laisser passer cette occasion de vous exprimer. 

1. Le Rapport d’évaluation des potentiels et d’élaboration de la stratégie – 3 décembre 2018 (document de cadrage PDF N° 8 à partir de la page 13) https://www.grandperigueux.fr/content/download/95351/2030324/file/var/perigueux_test/storage/original/application/8db96aa0a43599a150d13a71b50ce824
Ce rapport identifie des sites potentiels dans le Grand Périgueux et estime le nombre d’éoliennes à 124 :

– 3 sites à Sorges-Ligueux-en-Périgord (26 éoliennes)

– 1 site à Savignac-les-Eglises (9 éoliennes)

– 1 site à Mensignac, La Chapelle-Gonaguet et Annesse-et-Beaulieu (15 éoliennes)

– 1 site à Saint-Pierre-de-Chignac et Eyliac (5 éoliennes)

– 3 sites à Vergt (24 éoliennes)

– 2 sites à Salon et Saint-Michel-de-Villadeix (20 éoliennes)

– 2 sites à Saint-Geyrac (13 éoliennes)

– 1 site à Cendrieux (7 éoliennes

– 1 site à Veyrines-de-Vergt (5 éoliennes)

Extrait du document : « Les sites ne sont pas tous regroupés sur les mêmes zones du territoire, la situation est donc plutôt favorable à l’aboutissement de certains projets, mais il a été considéré que sur les 18 sites identifiés, environ un tiers pourrait être équipé, soit 6 sites. Le nombre d’éoliennes par site est plutôt dans une estimation basse : 4 parcs potentiels identifiés pourraient héberger plus de 10 éoliennes. Ceci aboutit à une hypothèse de potentiel mobilisable de 6 sites pour 42 éoliennes de 2,3 MW chacune soit avec un taux de charge de 21% un potentiel mobilisable de 96 MW installés soit 197 GWh. » 

2. Le Rapport plan d’action 2019-2024 mentionne :- p. 24, mobilier urbain : éoliennes nouvelles génération,
– p. 89, autre impact environnemental : préserver le voisinage des nuisances pour ce qui concerne l’éolien.

La carte présentée est donc ambigüe : elle fait figurer 124 éoliennes bien que son commentaire n’en retienne que 42 et que le plan d’action n’en mentionne aucune. Les promoteurs de ce type d’énergie, dont les développeurs et les élus en quête de revenus fiscaux, auront beau jeu de présenter cette carte dans l’avenir sans faire mention du commentaire ou du plan d’action. Ce pourrait donc être une porte ouverte pour développer le grand éolien en Dordogne.

Des idées pour intervenir dans la consultation :– Demander le maintien à zéro éolienne dans le plan d’action et réaffirmer l’inadéquation entre Dordogne et grand éolien.- Demander un minimum de 1000 mètres entre les machines et les habitations pour faire une étude du potentiel qui tienne compte de la taille envisagée des machines, qui a doublée depuis l’instauration du minimum de 500 mètres.- Demander la réévaluation de la carte (figure 4) du document Rapport d’évaluation des potentiels et d’élaboration de la stratégie avec une distance minimale de 1000 mètres.

Cordialement FORCES PERIGORD, Collectif de 7 associations de Dordogne, 2000 membresforces_perigord@laposte.net 

CEP – Citoyenneté Environnement Périgord ; Asso3D – Défense du val de Dronne et de la Double ; VC24 – Vents Contraires 24 ; VIAPL – Vivre Informer Agir en Périgord Limousin ;HVN – Haute Vallée de la Nizonne ; PHPN – Protégeons le Haut Périgord Noir ; VCSG – Vents Contraires à Saint-Geyrac

NOTES COMPLEMENTAIRES
1. Les éoliennes ne sont pas adaptées en DordogneOn note en Dordogne une forte majorité de la société civile extrêmement réservée sur le développement de l’éolien industriel dans le département. Ceci s’explique aisément par les motifs qui suivent :- Les vents, trop faibles, imposent des éoliennes de grande hauteur de l’ordre de 200 mètres de haut.- L’habitat étant très dispersé, les distances aux habitations sont trop faibles pour éviter l’écrasement visuel et les nuisances sonores. Le minimum de 500 mètres est insuffisant eu égard à la taille des éoliennes.- Nos paysages sont un atout pour le tourisme, principale activité économique du Périgord.- La biodiversité est très riche et nous sommes traversés par un important couloir migratoire.- D’autres énergies renouvelables sont mieux adaptées au contexte local et sont acceptées par la population.
2. L’opposition à l’éolien industriel en Dordogne est majoritaire parmi les habitants, les élus et les acteurs économiques et culturels :– Le collectif FORCES PERIGORD regroupe 7 associations de 2000 membres et une manifestation a réuni 500 personnes à Nontron le 25 mars 2017. 
– Les personnalités politiques du département se sont engagées : le sénateur Bernard Cazeau, le conseil départemental à l’unanimité le 13 janvier 2017 sous la présidence de Germinal Peiro, le député Jean-Pierre Cubertafon.
– Les associations et groupements qui comptent en Dordogne ont pris clairement position : le syndicat de l’Hôtellerie de plein air (SDHPA Dordogne), les Gîtes de France Dordogne, la Fédération Départementale des Chasseurs de la Dordogne, les chasseurs d’oiseaux migrateurs (ACOM24), la SEPANSO Dordogne (France Nature Environnement), les associations de défense du patrimoine bâti et des paysages (VMF, SPPEF), Sites en Périgord (sites touristiques les plus visités, 5 millions de visiteurs par an).
– Pour tous les projets éoliens qui ont été tentés en Dordogne, une quinzaine, des tensions ont été rapidement perceptibles. En revanche, des projets d’énergies renouvelables bien conçus ne soulèvent aucune opposition, par exemple  la centrale photovoltaïque de Faux ou celle de Saint-Aulaye-Puymangou.

Le mirage de l’autonomie énergétique

Un article … de plus… (Contrepoints du 25-05-2019) sur cette arnaque aux éoliennes et au photovoltaïque !…

Bonne lecture.

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Sortez la tête du sable moelleux de l’écologiquement correct. Les beaux discours sur les énergies éoliennes et photovoltaïques ne sont que du vent !

Par Michel Gay.

Des affairistes liés à des groupes anti-nucléaires dogmatiques et autres altermondialistes décroissants ont fait rêver nos élus avec du soleil et du vent pour produire de l’électricité « locale et gratuite » au nom d’une radieuse idéologie « verte ».

Cela a été d’autant plus facile que ces élus, issus majoritairement d’une formation littéraire, sont sensibles à un discours simpliste d’autonomie énergétique. C’est tellement plus simple à faire passer auprès de leurs électeurs prêts à croire, eux aussi, aux contes de fées.

Du rêve gratuit…

Bercé par des présentations idylliques et flatteuses, le gouvernement soutient toujours financièrement (avec l’argent des contribuables et des consommateurs) le développement des éoliennes et des panneaux photovoltaïques. Le Premier ministre l’assure encore le 21 mai 2019 à l’Assemblée nationale : « Si nous voulons développer ces énergies renouvelables, nous devons les financer et ça passe en effet par un prélèvement sur le prix de l’électricité ». C’est un engagement « forcément » bon pour la planète et nos enfants, et les Français paieront… pour rien !

Dans ce contexte, et sans le prévoir, ces élus et le gouvernement ont favorisé le gaz dont un gazoduc en provenance de Russie passe par l’Allemagne.

Et, contrairement aux Allemands qui utilisent abondamment leur charbon, la France n’a pas de ressources énergétiques dans son sous-sol. L’Allemagne se donne une bonne conscience écologique (ruineuse) avec ses éoliennes et ses panneaux photovoltaïques, mais elle reconstruit des centrales au charbon qu’elle extrait d’immenses mines à ciel ouvert pour la vraie production d’électricité.

L’alimentation en énergie d’un pays (carburants, électricité, chauffage…) est un vaste sujet parfois difficile à comprendre. Les élus préfèrent donc se laisser berner (volontairement ?) par des activistes et des militants de la cause verte par démagogie pour caresser leurs électeurs dans le sens du poil plutôt que de faire preuve de pédagogie… Le courage politique fait souvent défaut pour défendre un intérêt général lointain.

Ainsi, furent instituées de pharaoniques et scandaleuses subventions à fonds perdus (121 milliards d’euros engagés en avril 2018 selon la Cour des comptes) au profit des énergies renouvelables fatales inutiles et nuisibles aux intérêts des citoyens.

Une histoire de bouquet et de panier

Les élus et l’ADEME répètent inlassablement, à tort, que l’Europe a besoin d’un « mix énergétique« , encore appelé « bouquet énergétique« , composé notamment d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques.

Au nom de quoi ? Pour faire plaisir à qui ?

Attention ! Il y a des fleurs fanées dans le bouquet !

Et s’il s’agit de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, encore faut-il ne pas mettre des œufs pourris dans les autres paniers car ils ne seront d’aucun secours en cas de famine…

Une aberration écologique, économique et technique

L’importation et la subvention d’éoliennes, et surtout de panneaux photovoltaïques, vont coûter des dizaines de milliards d’euros pendant vingt ans… pour rien.

Ce développement va accroître l’importation de gaz, les émissions de CO2, le montant de la facture d’électricité et, plus généralement de tous les produits manufacturés nécessitant de l’électricité. Joli travail mesdames et messieurs !

N’est-ce pas la véritable noblesse de l’élu de ne pas céder à des effets de mode et de savoir discerner dans le long terme ce qui est bon pour la France ?

Or, malheureusement, certains se comportent davantage en représentant de lobbies locaux qu’en défenseurs de l’intérêt général des Français.

Ah, bien sûr, il faut se faire réélire… Et la place paraît bonne !

Attention à la danse macabre !

Mesdames et messieurs les élus de tous bords, ouvrez les yeux sur les difficultés techniques et économiques que l’Allemagne rencontre avec ses éoliennes, ses panneaux photovoltaïques et son réseau électrique ! Prenez le temps de lire et de comprendre les arguments techniques qui sont à votre disposition, même si le chant des sirènes de Greenpeace semble plus attirant et tellement plus facile à écouter.

