A PROPOS DU 2ème FESTIVAL DES ÉNERGIES DE DOUCHAPT.

Un message de FORCES PÉRIGORD (dont VIAPL fait partie) et 2 pièces jointes pour vous présenter le 2ème Festival des Énergies de Douchapt.

Bonne lecture…nous espérons que vous viendrez nombreux, notamment le vendredi 5 octobre, à 16h pour l’inauguration, et à 18h à l’espace N°1 pour la conférence « Quelles énergies renouvelables pour la Dordogne ? » (voir le message ci-dessous).


Bonjour,

Le Festival des Énergies renouvelle cette année, les 5 et 6 octobre au village de Beauclair à Douchapt (24350), la présentation d’énergies renouvelables adaptées aux ressources du territoire et aux attentes de ses habitants.
L’inauguration officielle aura lieu vendredi 5 octobre de 16 à 17 heures par la préfète et par Germinal Peiro, président du conseil départemental. La visite des stands par les autorités est suivie d’une période d’allocutions dans l’espace « conférences ». A noter la présence d’un stand d’Abo Wind dans le secteur « Autres énergies ». N’hésitez pas, en le visitant, à faire connaître courtoisement votre opinion. 

Vous êtes particulièrement invités à vous rendre le plus nombreux possible ce même vendredi 5 octobre à 18h à l’espace n°1, à la conférence « Quelles énergies renouvelables pour la Dordogne ? »qui abordera le thème :
Réflexions sur les énergies renouvelables les plus adaptées au Périgord en termes d’activités, d’emplois, de capacité énergétique, d’impact socio-économique,
avec la participation d’Alain de La Ville, architecte spécialisé en patrimoine et paysages et Serge Blanc ingénieur spécialisé en énergies.
Cette conférence est particulièrement représentative de notre volonté de débattre et de défendre des choix énergétiques soucieux des équilibres du territoire et de ses habitants.
Le collectif FORCES PÉRIGORD a adressé un message à Germinal Peiro à l’occasion de ce festival. Voir le communiqué joint.
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Deux pièces jointes :
1)- Le Communiqué de FORCES PÉRIGORD
2)- Le programme, les exposants et les conférences du Festival des Énergies:

ÉVOLUTION DE LA SITUATION DE L’ÉOLIEN INDUSTRIEL.

Une nouvelle lettre d’information de la FED. Un point bien intéressant sur la situation de l’éolien industriel.

Bonne lecture.

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LETTRE D’INFORMATION :  24 septembre 2018

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Aux membres et sympathisants  de la FED
A tous ceux qui déclarent être « favorables à l’éolien » et qui ne connaissent pas ce sujet  voici la réponse de Bernadette Karrs , administrateur et membre du bureau de la FED

Voilà ce que je vois chaque matin en ouvrant la fenêtre de ma chambre. Des machines qui tournent, font un bruit de fond et dont les feux à éclats traversent ma maison 42 fois par minutes.
Nous sommes victimes de l’éolien, et nous sommes de plus en plus nombreux dans ce cas.

Evolution de la situation de l’éolien industriel

Extraits  de la lettre  d’information de l’Association pour la Protection du Patrimoine des Gorges de l’Escaumels dans le Lot complétée par des articles récents parus notamment sur epaw.org )


Gilles Forhan: Administrateur de la FED

Depuis le départ du ministre Nicolas Hulot, les articles et déclarations se font jour pour dénoncer l’inutilité des éoliennes ou les mensonges et arnaques de ceux qui veulent promouvoir ces aérogénérateurs de grande hauteur !


France :

  •  La loi de transition énergétique prévoit de doubler le nombre d’éoliennes d’ici 2023.
    Voir la vidéo d’envoyé spécial du 20 septembre 2018 le vent de la révolte

 

  •  Le gouvernement ment aux Français, l’énergie éolienne pollue et nous coûte trop cher !
    lire la déclaration de Nicolas Dupont-Aignan et Fabien Bouglé le 21 septembre 2018
  • Le syndicat CGT Mines -Energie vient de diffuser une vidéo « Main basse sur l’énergie »
    qui explique le scandale de la vente des barrages de la France et le mécanisme de détournement de l’argent des français au profit des multinationales , des fonds financiers et notammant des industriels du vent.

    Commentaire Jean-Louis Butré:
    La vente programmée par l’Europe des barrages de la France  est en cours
    Celle-ci  sera  suivi par le découpage d’EDF et par  la  cession par filière par filière  de cette société à ses concurrents qui seront  probablement allemands, américains et  chinois .
    Les industriels des  énergies renouvelables  et surtout de l’eolien sont la clé de cette  déstructuration industrielle de notre pays  et ils s’ appuient   grâce à l’argent sur une écologie, sectaire qui est  obsédée  par des orientations ne tenant  ni compte des considérations économiques, ni environnementales,  ni  scientifiques,   ni même du simple bon sens.
    Les plans  de la filière de l’électricité  suivis par la France, ont été gravés dans le marbre par une « Transition énergétique imbécile »  sous prétexte d’obéir à des directives européennes  discutables   et en tout état de cause nuisibles pour la  France.
    En conséquence nous constatons  jour après jour la privation des communes de la France , par des promoteurs  éoliens  qui mettent sous tutelle des communes par de l’argent
    La plupart de ces machines  toutes importées d’Allemagne , du Danemark ou d’Espagne  sont mises à proximités des petits hameaux dont elles chassent les habitants.
    Elles  contribuent à  amplifier   l’exode des  villages qui se vident de leurs commences et de leurs services publics critiques  ( postes, services médicaux, commerces, gares SNCF….)