Arrêtez le délire financier et technique des énergies renouvelables (hors hydroélectricité) dans lequel vous avez engagé la France et même l’Europe.

Sortez la tête du sable moelleux de l’écologiquement correct. Les beaux discours sur les énergies éoliennes et photovoltaïques ne sont que du vent et un phare éblouissant qui vous empêchent de voir les leurres qui conduisent l’Europe de l’énergie dans le caniveau.

En continuant dans la voie tracée par la loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), la France se retrouvera dans la nécessité de reconstruire des centrales à gaz pour éviter des coupures de courant.

Et ce gaz (qui est majoritairement du méthane) importé de l’étranger à 99 % vient de Norvège, de Russie, d’Algérie, du Qatar, et bientôt des États-Unis qui regorgent de gaz de schiste

Alors, après avoir rêvé de vent et de soleil « gratuits » vantés par l’ADEME et les politiques, les Français risquent d’entamer une danse macabre.

AVEC LES ÉOLIENNES, LES VACHES MEURENT ET LES HUMAINS SONT MALADES !…

Depuis le temps qu’on le dit !… Ca commence enfin à se savoir…Et devinez qui l’on retrouve dans les parages…Patrick Bessière… le PDG d’Abo Wind !…qui, bien sûr, fait tout pour exclure la responsabilité du « parc » éolien…

Une « ferme » éolienne qui fait mourir les vaches, ça c’est « vachement » écolo !…

Un article du 25-03-2019 de Thibault DUMAS (de Médiacités).

Bonne lecture…

Depuis l’ouverture du parc éolien de Nozay, les vaches meurent et les humains sont malades

25 mars 2019 / Thibault Dumas (Mediacités)

Depuis l'ouverture du parc éolien de Nozay, les vaches meurent et les humains sont malades

Des animaux qui meurent, des hommes malades, deux agriculteurs au bord de l’asphyxie financière… Depuis l’implantation d’un parc éolien en 2012 à Nozay, entre Nantes et Rennes, les services de l’État sont désemparés face à des effets secondaires aussi alarmants qu’inexpliqués. Une situation qui préoccupe jusqu’au ministère de la Transition écologique.

  • Nozay (Loire-Atlantique), reportage

Dans un vrombissement régulier, les pales des éoliennes fendent l’air, une centaine de mètres en surplomb des pâturages. Le vent d’ouest souffle et le ciel s’anime en ce mercredi d’hiver, aux alentours de Nozay (Loire-Atlantique), en bordure de la N137, qui relie Nantes à Rennes. Au pied des huit turbines qui tournent à pleine vitesse, les arrêtés préfectoraux s’amoncellent, cloués sur des poteaux en bois. «  C’est sûr que notre histoire, c’est une histoire de fous  », soupire, en regardant droit dans les yeux, un agriculteur du coin. Du côté de la préfecture de la Loire-Atlantique, on concède, par la voix de son secrétaire général, Serge Boulanger, «  [qu’]on est devant une situation atypique, pour laquelle on se doit de trouver des explications  ».

Cette «  histoire de fous  » affecterait aujourd’hui des dizaines d’habitants de quatre communes voisines (Nozay, Abbaretz, Puceul, Saffré) et frappe surtout durement deux exploitations agricoles [1], installées autour des éoliennes. «  On va crever dans tous les sens du terme, financièrement ou au niveau de notre santé  », s’alarme l’éleveuse Céline Bouvet, 44 ans, aussi déterminée qu’épuisée par cinq années d’un combat kafkaïen mené au côté de son homologue Didier Potiron, 50 ans. Aucun des deux ne se décrit pourtant comme « anti-éolien ». Ils ont même décliné toutes les offres de service de collectifs d’opposants

«  La coïncidence chronologique avec les travaux de construction puis la mise en route de l’éolienne est suffisamment troublante pour justifier des investigations complémentaires » 

Tout débute fin 2009 quand l’entreprise toulousaine ABO Wind vend aux deux exploitants un projet (ancien) de champ éolien, exploité par KGAL, un énorme fonds d’investissements allemand, qui en possède une soixantaine. L’argumentaire est tentant : «  Ça sera tout bénéfice pour vous.  » La promesse  ? Respectivement 2.000 et 4.000 euros annuels pour le fonctionnement d’une partie du parc éolien des Quatre Seigneurs, dont les travaux démarrent fin 2012 pour une mise en route en juin 2013. Le début des ennuis pour ces deux exploitants du cru qui ont repris des fermes familiales.

«  Chez nous, raconte Céline Bouvet, cela a commencé par des problèmes de mammites [inflammation de la mamelle des vaches]. On est obligé de jeter le lait, car il est rempli de caille et de grumeaux. Après, ça a été l’explosion : les vaches refusent parfois de monter dans les salles de traite, ou font demi-tour à l’approche des éoliennes, comme s’il y avait une barrière électrique invisible. Au niveau fécondité, c’est aussi devenu une catastrophe  », dit-elle, dans une étable, au milieu de sa trentaine de vaches laitières.

Les nombreux arrêtés préfectoraux affichés à proximité des éoliennes

La synthèse de la dizaine d’expertises réalisées dans le cadre du GPSE (Groupe permanent pour la sécurité électrique en milieu agricole) confirme le tout, au printemps 2015. «  La coïncidence chronologique avec les travaux de construction puis la mise en route de l’éolienne est suffisamment troublante pour justifier des investigations complémentaires (…) Elles sont absolument indispensables pour essayer de comprendre ce qui se passe dans ces élevages  », conclut son auteure, la professeure émérite Arlette Laval de l’Oniris (École vétérinaire de Nantes), pourtant sceptique au départ. Une alerte que l’on retrouve quasiment mot pour mot dans les longs rapports vétérinaires et médicaux concernant les deux exploitations, dont les équipements ont été définitivement mis hors de cause par les experts.

Dans une ferme voisine du parc éolien des Quatre Seigneurs.

Sur celle de Didier Potiron, où pâturent près de 75 bêtes, la perte financière a été évaluée par un cabinet indépendant à 93.000 euros sur une seule année. Un montant énorme pour une entreprise agricole qui affiche 300.000 euros de chiffre d’affaires. En cause  : la surmortalité des vaches, notamment les plus jeunes, avec une cinquantaine de décès par an. «  Il faut une gestion extrêmement rigoureuse pour arriver à s’en sortir. On fait zéro investissement, on est toujours à la limite. C’est révoltant, parce que, depuis le début, on est transparents et au bout de six ans, on en est toujours au stade des expertises. Pour moi, le dossier a été bâclé par les services de l’État  », dit-il. Cette accumulation de problèmes a poussé les deux agriculteurs — et une dizaine de riverains, nous y reviendrons — à déposer plainte contre la ferme éolienne des Quatre Seigneurs dès l’été 2014 puis, à nouveau, en 2017. Tout en privilégiant le dialogue et la collaboration. Pour l’instant…

«  Pour le moment, sur le plan scientifique, ces études n’ont pas permis de faire le lien entre le parc éolien et les symptômes constatés chez l’être humain et l’animal » 

Selon notre décompte, pas moins de 20 études [2] de tous ordres ont déjà été réalisées sur place. « C’est le parc éolien le plus étudié en France », glisse Patrick Bessière, PDG d’Abo Wind, qui reconnait que « la discussion avec les exploitants n’est pas toujours sereine ». Un géobiologue, décontenancé, est venu des dizaines de fois. Un haut-fonctionnaire de la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, qui chapeaute l’éolien) a, lui, eu beaucoup de mal à cacher son irritation devant ces problèmes inexpliqués. «  Pour le moment, sur le plan scientifique, ces études n’ont pas permis de faire le lien entre le parc éolien et les symptômes constatés chez l’être humain et l’animal, note Serge Boulanger, le numéro 2 de la préfecture de Loire-Atlantique. Ça ne veut pas dire qu’il y en a pas, mais ça ne veut pas dire qu’il y en a un. On se doit de continuer à explorer les choses.  » La piste de la relocalisation des exploitations n’est néanmoins plus tabou. Dans un courrier que nous nous sommes procuré, la préfecture écrit qu’elle y travaille avec la chambre d’agriculture du département. 

Le parc éolien des Quatre Seigneurs.

Conséquence d’un arrêté préfectoral pris en urgence l’été dernier, une inédite campagne de tests a débuté mi-janvier, sous l’égide d’Oniris et de cabinets spécialisés. «  On met l’ensemble du parc à l’arrêt, puis on va rebrancher les éoliennes une par une pour voir si cela a un effet sur le comportement animal et les êtres humains, explique Serge Boulanger. Cela n’avait jamais été fait jusqu’ici.  » La perte liée à l’arrêt du parc se fait sans compensation [3] pour l’exploitant, KGAL, et les tests sont financés à hauteur de 25.000 euros par une enveloppe publique du ministère de l’Écologie, une première — jusqu’ici, constructeur et exploitant privés réglaient la facture, alimentant des soupçons de partialité des études. 

Car, l’affaire a pris une tournure politique. «  L’été dernier, une vache pissait le sang, morte au pied d’une éolienne. C’était le quatrième décès dans la journée  », raconte un agriculteur. Nicolas Hulot, alors ministre de la Transition écologique, est alerté par le parlementaire La République en marche (LREM) (ex-PS) de la circonscription, Yves Daniel, lui-même issu du monde agricole. «  Au nom de l’application du principe de précaution dans l’éolien pour lequel je me bats depuis des années  » [il avait posé une question écrite sur le sujet dès l’automne 2014], explique ce dernier, qui souhaite néanmoins rester discret sur ce «  dossier sensible   ».

Dans la foulée d’un entretien informel avec le parlementaire, le ministère de l’Écologie prend les choses en main depuis Paris. Il est vrai que, localement, les maires des communes concernées préfèrent ne pas évoquer l’affaire. La communauté de communes de la Région de Nozay compte deux parcs éoliens et d’autres projets attendent dans les cartons. Quant à celui des Quatre Seigneurs, il rapporte à lui seul pas loin de 84.000 euros par an à la collectivité, dont les élus n’ont jamais donné suite à nos demandes d’interview.

Pourtant, le temps presse. Outre les animaux, les riverains se plaignent aussi de «  troubles du sommeil importants  », ce qui a conduit une dizaine d’entre eux à se joindre au combat des exploitants. À l’image de Renate, une retraitée franco-allemande venue s’installer ici il y a 30 ans  : «  C’est simple, je me réveille toutes les nuits à deux heures du matin sans pouvoir me rendormir. Et quand je dors ailleurs, tout va bien.  » Un témoignage recoupé par de nombreux autres que nous avons recueillis.

«  Si, par bonheur, on trouvait de quoi ça provient… » 

Certaines pathologies sont encore plus préoccupantes  : kyste qui ne se résorbe pas chez un adolescent, cancer qui s’accélère chez un riverain, crises d’épilepsie, inflammations musculaires, etc. La fatigue ou l’anxiété fragilisent-elles les corps ? Ou s’agit-il d’un effet nocebo (l’inverse de l’effet placebo) ? «  Quand vous allez aux urgences, on vous dit que le problème, c’est vous  », dit une habitante. En attendant, les boîtes de médicaments s’accumulent dans les cuisines et les placards des riverains des éoliennes, qui réclament depuis plusieurs années une étude des effets sur la santé humaine. «  Quelque chose se fera dans les mois à venir sous l’égide de l’Agence régionale de santé (ARS)  », annonce-t-on du côté de la préfecture, sans plus de précisions sur un calendrier ou sur un périmètre.

En attendant, les autorités butent sur la question que tout le monde se pose  : d’où vient le problème avec ces éoliennes  ? Si le mouvement des pales fait l’objet d’un certain nombre de travaux — et aussi de fantasmes —, c’est le champ électromagnétique généré par les câbles de 20.000 volts enterrés pour raccorder les huit éoliennes au réseau EDF qui concentre les investigations. Surtout que les sols humides des environs de Nozay sont drainés par des rivières souterraines  : une importante quantité d’eau a été pompée pendant les travaux d’installation.

Le parc éolien des Quatre Seigneurs.

Cette hypothèse est défendue par Allain Lamy, 71 ans, ancien cadre d’EDF  : «  Des bactéries dites magnétotactiques s’en serviraient pour proliférer dans l’ensilage des fermes [l’alimentation des animaux], dont la température est déjà montée 20 °C au-dessus de la température ambiante. Pour en avoir le cœur net, il faudrait pousser de vraies investigations sur le sujet  », ajoute ce Nantais qui soutient depuis trois ans les exploitants du parc éolien des Quatre Seigneurs.

Serge Boulanger, secrétaire général de la préfecture de Loire-Atlantique, le reconnaît  : «  Il y a une particularité dans ce parc éolien : chaque éolienne est reliée aux autres par un câble en cuivre. On appelle ça une liaison équipotentielle, pour une mise à la terre commune, alors que, sur d’autres parcs, on a une mise à la terre par éolienne. Mais, il peut y avoir aussi, sans liens avec l’éolien, l’influence d’un faisceau radar aéronautique, la proximité d’une ligne à haute tension, etc.  »

Si l’exploitant allemand KGAL n’a jamais répondu à nos sollicitations et semble ralentir toutes les procédures, le fabricant du parc, la société toulousaine Abo Wind, s’explique, elle, par courriel [4]  : «  Nous avons toujours porté une attention particulière aux problèmes évoqués par les riverains. Ceci est toujours le cas durant la phase de développement, mais également durant la phase post-implantation. Ce n’est pas pour autant que le parc éolien n’est pas conforme aux normes et réglementations en vigueur…  » 

Une fin de non-recevoir qui ne satisfait évidemment personne. Tandis que les investigations se poursuivent, la FNSEA 44 et les Jeunes Agriculteurs 44, qui suivent l’affaire de près, ont monté un groupe de travail pour recenser les problèmes inexpliqués et élaborer une charte d’implantation des éoliennes. En regardant leurs pales tourner, l’éleveuse Céline Bouvet ne peut retenir un soupir  : «  Si, par bonheur, on trouvait de quoi ça provient… Mais il y a tellement d’enjeux financiers. À côté, nous, on est des merdes.  »



[1] Un troisième exploitant agricole connaît depuis 2012 des problèmes analogues. Craignant une mauvaise publicité qui pourrait aggraver ses difficultés financières, il n’a lancé aucune démarche et ne souhaite pas s’exprimer publiquement. Une quatrième exploitation, qui a acquis récemment des terres au pied du parc éolien pourrait également être concernée.

[2] Outre les rapports des vétérinaires locaux et ceux de l’École vétérinaire de Nantes, on peut citer celui du cabinet spécialisé dans les énergies renouvelables 8.2. Les cabinets, Aemc, Cetim, Consultelec, Emitech ou encore Dekra sont intervenus pour ce qui concerne les mesures magnétiques ou électriques, Cerema pour l’impact sonore, Sixense Environnement pour les vibrations. L’audit technique et financier a été réalisé par le cabinet Aexpertis. Sans oublier les services de l’État, Dreal, DDTM, les organismes agricoles ou encore les géobiologues…

[3] La SAS Ferme éolienne de Nozay affiche, à la lecture des derniers comptes disponibles (septembre 2017), 1 million d’euros de perte. Rien d’inhabituel, puisque les spécialistes de l’énergie verte estiment qu’un parc éolien devient rentable au bout d’une dizaine d’années en moyenne. De son côté, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) évalue à vingt ans environ la durée de fonctionnement totale d’un parc éolien. Les turbines de Nozay tournent depuis six ans…

[4] Joint au téléphone le PDG d’Abo Wind, Patrick Bessière, complète et envisage plusieurs hypothèses pouvant exclure la responsabilité du parc éolien. « Un mât GSM a été monté au même moment que le parc et il y a aussi la proximité de la ligne de tram-train Nantes-Châteaubriant [inaugurée en 2014, à 6 kilomètres du parc]. Ça n’a pas fait l’objet d’investigations pour l’instant ».


Photos : Thibault Dumas/Mediacités
. chapô : une ferme voisine du parc éolien des Quatre Seigneurs.

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UNE AUTRE INFO SIMILAIRE !… ÉTONNANT NON !!!…

Courant électrique. D’autres vaches victimes en Loire-Atlantique ?

 Publié le 24 mars 2019 à 17h04  2VOIR LES COMMENTAIRES image: https://www.letelegramme.fr/images/2019/03/24/photo-claude-prigent_4481934_540x273p.jpg?v=1

PHOTO CLAUDE PRIGENT

PHOTO CLAUDE PRIGENT (Claude Prigent/Le Telegramme)

En Loire-Atlantique, plusieurs exploitants se plaignent d’un taux de mortalité anormalement élevé de leurs bêtes installées près d’un champ d’éoliennes. Une histoire qui rappelle celle d’agriculteurs du Centre-Bretagne.

En milieu de semaine, deux agriculteurs du Centre-Bretagne témoignaient dans nos colonnes. Patrick Le Néchet, éleveur de Querrien (22), racontait comment il avait perdu 120 vaches en 5 ans. Stéphane Le Béchec, installé à 30 kilomètres de là, du côté d’Allineuc, revenait sur la mort de 170 de ses vaches en 3 ans. Pour les deux hommes, très peu de doute, le courant électrique anormalement élevé qui circule dans leurs champs serait à l’origine de cette hécatombe. Stéphane Le Béchec croit même avoir identifié une partie du problème : des panneaux photovoltaïques installés à proximité.

Nouvelle série de tests

Ce dimanche, France 3 Pays de la Loire relate une histoire similaire. Dans la région de Nozay, dans le nord de la Loire-Atlantique, plusieurs exploitants rencontrent des problèmes depuis l’installation d’un champ éolien en 2012. Production de lait en baisse, mortalité anormale du bétail… La préfecture de Loire-Atlantique a décidé, selon France 3, de lancer une nouvelle série de tests sur le fonctionnement des éoliennes.
© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/bretagne/courant-electrique-d-autres-vaches-victimes-en-loire-atlantique-24-03-2019-12240671.php#uJx4wlzTC2D8GUGo.99









CACHEZ CE CHARBON QUE NOUS NE SAURIONS VOIR …

Un excellent article de Bernard DURAND et Jean-Pierre RIOU tiré de European Scientist.

Bonne lecture…

– Énergie –

Cachez ce charbon que nous ne saurions voir

De Bernard Durand Jean-Pierre Riou03.04.2019

Cachez ce charbon que nous ne saurions voir

Le principal souci des grandes organisations non gouvernementales (ONG) de défense de l’environnement est, nous disent-elles haut et fort, de faire face à l’urgence climatique. Depuis des années, elles militent, soi-disant dans ce but, pour le développement rapide dans notre pays de centrales éoliennes et photovoltaïques, et la fermeture immédiate de nos centrales nucléaires. Leur idole est l’Allemagne, qui a construit maintenant une puissance de plus de 100 GW de centrales éoliennes et photovoltaïques[1], et aura fermé toutes ses centrales nucléaires d’ici 2022.

 Eolien + solaire – nucléaire = + de charbon et/ou de gaz

Mais, du fait de l’intermittence et du caractère fatal et non pilotable de l’éolien et du photovoltaïque, l’Allemagne a dû impérativement conserver l’intégralité de la puissance de ses centrales pilotables. Cela pour pouvoir faire face aux périodes sans vent et sans soleil en période de forte consommation, ce qui arrive plusieurs fois chaque hiver en même temps dans l’Europe Occidentale toute entière[2]. Elle a donc dû compenser la puissance électrique perdue par la fermeture de ses centrales nucléaires, par l’augmentation de celle de ses centrales à gaz et (un peu) à biomasse, tout en conservant ses centrales à charbon.

Le gouvernement français a semble-t-il décidé de céder aux injonctions de ces ONG, puisqu’il suit actuellement l’exemple de l’Allemagne. La France a déjà construit environ 23 GW d’éolien et de photovoltaïque, mais encore préservé sa puissance de nucléaire. Elle veut maintenant la diminuer. Mais elle veut aussi fermer ses quelques centrales à charbon (3 GW de puissance totale). Il lui faudra alors compter de plus en plus sur des centrales à gaz à cycles combinés (CGCC) comme centrales pilotables et, comme elle n’en a pas beaucoup actuellement (environ 6 GW seulement de puissance totale), en construire de nouvelles. Elle dispose aussi d’environ 3 GW de centrales à cogénération chaleur-électricité !

Les émissions de CO2 de l’électricité sont bien plus faibles en France qu’en Allemagne !

Mais quels ont été jusqu’à présent les effets de la politique allemande sur les émissions de CO2 de sa production d’électricité, et donc sa réponse à l’urgence climatique, et comment ses émissions se comparent-elles jusqu’ici à celles de la France ?

L’Agence Européenne de l’Environnement estime régulièrement les quantités de CO2 dues à la production d’électricité des pays européens[3]. De 1990 à 2016, dernière année documentée, les émissions de l’Allemagne ont été au total d’environ 9 milliards de tonnes et celles de la France de 1,5 milliard. Cela est dû bien sûr à l’usage très important sur cette période des combustibles fossiles, charbon surtout, en Allemagne par rapport à la France, laquelle est mieux dotée en hydroélectricité et a développé le nucléaire jusqu’à lui faire produire environ 75% de son électricité. Si l’on rapporte ces valeurs au kWh produit, on constate que l’Allemagne a envoyé de ce fait en moyenne pendant cette période environ 550g de CO2 par kWh dans l’atmosphère, contre environ 100g pour la France. Les valeurs pour 2016, selon la même source, sont de 440,8 g pour l’Allemagne et de 58,5g pour la France, ce qui montre que si l’Allemagne a fait des progrès, ceux-ci sont en valeur relative bien moins importants que ceux de la France, malgré un développement spectaculaire de l’éolien et du solaire photovoltaïque en Allemagne.

Pour la France, suivre l’exemple de l’Allemagne est donc, d’un point de vue climatique, un non-sens absolu et une offense à l’esprit de la COP 21. Mais c’est aussi un danger, comme pour l’Allemagne, d’une dépendance exagérée au gaz.

Charbon et gaz provoquent en Europe des morts que le nucléaire évite.

Le problème posé par les centrales à combustibles fossiles allemandes ne se résume pas à celui du climat et à celui de la dépendance au gaz. Ces centrales sont également préjudiciables à la santé publique, non seulement en Allemagne, mais ailleurs en Europe du fait de la pollution atmosphérique qu’elles entraînent dans les pays voisins. Une étude sur cette question[6], commanditée par des ONG environnementales, fait état d’environ 23 000 morts prématurées en 2013 en Europe rien que du fait des grosses centrales à charbon, dont 4350 dues aux seules centrales à charbon allemande, et 390 dues aux centrales à charbon françaises, soit de 2013 à 2038, à structure de production égale, environ 110 000 morts prématurées à venir dues à l’Allemagne, contre environ 10 000 dues à la France. Cela sans compter la contribution des centrales à fuel et à gaz, qui est loin d’être négligeable, selon une étude des médecins spécialistes Markandya et Wilkinson[7] publiée par la célèbre revue médicale « The Lancet ».

Une étude à laquelle les médias européens ont fait très peu de publicité est celle des climatologues américains Karecha et Hansen[8], qui expliquent, sur la base de l’étude de Markandya et Wilkinson, que le remplacement des centrales à charbon, à fuel et à gaz par des centrales nucléaires aurait évité 1,84 millions de morts prématurées dans le monde entre 1970 et 2010, dont 290 000 en France (et aussi évité l’émission de 64 milliards de tonnes de CO2) !

Pour la santé publique en Europe, la politique allemande de l’électricité n’est donc pas non plus un exemple à suivre pour la France.

La politique allemande a un coût très élevé qui pèse sur les ménages.

Cette politique allemande est-elle au moins avantageuse d’un point de vue financier ? Certes non, puisqu’elle a déjà eu pour résultat de faire pratiquement doubler le prix de l’électricité pour les ménages par rapport aux prix français. Eolien et solaire photovoltaïque, aussi bas que deviennent leurs coûts de production, ne peuvent en effet que faire augmenter les coûts globaux de production du mix électrique. Il y a à cela trois raisons : 1- éolien et solaire photovoltaïque étant intermittents, leur coût d’investissement s’ajoute à celui des centrales pilotables puisque, en l’absence de solution par stockage, ils ne peuvent pas les remplacer 2- le réseau électrique doit être renforcé et développé : des milliers de km de lignes à haute tension sont par exemple construits actuellement en Allemagne, en opposition avec les populations concernées, pour amener l’électricité des éoliennes offshore du Nord aux industries du Sud. 3- Il faut subventionner les indispensables centrales pilotables, dont une partie de la production est remplacée par celle des centrales éoliennes et solaires, ce qui les rend moins rentables, pour qu’elles ne mettent pas la clef sous la porte.

En France, ce prix a d’abord augmenté surtout par le biais d’une taxe, la Contribution au service public de l’électricité (CSPE), affectée aux deux-tiers à l’éolien et au solaire en compensation de leurs surcoûts par rapport aux prix du marché. De 2009 à 2016, ce prix est devenu proportionnel à sa puissance installée d’éolien et de solaire photovoltaïque par habitant, phénomène que l’on a observé aussi en Allemagne, mais d’une manière générale dans les pays d’Europe Occidentale[9].

Mais depuis 2017 les taxes sur les carburants alimentent dans le budget de l’Etat un Compte d’Affectation Spéciale Transition énergétique (CASTE), dédié pour l’essentiel à l’éolien et au solaire photovoltaïque. Les subventions directes sont donc compensées non plus par des taxes sur l’électricité, mais par des taxes sur les carburants. En même temps les dépenses indirectes, augmentation des coûts de réseaux, subventions aux centrales pilotables… ont été mises à la charge du gestionnaire de réseau et d’EDF. Pour autant la CSPE n’a pas été supprimée. Elle a simplement été plafonnée à 27 euros/MWh TTC. L’augmentation du prix de l’électricité en France va donc maintenant certes moins dépendre de la capacité installée d’éolien et de solaire, mais en contrepartie ceux-ci deviendront responsables d’une partie de l’augmentation des prix des carburants, à laquelle les gilets jaunes ont été extrêmement sensibles.                                                                                                

Rappelons que l’Allemagne aura dépensé pour sa transition énergétique à base d’éolien et de solaire  photovoltaïque plus de 500 milliards d’euros d’ici 2025, et probablement de l’ordre de 1000 milliards d’euros au bout du compte[10]. Cela veut dire que l’Allemagne a déjà consacré en moyenne plus de 25 milliards d’euros par an à cette politique, sans résultats pour le climat. Elle en a fait porter le coût essentiellement sur les ménages. Pourquoi vouloir en faire autant alors que, pour les mêmes raisons, il faut s’attendre à un échec piteux?

L’éolien et le solaire détruiront en France plus d’emplois qu’ils n’en créeront.

Cette politique est-elle au moins créatrice d’emplois ? Sans doute en Allemagne pour les éoliennes, parce qu’elle en fabrique. Mais c’est beaucoup moins vrai du solaire photovoltaïque, car l’Allemagne importe comme tout le monde ses panneaux photovoltaïque de Chine. Quant à la France, elle ne fabrique ni éoliennes ni panneaux photovoltaïques et donc l’argent consacré à ceux-ci sera dépensé en grande partie à l’étranger. Il en résultera globalement une perte d’emplois supérieure à leur création, et un déficit commercial supplémentaire.

ONG environnementales, revenez sur terre !

ONG environnementales, revenez sur terre, et, pour le climat, pour la santé publique, exigez de l’Allemagne qu’elle ferme au plus vite ses centrales à charbon et à gaz, et garde ses centrales nucléaires restantes, plutôt que d’exiger de la France qu’elle ruine ses citoyens et la rende addictive au gaz importé, en développant au forceps l’éolien et le solaire photovoltaïque inutiles, et en fermant ses centrales nucléaires. Exigez également que les sommes mises en pure perte sur l’éolien et le solaire photovoltaïque soient mises sur des actions efficaces de réductions des émissions de CO2 de nos secteurs les plus émetteurs, l’habitat et les transports ! C’est à cela que devrait servir une taxe carbone, et non à financer des éoliennes et des panneaux photovoltaïques qui ne peuvent réduire ces émissions en France. Avec en outre l’avantage de créer des emplois un peu partout en France, au lieu de les créer à l’étranger.

Et défilez pour le climat en Allemagne, et non en France qui est de ce point de vue la plus vertueuse des grandes nations industrialisées.

[1] http://lemontchampot.blogspot.com/2017/03/ubu-chez-les-allemands.html

[2] https://www.sauvonsleclimat.org/fr/presentation/etudes-scientifiques/1963-intermittence-et-foisonnement

[3] https://www.eea.europa.eu/data-and-maps/daviz/co2-emission-intensity-5#tab-googlechartid_chart_11_filters=%7B%22rowFilters%22%3A%7B%7D%3B%22columnFilters%22%3A%7B%22pre_config_ugeo%22%3A%5B%22European%20Union%20(current%20composition)%22%5D%7D%7D

[4] https://allemagne-energies.com/2019/01/27/allemagne-une-sortie-du-charbon-preconisee-dici-2038/

[5] https://www.sauvonsleclimat.org/fr/presentation/etudes-scientifiques/3667-le-stockage-de-lelectricite-realites-et-perspectives-2

[6] https://env-health.org/IMG/pdf/dark_cloud-full_report_final.pdf

[7] Markandya, A., and Wilkinson(P.), 2007 : https://www.academia.edu/12681524/Electricity generation_and_health

[8] Kharecha, P.A., and J.E. Hansen, 2013: Prevented mortality and greenhouse gas emissions from historical and projected nuclear power. Environ. Sci. Technol., 47, 4889-4895, doi:10.1021/es3051197

[9] https://www.sauvonsleclimat.org/fr/presentation/etudes-scientifiques/3375-electricite-renouvelable-intermittente-europe

[10] https://www.welt.de/wirtschaft/article158668152/Energiewende-kostet-die-Buerger-520-000-000-000-Euro-erstmal.html

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Bernard Durand Jean-Pierre Riou

A propos de Bernard Durand et Jean-Pierre Riou :

Bernard Durand est géochimiste, ex-directeur de la division géologie-géochimie de l’Institut français du pétrole et des énergies nouvelles et ex-directeur de l’Ecole normale supérieure de géologie. Jean-Pierre Riou est chroniqueur indépendant sur l’énergie

QUE COÛTE AU JUSTE D’AVOIR UNE ÉOLIENNE SUR SON TERRAIN ?…!!!…

Depuis le temps qu’on le dit et que personne ne veut nous croire !…

A diffuser largement … aux propriétaires qui ont signé ou vont signer un bail avec un promoteur éolien !…

Article de Ludovic GRANGEON du 03-05-2017  (Paru dans « Économie Matin »)

60 000 propriétaires menacés de faillite par les éoliennes

Les Experts

850 000 euros

Le coût complet du démantèlement d’une éolienne peut grimper à 850 000 euros.

Vous êtes propriétaire et démarché pour une éolienne, ou vous avez signé un bail, ou encore il y a déjà une éolienne sur votre terrain? Alors lisez bien et faites lire ceci à vos enfants, à votre avocat ou à votre notaire…. Si votre commune s’en occupe, n’oubliez pas que vous êtes aussi contribuable… et si vous appréciez l’environnement, préservez le.

Les USA comptent 14 000 éoliennes abandonnées, information dans « AmericanThinker » à l’occasion des désastres environnementaux des gigantesques fermes éoliennes dévastées de Kamaoa,  de Tehachapi, et bien d’autres. Les sociétés qui les possédaient se sont évanouies. Les recherches de responsabilité sont difficiles ou impossibles.  Ce scandale encore peu connu arrive très vite en France car les techniques utilisées sont les mêmes chez nous, puisque ce sont très souvent de mêmes fonds de pension qui possèdent ces éoliennes. Les propriétaires ont loué leurs terrains aux promoteurs éoliens qui leur ont assuré tout prendre en charge et restituer le terrain « en l’état ». Des élus locaux et parfois des fonctionnaires ont aussi « rassuré » ces propriétaires aux côtés des promoteurs. Ils ignorent souvent que les éoliennes sont en fait revendues dès leur mise en service et simplement gérées par les promoteurs. Les promoteurs éoliens constituent  pour chaque projet des sociétés coquilles au capital minimum de quelques milliers d’euros dont les actionnaires changent au fil des années, selon des ramifications infinies en France et à l’étranger y compris dans les paradis fiscaux. La recherche de toute responsabilité en cas de problème risque de ne jamais aboutir. Alors que la finance n’hésite pas à abandonner des entreprises avec du personnel, il est encore plus facile d’abandonner des éoliennes.

Les propriétaires subissent deux énormes menaces qui sont des bombes à retardement sur leur patrimoine et leur situation personnelle. Ils devraient faire relire leur bail par des experts ou des avocats indépendants avant qu’il ne soit trop tard. Les jurisprudences les menacent à chaque instant selon la règle « pollueur-payeur » qui frappe le propriétaire des terrains.

La plupart du temps les contrats de location de terrain signés avec les promoteurs éoliens l’ont été à l’amiable, sans la présence d’un expert indépendant ou d’une association agréée de consommateurs. Il existe d’ailleurs de nombreux doutes sur la légalité de ces opérations par rapport à la législation sur la vente à domicile par des professionnels rappelée par la DGCCRF. De nombreux baux risquent d’être non valables en cas de litige.

Deux menaces importantes les concernent : tout d’abord la défaillance pure et simple de la société avec laquelle ils ont contracté, et donc des provisions de démantèlement qui les couvrent.  Malgré les dispositions légales contraignantes et le Code de Commerce, la plupart de ces sociétés ne publient même pas leurs comptes. De ce fait, il est souvent impossible de vérifier que les provisions légales de démantèlement sont constituées. Plusieurs défaillances sont déjà survenues.L’un des principaux promoteurs éoliens français ne vient il pas de faire l’objet d’une opération financière atypique sur son parc éolien, devenu la propriété majoritaire d’une curieuse banque egyptienne jusqu’ici inconnue en Europe, et tout cela géré depuis l’étranger ?

L’autre menace est dans les socles en béton dont les propriétaires restent à vie responsables

Par un subterfuge, le démantèlement est prévu au ras du sol selon le Décret 2011-985 du 23 aout 2011. Mais cette astuce occulte les obligations bien plus importantes et réelles des articles L162-9 et suivants de la loi n° 2008-757 du 1er août 2008. Or chaque éolienne nécessite 2 à 3000 tonnes de béton souterrain, parfois plus. Ce béton et ses ferrailles sont d’importantes menaces de pollution ou de perturbation du sol et des nappes phréatiques. A la moindre alerte, à la moindre sommation, c’est donc le propriétaire du terrain et non le promoteur éolien, qui sera recherché, par exemple par la police de l’eau, par un syndicat intercommunal, ou par une association de protection de la nature. Et de toutes façons il faudra restituer le site dans son état initial à la fin du bail. Le coût complet de démantèlement d’une éolienne est chiffré par les entreprises spécialisées de 650 à 850 000 €. Les sommes provisionnées, quand elles le sont, ne sont pas de ce niveau. Le coût d’enlèvement de leur socle en béton hautement ferraillé n’est pas inférieur à 250 000 € , et encore s’il n’y a pas de pollution par les huiles des éoliennes. Chaque éolienne contient 600 litres d’huiles industrielles dont plusieurs fuites ont été observées. Il suffit de dix litres d’huile pour polluer le sol en milieu naturel et atteindre un taux critique.

L’éolien a cessé d’être prioritaire dans les énergies renouvelables avec les leçons décevantes de l’expérience sur 10 ans. Désormais les taxes et les aides vont décliner avec la réforme intervenue en Europe et en France à partir de 2017.  Les tarifs de démarrage sont ramenés au niveau du marché, très inférieur, ainsi que vient de le confirmer le 20 avril 2017 une délibération de la Commission de Régulation de l’Energie. Bill Gates a confirmé au Financial Times qu’il doublait à 2 milliards ses investissements dans les énergies renouvelables mais qu’il excluait à présent tout investissement dans l’éolien, non efficace et non rentable. Malgré de gros investissements, son ami Warren Buffett a tout juste retrouvé sa mise dans l’éolien grâce à une défiscalisation massive mais avec un déficit industriel de 35%, et des subventions déjà fortement réduites sous Obama qui n’iront pas mieux avec Trump.

 La Californie ou Hawaï sont envahis d’éoliennes rouillées abandonnées. L’Ecosse, ou l’Allemagne, figurent parmi les premiers pays face au casse-tête d’assumer une quantité très importante de déchets de pales d’éoliennes dans les dix prochaines années, car les pales ont une durée de vie limitée et deviennent cassantes. Les seuls déchets de plastique de pales d’éoliennes atteignent 225 000 tonnes par an au niveau mondial selon Scottish Natural Heritage et le département spécialisé des systèmes industriels de l’Université d’Iowa USA (2016). Personne n’avait pensé à ce bilan carbone calamiteux.

En fait, les propriétaires ont hérité en pleine propriété des immenses socles en béton implantés dans leur terrain, sans les voir, et sans le savoir. De toutes façons, même si le démantèlement atteint son terme, ce qui est très aléatoire et hypothétique pour de nombreux cas, l’enlèvement du socle béton restera à leur charge, soit 250 000 euros par éolienne. Les baux de location signés par les promoteurs ne le disent pas, la plupart du temps. A la moindre pollution, ce coût sera multiplié par trois. Si le promoteur fait défaillance et disparait, comme malheureusement on le prévoit pour un certain nombre, l’intégralité du coût de démantèlement des éoliennes sera à la charge du propriétaire…et de ses enfants… car alors, il faudra débourser de 650 000 à 850 000 € par éolienne… pour garder son terrain !

Des milliards d’insectes s’écrasent contre les éoliennes !…

Ce texte est une traduction d’un article paru dans le journal « De Telegraaf » aux Pays Bas. On parle beaucoup du massacre des oiseaux mais on oublie celui des insectes … qui font aussi partie de la biodiversité !…

Bonne lecture…

Des milliards d’insectes s’écrasent contre les éoliennes.

Par Edwin TIMMER

AMSTERDAM – On ne parle jamais des éoliennes quand on discute à propos du déclin des populations d’insectes. Pour la première fois, une étude allemande a calculé combien de créatures volantes viennent s’écraser dans les parcs éoliens. Ainsi que le conclue le chercheur Franz TRIEB, les résultats sont inquiétants. Selon lui, les éoliennes tuent des milliards d’insectes chaque année. C’est la première fois qu’un lien est établi entre les éoliennes et le déclin des populations d’insectes.

Chaque année, 24 000 tonnes d’insectes volent le long des pales de plus de 31 000 éoliennes allemandes. Chaque année, 1200 tonnes de papillons et autres insectes volants restent fixés sur les lames, tels des résidus. Ce qui correspond environ à 5 ou 6 milliards d’insectes par jour entre avril et octobre, dit Franz TRIEB, qui travaille pour le Centre allemand de recherche aérospatiale (DLR) de Stuttgart.

L’étude explique que de nombreuses espèces d’insectes utilisent des courants d’air élevés pour migrer. La montée en puissance de l’énergie éolienne en Allemagne (56 gigawatts en 2017) entraîne donc un déclin rapide de la population des insectes. Ainsi que le formule Franz TRIEB : « Nous ne disons pas que seules les éoliennes sont responsables, mais il faut approfondir la question ». Réduire ces pertes d’insectes est également un défi pour l’allemand Energiewende.

On savait que les éoliennes représentent un risque pour le oiseaux migrateurs et les chauves-souris. On sait aussi que les insectes broyés laissent une trace sur les pales des rotors et gênent à l’efficacité des éoliennes nous dit Franz TRIEB. « Cela a même conduit à la création d’un secteur entier d’entreprises de nettoyage dans les parcs éoliens, mais l’effet des collisions sur la chaîne alimentaire ou les populations d’espèces ont été ignorés jusqu’à présent ».

Depuis des années, les scientifiques nous alertent sur la disparition du nombre d’insectes. Des recherches menées par l’université Radboud en collaboration avec des collègues allemands ont conclu en 2017 que la biomasse totale des insectes volants avait diminué de plus de 75% depuis 1989. Selon Arnold Van VLIET, de l’université de Wageningen, les principales causes de la « crise de la biodiversité » sont généralement « le poison agricole » (les insecticides, désherbants, etc.) et l’urbanisation galopante.

Pourtant, personne aux Pays Bas n’a encore établi de lien entre les éoliennes et le déclin des insectes. « C’est nouveau pour moi », dit Arnold Van VLIET. En 2011, il a organisé son propre comptage du nombre d’insectes qui meurent sur les plaques d’immatriculation et les pare-brise des voitures : 133 milliards d’insectes par mois. « J’ai du mal à estimer le degré de responsabilité de ces éoliennes, il faut mettre les choses en perspective ».

« Il est important d’enquêter plus avant ».

Dans le monde agricole, l’étude allemande est considérée avec beaucoup d’intérêt. « Il est toujours très facile de pointer du doigt les agriculteurs. Mais nous ne savons toujours pas grand chose sur la biodiversité, pas même sur l’effet des blattes, par exemple » explique Ben HAARMAN, agriculteur de Raalte et directeur de LTO-Nederland.

Il y a maintenant une coopération aux Pays Bas. En décembre, les agriculteurs, le gouvernement et les ONG ont présenté le plan Delta pour la biodiversité afin de trouver ensemble des moyens d’améliorer les conditions de la population des insectes. Ces nouvelles connaissances seront certainement très utiles…

Voici l’original de l’article en question


A quoi servent donc les énergies renouvelables ?

Une bonne question…et de bonnes réponses !…

Bonne lecture

À quoi servent donc les énergies renouvelables ?

« Arrêtez de gaspiller nos sous ! » s’égosillait un Gilet jaune. « À quoi ça sert de produire de l’électricité avec de ruineux panneaux solaires et des éoliennes ? »

En voilà une bonne question… que nos élus oublient de plus en plus de se poser : les énergies renouvelables, notamment les éoliennes et les panneaux photovoltaïques, à quoi ça sert ?

Énergies renouvelables

Par Michel Gay

Michel Gay

Citoyen ordinaire, abonné EDF et contribuable, Michel Gay a été pilote de chasse dans une vie antérieure.
Il est l’auteur du livre « Vive le nucléaire heureux » et anime le site Internet www.vive-le-nucleaire-heureux.com.
Il a reçu en décembre 2016 le prix Yves Chelet décerné par la Société Française d’Énergie Nucléaire (SFEN / PACA).

Les énergies renouvelables serviraient-elles à :

Produire notre électricité ?

NON ! La France en produit suffisamment et elle exporte même ses nombreux excédents vers les pays voisins (plus de 2 milliards d’euros net en 2018).

Diminuer les rejets de gaz à effet de serre ?

NON ! La production française d’électricité n’émet pas de gaz à effet de serre (à 95 %, record des pays industrialisés). Il est difficile de faire mieux. Ses émissions moyennes de CO2 sont d’environ 50 g de CO2 par kWh, soit 10 fois moins que l’Allemagne. L’intermittence des renouvelables augmente ces émissions à cause du soutien obligatoire de centrales thermiques à gaz et à charbon, comme en Allemagne.

Accroître la sécurité d’approvisionnement ?

NON ! Leur disponibilité aléatoire dépendant du vent et du soleil ne permet pas de compter sur les renouvelables car l’électricité n’est pas stockable à l’échelle d’un pays. Il faudrait donc en importer (d’où un gros problème si nos voisins sont dans la même situation météorologique ?).

Réduire le coût de l’électricité ?

NON ! Le courant (acheté prioritairement et obligatoirement aux producteurs) est payé deux à quatre fois plus cher que le mix EDF. Ce coût est compensé par une ponction appelée « contribution au service public de l’électricité » (CSPE) sur notre facture EDF. Ce prélèvement représentera près de 8 milliards d’euros cette année. Le cumul déjà prévu par la Cour des comptes atteindra 121 milliards d’euros (!).

Le prix de l’électricité et maintenant du carburant explose au détriment du pouvoir d’achat des Français et de l’industrie nationale. Seuls quelques affairistes profitent de ce système immoral.

Produire une électricité de proximité ?

NON ! Des milliers de pylônes et de transformateurs électriques supplémentaires ainsi que 4 000 km de lignes à haute tension sont nécessaires pour renforcer le réseau. Ce dernier doit accueillir des dizaines de milliers de points de production aléatoire par bouffées qui le déséquilibrent avec des risques grandissants de black-out.

Le développement des éoliennes et des panneaux photovoltaïques serait-il :

Bon pour notre balance des paiements ?

NON ! Et c’est même catastrophique. La quasi-totalité du matériel est importée, principalement d’Allemagne, du Danemark, et de Chine.

Bon pour l’environnement et la planète ?

NON ! Des milliers de socles de béton armé pesant chacun 1 500 tonnes sont enterrés à perpétuité dans nos champs sous les éoliennes. Les parcs naturels, les forêts, les zones protégées et les lieux de mémoire sont violés. La faune aviaire (aigles, buses,…) est hachée par les pales tournant jusqu’à plus 300 km/h, entraînant une atteinte catastrophique à la biodiversité.

Les paysages sont dégradés et des moins-values allant jusqu’à 40 % sont estimées pour les maisons individuelles dans un rayon de plusieurs kilomètres.

Et qui recyclera les futures montagnes de déchets des éoliennes et des panneaux photovoltaïques ?

Les promoteurs cachent le coût du démantèlement futur des éoliennes. Provisionné officiellement à 50 000 euros par éolienne, ce coût est en réalité de plus de 400 000 euros. En cas de défaillance (probable) de l’exploitant, le propriétaire du terrain devra payer la différence, soit plus que le revenu engrangé pendant les 20 ans de son bail. À défaut, ce sera la collectivité (commune ou communauté de communes) qui paiera (donc encore le contribuable). Mais le socle, lui, restera à perpétuité.

Bon pour l’emploi ?

NON ! Les panneaux photovoltaïques sont fabriqués en Chine et les éoliennes à l’étranger. La main d’œuvre, généralement importée car moins chère, se déplace au gré des chantiers de montage. Même les centres de contrôle des éoliennes en France sont souvent situés en Allemagne, voire au Canada.

Au contraire, le renchérissement du coût de l’électricité par les énergies renouvelables détruit de l’emploi dans l’industrie en France et appauvrit les ménages.

Pourquoi donc attribuer des subventions si, comme l’affirment leurs promoteurs, cette électricité est moins chère que les autres moyens de production ? Le vent et le soleil seraient même gratuits… mais pas l’électricité produite qui n’est pas compétitive !

Bon pour la santé ?

NON ! Voir les conclusions alarmantes de l’Académie de médecine sur la santé et sur les gênes occasionnées par les éoliennes dans ses rapports du 1er juillet 2003, du 14 mars 2006 et du 9 mai 2017. Cette Académie recommande notamment de ne pas installer d’éolienne à moins de 1 500 m des habitations et de diminuer sensiblement le bruit.

Mais qui s’en rappelle et, surtout, qui s’en soucie ?

Bon pour le tourisme ?

NON ! Les touristes désertent les zones décorées d’éoliennes. Seule la menace par l’UNESCO de retirer son « classement au patrimoine mondial » pour le Mont-Saint-Michel a fait reculer le lobby éolien.

Mais alors, à quoi ça sert ?

Ça sert à enrichir un écolo business grâce aux subventions publiques particu-lièrement rémunératrices financées par les consommateurs d’électricité. Des ONG, des groupes de pression et des partis verts bien introduits dans les médias veulent faire croire depuis plus de 15 ans que seuls le vent et le soleil produiraient une électricité propre, soi-disant verte, alors que cette électricité est polluante et intermittente. Des affairistes privés et parfois occultes dissimulent les vastes problèmes à venir sous couvert d’écologie.

Ça sert à faire croire que les énergies renouvelables seraient complémentaires du nucléaire ou bien, encore plus aberrant, qu’elles pourraient le remplacer. Nous serions « en retard sur l’Allemagne » alors que la France a débuté sa transition énergétique il y a 40 ans avec le développement de l’énergie nucléaire qui n’émet ni particules ni gaz à effet de serre, et dont la gestion des déchets ne pose plus de problèmes techniques.

Les énergies renouvelables ne servent donc… à rien, sinon à ruiner le performant système électrique actuel et les Français. Et c’est peut-être un objectif pour certains décroissants.

Les éoliennes et les panneaux photovoltaïques, notamment, sont censés apporter une solution pour réussir la transition énergétique dont l’objectif affiché est de diminuer la consommation d’énergie fossile et les émissions de gaz à effet de serre.

En réalité, ces sources intermittentes d’énergies sont nuisibles pour les Français et représentent (hors hydraulique) une épouvantable erreur stratégique qui prospère sur des mensonges pour faire croire à la nécessité de remplacer le nucléaire par des énergies renouvelables.

Même Loïk Le Floch Prigent (l’ancien président de la SNCF et ancien PDG d’Elf) le déclare :

« On ne réduira pas le poids du nucléaire uniquement avec des énergies renouvelables, ça ne marchera pas. (…) Il faudra remplacer des installations amorties par de nouveaux investissements en augmentant la part du gaz ! Avons-nous les moyens de gaspiller notre argent ? ». (Magazine Causeur n°66 de mars 2019).

Les ruineuses énergies renouvelables constituent un prétexte mensonger pour détruire le nucléaire. La collectivité aurait pu gagner une centaine de milliards d’euros si elle ne les avait pas installées, et la planète ne s’en porterait pas plus mal, et même mieux !

À croire que pour vivre heureux, il faudrait ponctionner toujours plus de taxes et d’impôts sur les citoyens (tondre les moutons) pour enrichir quelques profiteurs qui surfent sur une vague verte illusoire.

De plus, le gouvernement va devoir entériner au printemps prochain la hausse du tarif réglementé du gaz reportée depuis janvier 2019 pour cause de Gilets jaunes, et évaluée à 5,9 % par la CRE.

Vivons heureux, vivons taxés !

La raison l’emportera-t-elle enfin bientôt ? Article de Contrepoints — 20 mars 2019

CRÉATION DU COLLECTIF  » ÉNERGIE ET VÉRITÉ « .

Un nouveau message de la FED pour nous informer de la création du Collectif « Énergie et Vérité », qui veut peser dans le débat sur l’énergie.

  LETTRE D’INFORMATION :  11 mars 2019
Bonjour
Voici le CP publié à l’instant par le Collectif Énergie & Vérité
Cordialement
JL Butré
___________________________________________________________________________
Communiqué de presse

Paris, le 11 mars 2019
Contact presse : Fanny Milcent-Baudoin
Tel : 01 76 21 54 06
fannymilcent-baudoin@accoms.eu  

Le Collectif Énergie & Vérité veut peser dans le débat sur l’énergie

Le collectif « Energie et Vérité » a été fondé le 22 février 2019 à Paris à l’initiative de personnalités, d’experts scientifiques, d’économistes et de responsables environnementaux qui partagent les mêmes valeurs concernant la vérité sur l’énergie, domaine fondamental du futur développement de la France. Le collectif veut avancer des arguments libres de toute idéologie, analyser les études qui sont publiées, démêler le vrai du faux et le faire savoir. Le collectif constate que le programme de la « transition énergétique et des énergies renouvelables », mis au cœur des actions du gouvernement a été largement détourné au profit de l’éolien industriel. C’est dans ce domaine que le collectif fera en priorité des recommandations au gouvernement. Pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, le collectif recommande que les moyens financiers alloués à l’éolien soient reportés vers un grand programme de rénovation thermique des bâtiments ainsi qu’à la recherche sur les économies d’énergies et autres EnR, au bénéfice du pouvoir d’achat des français. Le collectif alerte le gouvernement sur les conséquences liées au développement éolien qui n’a jamais prouvé son utilité : Il a un effet nul sur la diminution des gaz à effet de serre, Il affaiblit l’économie de la France en creusant les déficits publics et en détruisant des emplois, Il porte préjudice à la biodiversité en détruisant la faune et la flore et en polluant nos sols, Il dégrade considérablement la qualité de vie des riverains jusqu’à altérer la santé de certains, Il dévalorise les bien privés et les habitations tout en ruinant progressivement le patrimoine naturel et culturel commun que sont les paysages et les édifices historiques. En fonction de l’avancement de ses travaux, le collectif Energie et Vérité fera de nouvelles propositions concernant le domaine de l’énergie, clé du futur développement de la France.


Membres du Collectif Énergie & Vérité :
Philippe Ansel
, Chef économiste de la Fondation Concorde
Pierre Audigier
, GIRE*, Ingénieur Général des Mines, longue expérience de la politique énergétique (libéralisation des marchés, sûreté nucléaire, expert auprès de la Commission européenne).
Sioux Berger
, Auteure, journaliste, formatrice
Jean-Louis Butré
, Président de la Fédération Environnement Durable (FED), Ingénieur de Physique et Chimie de Paris, ancien Directeur d’usines Rhône Poulenc, ancien Directeur Général de la Pharmacie Centrale de France, ancien Président Directeur Général d’Axens, filiale de l’IFP
Patrice Cahart
, GIRE, Inspecteur général des finances (h), ancien Directeur de la Législation fiscale et des Monnaies et Médailles, ancien conseiller à la Cour de Cassation
Arnaud Casalis
, Administrateur de la Fédération Environnement Durable (FED), Institut d’Études Politiques de Paris, Expert en finances et en organisation d’entreprises dans les domaines bancaires et industriels, ancien commissaire aux comptes
Pierre Dumont
, GIRE, Chef d’entreprise Co-auteur du livre : « Eoliennes : chronique d’un naufrage annoncé »
Luc Domergue
, GIRE, Ingénieur civil du Génie Rural, des Eaux et des Forêts, MBA HEC, fondateur d’un cabinet de conseil spécialisé dans le domaine des relations institutionnelles au plan national et européen
Michel Faure
, GIRE, Ingénieur des mines Paris Consultant en capital investissement – capital risque Président et administrateur de sociétés Membre du bureau de l’association Environnement du Confolentais et du Charlois, (16)
Edouard Freund
, Président du Comité Ernergie de la Société des Ingénieurs et Scientifiques de France
Bertrand Hainguerlot
, Associé-fondateur de Pechel Industries – capital investissement- Président, gérant ou administrateur de sociétés. Administrateur de 3 associations, conseiller municipal de Saint Luperce, (28)
Christophe Journet
, MPE Media, journaliste spécialisé, rédacteur en chef et associé fondateur de MPE-Média (Matières Premières Énergies Média) Ex Senior Reporter Dow Jones Metals, modérateur d’évènements
Denis de Kergorlay
, GIRE, Institut d’Études Politiques de Paris, acteur de longue date dans le monde associatif, dans le domaine de l’environnement (Les Amis de la Terre), de l’action humanitaire (Médecins sans Frontière) et de la défense du patrimoine culturel (La Demeure Historique, Europa Nostra, French Heritage Society)
Pierre Morel
, GIRE, ancien ambassadeur
Fanny Milcent-Baudoin
, Institut d’Interprétariat et Traduction (ISIT), fondatrice de l’agence ACCOMS spécialisée en relations média, Conseillère municipale dans l’Eure, Secrétaire de l’Association pour la Protection du Pays d’Ouche.
Hervé Novelli
, Maire de Richelieu, Ancien Secrétaire d’État au Commerce et PME, ancien Conseiller Général, Régional et ancien député.
Hubert de La Raudière
, Association pour la Protection des Paysages et de l’Environnement Entre Beauce et Perche (PPEEBP)
Jean-Louis Ricaud
, Ecole normale supérieure, agrégé de mathématiques, Ingénieur en chef des mines Paris, Président ADTECH.
Michel Rousseau
, Président de la Fondation Concorde Ancien professeur à Paris Dauphine, ancien Maire de Gallardon, puis de Saint Denis des Puits, 28. Président de l’association de protection des paysages entre Beauce et Perche.
Daniel Steinbach
, Président de l’association « Vent de Colère »

*GIRE :Groupe indépendant de réflexion sur l’Énergie


_________________________________________________________________________________ Cordialement Jean-Louis Butré
Président Fédération Environnement Durable http://environnementdurable.net contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08

UNE CONSULTATION OFFICIELLE TRÈS IMPORTANTE SUR LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE!!!

Dans une lettre d’information du 7 mars, la FED nous invite à participer à une consultation publique ouverte par l’Assemblée Nationale sur la transition écologique.

Tous à nos claviers !…


  LETTRE D’INFORMATION :  7 mars 2019  IMPORTANT

L’assemblée nationale vient d’ouvrir une consultation publique sur la transition écologique.

Il s’agit d’une consultation officielle gouvernementale.
Elle  est donc importante car une commission d’enquête parlementaire a été nommée. Celle ci donnera ses conclusions dans 6 mois et cette consultation sera certainement un des éléments dont elle devrait tenir compte.


Merci  de participer massivement à cette consultation en exprimant votre opposition déterminée à l’éolien.

Voici le lien vers cette contribution  que je vous appelle à soutenir en nombre et à relayer à vos amis :
Arrêt immédiat du programme éolien terrestre https://consultation.democratie-numerique.assemblee-nationale.fr/reussirlatransition/topic/5c7f92036212ac76382cf1fb#comment-5c811436021ecc5dc6ad6fd8

( vous pouvez poster  réponse  ou cliquez sur « pour »)


Louis Marin a aussi déposé  un commentaire
https://consultation.democratie-numerique.assemblee-nationale.fr/reussirlatransition/topic/5c7f92036212ac76382cf1fb#comment-5c80e829426b3354a305a1a2


Vous pouvez également rédiger vous même  un commentaire et le poster :
https://consultation.democratie-numerique.assemblee-nationale.fr/reussirlatransition/topic/5c7f92036212ac76382cf1fb    

Merci de participer et diffuser massivement.

   ———————————————————————————————————-     Cordialement Jean-Louis Butré
Président Fédération Environnement Durable
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tel 06 80 99 38 08

Complément d’information du 8 mars, toujours en provenance de la FED :

LETTRE D’INFORMATION :  8 mars 2019
 IMPORTANT

Une commission d’enquête parlementaire présidée par le député Julien Auber a été nommée.

Un des sujets majeurs est l’éolien.

Voici la liste des députés
Président M. Julien Aubert Les Républicains Vaucluse
Mme Marie-Noëlle Battistel Vice-Présidente Socialistes et apparentés
Mme Laure de La Raudière Vice-Présidente UDI, Agir et Indépendants
Mme Bénédicte Peyrol Vice-Présidente La République en Marche
M. Vincent Thiébaut Vice-Présidente La République en Marche
M. Emmanuel Maquet Secrétaire Les Républicains
Mme Claire O’Petit Secrétaire La République en Marche
M. Nicolas Turquois Secrétaire Mouvement Démocrate et apparentés
Mme Marjolaine Meynier-Millefert Rapporteur La République en Marche
Mme Sophie Auconie UDI, Agir et Indépendants
M. Xavier Batut La République en Marche
M. Christophe Bouillon Socialistes et apparentés
Mme Anne-France Brunet La République en Marche
M. Anthony Cellier La République en Marche
Mme Jennifer De Temmerman La République en Marche
M. Vincent Descoeur Les Républicains
M. Fabien Gouttefarde La République en Marche
Mme Danièle Hérin La République en Marche
Mme Stéphanie Kerbarh La République en Marche
M. François-Michel Lambert
M. Jean-Charles Larsonneur La République en Marche
Mme Florence Lasserre-David Mouvement Démocrate et apparentés
Mme Véronique Louwagie Les Républicains
Mme Laurence Maillart-Méhaignerie La République en Marche
Mme Mathilde Panot La France insoumise

La commission donnera ses conclusions dans 6 mois.

Parallèlement une consultation est en cours sur le site de l’assemblée nationale et elle sera certainement l’un des éléments dont la commission tiendra compte

Merci  de participer massivement dès à maintenant à cette
consultation en exprimant votre opposition déterminée à l’éolien.

Vous pouvez cliquez par exemple sur « pour » 

FIN DES EOLIENNES EN FRANCE ! https://consultation.democratie-numerique.assemblee-nationale.fr/reussirlatransition/topic/5c7f92036212ac76382cf1fb#comment-5c80e829426b3354a305a1a2
C’est le commentaire qui est le plus visité actuellement 

Vous pouvez également rédiger vous même  un commentaire et le poster

https://consultation.democratie-numerique.assemblee-nationale.fr/reussirlatransition/topic/5c7f92036212ac76382cf1fb    

Merci de participer et diffuser massivement.

( il est nécessaire de s’inscrire sur le site de l’assemblée nationale , vous pouvez mettre votre nom ou un pseudo)
   ———————————————————————————————————-  
Cordialement Jean-Louis Butré
Président Fédération Environnement Durable
http://environnementdurable.net contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08


QUAND UN ÉLU PREND PARTI CONTRE LES ÉOLIENNES !…

Le fait est suffisamment rare pour être rapporté…

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès à la lettre envoyée par Jérôme CLEMENT, Député de la Vienne, au Commissaire Enquêteur chargé de l’enquête publique concernant le projet SAS Ferme éolienne du Camp Brianson, sur la commune de Champagné St Hilaire.

Voici le lien :

http://www.viapl.fr/wp-content/uploads/2019/03/JM-CLEMENT-Courrier-Commissaire-Enqueteur-Champagne-St-Hilaire.pdf


LETTRE À GILÉJAUNE…

Bonjour à tous

Un membre de l’Association Environnement Confolentais et Charlois a écrit la lettre ci-jointe et nous vous souhaitons bonne lecture. 

Le bureau de l’association ECC

(Environnement Confolentais et Charlois)

16490 Pleuville

En cliquant sur (ou en ouvrant) le lien ci-dessous, vous aurez accès à cette lettre. C’est certes un peu long, mais voici aussi un excellent résumé de l’histoire et de l’actualité du « problème éolien »…

http://www.viapl.fr/wp-content/uploads/2019/02/Lettre-à-Giléjaune.pdf

Bonne lecture.

RTE : BILAN ÉLECTRIQUE 2018

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès au bilan 2018 de RTE.

Des chiffres et des commentaires…d’une objectivité à toute épreuve…

Pour l’éolien c’est, entre autres, à la page 44 et suivantes.

La carte des vents de la page 70 est à voir…il y est indiqué qu’il y a actuellement 4 zones homogènes de vent en France métropolitaine (ça c’est vraiment nouveau !… personne n’avait encore osé la faire celle-là !…), ce qui inspire au rédacteur le commentaire suivant :  » Cette diversité au sein du territoire permet ainsi d’avoir des centrales éoliennes en fonctionnement quasiment à tout moment ».

Nous vivons vraiment une époque formidable !…

Bonne lecture…

http://www.viapl.fr/wp-content/uploads/2019/02/Bilan-électrique-2018.pdf

CLASH DE LA FED AVEC LE MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT …

  LETTRE D’INFORMATION :  10 février 2019
Bonjour,
Clash de la FED avec le Ministère de l’environnement

Voici la lettre avec ARC que la FED a adressée aujourd’hui à Mme Wargon secrétaire d’Etat du minsitèrede l’écologie  ,  qui n’a pas jugé utile de nous recevoir avec  la Fédération Vent  de colère DC et 2 associations du patrimoine alors que le rendez-vous avait été pris depuis plus de 4 mois

Je suis scandalisé non seulement par le fait qu’elle n’ait pas jugé utile de nous recevoir  mais surtout  plus  qu’elle n’ait même pas eu la politesse de nous en informer , alors que ce  Rendez-vous avait été pris depuis plus de 4 mois et qu’au départ nous souhaitions rencontrer  le Ministre François de Rugy

J’ai refusé au nom de la FED de discuter avec l’ un des conseillers de Wargon et j’ai quitté la salle de réunion.

Bernadette Kaars administratrice dela FED qui m’accompagnait est restée en observatrice

ps: Vous noterez  certains termes  de cette lettre avec copie  au ministre de l’intérieur
___________________________________________________________________________________________________
Lettre avec ARC de la Fédération Environnement Durable à
Mme Emmanuelle Wargon, Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire.
        
Copie à :
M. le Président de la République
M. le Ministre d’Etat François de Rugy
M. le Ministre de l’Intérieur Christophe Castaner

Paris le 6 février 2019                                                Mme la Secrétaire d’État,     

           
En tant que président de la Fédération Environnement Durable (FED) qui regroupe plus de 1.360 associations et collectifs de bénévoles de toutes les régions de France, je déplore de n’avoir pu vous rencontrer hier alors que ce rendez-vous était fixé depuis plusieurs mois et que certains d’entre nous étaient venus de province à leurs frais.               

N’ayant pas été prévenu de votre absence j’ai pris la décision au nom de la FED de ne pas être reçu par un de vos conseillers et de quitter le Ministère.                     Cette situation est particulièrement regrettable au moment où la question éolienne fracture la France et ou la société civile se sent méprisée par les autorités.         

En tant que Président de la FED j’alerte à nouveau les pouvoirs publics et plus particulièrement Mr le Ministre de l’Intérieur sur la rupture sociale et l’extrême tension qui se développe régionalement concernant l’éolien terrestre français comme je l’ai signalé au cours de mon audition devant la commission de l’assemblée nationale le 17 janvier 2019.                                             
La FED lutte depuis des années légalement contre l’éolien industriel terrestre et le long des côtes pour de nombreuses raisons, économiques et environnementales, et elle dénonce les mesures prises par la commission Lecornu, notamment celles qui tentent de museler l’opposition des citoyens et des associations loi 1901, en voulant mettre en place des procédures dérogatoires au droit commun français.               
 
La FED a déposé devant le conseil d’Etat, deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir des décrets supprimant le double degré de juridiction dans le contentieux éolien et celui remplaçant les enquêtes publiques par une simple participation par voie électronique.      

La FED demande au gouvernement de prendre en urgence les quatre mesures  suivantes : 1) Eloigner les éoliennes à plus de 1.000 mètres des habitations (Les nouvelles machines pouvant dépasser 200 mètres de haut). 2) Supprimer toutes les aides financières directes et indirectes à l’industrie éolienne qui profite depuis plus de 17 ans de mesures dérogatoires, toujours renouvelées voir amplifiées et notamment la suppression des tarifs garantis relatifs aux parcs de moins de 6 éoliennes.             3) Faire effectuer un audit indépendant de la structure de l’industrie éolienne. Tous les indicateurs montrent que celle-ci organisée en une myriade de réseaux financiers opaques, permet à des fonds internationaux de s’enrichir et peut-être de se « blanchir » avec l’argent des consommateurs d’électricité français en accumulant à son profit, des dizaines de milliards d’euros, comme l’a mis en évidence la cour des Comptes et la commission de Régulation de l’Energie. 4) Prendre des mesures concernant les futures friches industrielles des éoliennes terrestres.           
La FED se réserve la possibilité de mettre en cause juridiquement les pouvoirs publics pour leur inaction face à la pollution du territoire générée par les déchets des éoliennes industrielles.   
La situation de l’Allemagne, confrontée à ses premiers démantèlement, révèle aujourd’hui qu’aucune précaution à la hauteur des enjeux n’a été prise par l’Etat français pour protéger l’environnement (communiqué de presse FED du 5 février 2019).

Je vous prie de bien vouloir agréer, Madame le Secrétaire d’État, l’expression de ma haute considération.   ___________________________________________________________________

*Pour info:
Agenda de François de RugyLundi 4 février09h00    Entretien avec M. Karim LAPP, président de l’Association « Agir pour l’environnement »   l’environnement » Nucléaire à Fessenheim : l’ouvrir pour la fermer !La campagne Nucléaire à Fessenheim : l’ouvrir pour la fermer !, éditée à 15 000exemplaires, a été initiée par Agir pour l’Environnement afin de faire pression sur la Ministre de l’Ecologie et le délégué inter-ministériel à la fermeture de Fessenheim, afin d’obtenir la fermeture de Fessenheim; et de promouvoir Enercoop, le seul fournisseur d’énergie ayant opté pour une électricité 100% renouvelable. Cette campagne a débuté le 24/09/2014 et devrait se clore le 30/06/2015.11h30    Entretien avec M. Jean-Louis BORLOO, Président des Fondations « Énergies pour l’Afrique » et « Énergies pour le monde » (Fondem)14h00    Conseil plénier du Comité national de la Mer et du Littoral (CNML)Jeudi 7 février08h30    Ouverture du 20ème Colloque annuel du Syndicat des énergies renouvelables (SER) : « Énergies renouvelables : un enjeu de civilisation » – Maison de l’Unesco – Paris 7ème16h00    Entretien avec M. Fatih BIROL, Directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie (AIE)https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/agenda-demmanuelle-wargonAgenda d’Emmanuelle WargonMardi 5 février Participation au lancement de la phase 2 de l’expérimentation des Contrats de transition écologique (CTE) – 20, avenue de Ségur, Paris 7e12h15     Participation au Comité national de la biodiversité


Cordialement Jean-Louis Butré
Président Fédération Environnement Durable http://environnementdurable.net contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08