    Nous assistons à la privatisation du territoire français et maintenant de son espace maritime avec les parcs offshores au raz des côtes.

  • Dans l’Express du 20 septembre,
    Laurent Alexandre publie l’article intitulé : Arrêtons cette transition énergétique

 

  • Dans la revue parlementaire de septembre 2018,
    on peut lire l’article du député du Vaucluse, Julien Aubert :  » Les éoliennes terrestres pour une transition énergétique ratée  » …  » Nous sommes face à un paradoxe : plus il y a de résistance sociale face à l’aménagement d’éoliennes, plus le gouvernement décide d’en construire. « 
  • Pourquoi la France est vent debout
    contre les éoliennes, par Jean-Louis Butré : Au vu d’un récent sondage d’un grand quotidien national, plus de 44 000 internautes rejettent à 66 % les éoliennes comme  » bonne solution écologique « . C’est que le bon sens populaire a de bonnes raisons de ne pas croire à un discours miraculeux bien éloigné des réalités. Les éoliennes sont une solution énergétique douteuse. En 2017 d’après RTE, les 7 300 éoliennes installées ne représentent que 4,5% de la production électrique, mais environ 1,5 % seulement de l’énergie totale consommée en France, ce qui est négligeable, alors que la France a exporté 15 % de sa production….. lire la totalité de l’article

  • Éoliennes : 30 millions de tonnes de béton pour sauver la biodiversité
    par Jean-Louis Butré
    http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-beton-artificialisation-sol-biodiversite
    a déjà été lu par 48.700 internautes ( record abolu sur économie matin…)
    mais la vérité est  encore pire,  avec les nouvelles éoliennes le socle de béton pouvant atteindre  3 mètres de hauteur le total pourrait dépasser  72 millions de tonnes !
  • Xavier Bertrand Président de la région Haut de France sur BFMTV
    http://epaw.org/echoes.php?lang=fr&article=n738
    7 projets de parcs éoliens sur 10 font l’objet d’un recours en France
    La fronde contre les installations éoliennes prend de l’ampleur en France. En cause, les nuisances visuelles, sonores, électromagnétiques, voire une dépréciation des habitations situées à proximité.
  •  Eolien et immobilier :
    Le certificat  d’un notaire de la Vienne de février 2018 qui confirme  une
    décote de 20 à 30% due aux éoliennes pour la vente d’une ferme rénovée !
  • Exemple de bail proposé par un opérateur éolien

    Publié par l’association Chateau-Guibert, Les Pineaux ,Thorigny NON aux éoliennes
    http://chateau.guibert-les.pineaux-thorigny-eoliennes-non.over-blog.com/2018/09/exemple-de-bail-propose-par-un-operateur-eolien.html

    Commentaire Jean-Louis Butré:
    C’est la mise sous tutelle progressive par des promoteurs privés de toutes les communes de la France qui acceptent des parcs éoliens.
    C’est la perte de l’indépendance des communes au profit d’intérêts privés au détriment de l’intérêt général.
    C’est une atteinte gigantesques à l’environnement

  • L’Aisne, comme beaucoup d’autres départements,
    est atteinte de prolifération éolienne. Paysages massacrés, nuisances sonores, nuisances infra son…. voir la vidéo
  • Eolienne de grande hauteur et chauves-souris :
    Dans le reportage de France 3 (édition du 13 h du mercredi 29 août 2018) au bout de 19 mn, on parle des chauves-souris et à 20 mn 07 on apprend que les chauves-souris sont menacées par les pesticides et les éoliennes  et que leur nombre a été divisé par 2 en 10 ans

Europe:

 

  • Belgique Éoliennes : arrêtez la farce.
    Dans cette lettre ouverte aux politiques, on peut lire :
    Vous voulez défendre la biodiversité mais vous installez des éoliennes qui déciment des espèces pourtant protégées en tuant des milliers d’oiseaux et de chauve-souris.
    Vous dites stop au béton dans nos campagnes mais vous installez des éoliennes qui nécessitent, pour chacune d’entre elles, un socle de 1 500 tonnes de béton armé, probablement enfoui à jamais dans nos champs.
    Vous voulez lutter contre le fléau de la pollution sonore mais vous accordez des dérogations aux parcs éoliens pour leur permettre de faire plus de bruit que n’importe quelle autre installation industrielle.

  • Suisse : Cinq ONG s’opposent aux éoliennes du Mollendruz
    Le parc éolien du Mollendruz, est le plus grand projet vaudois à ce jour et part au Tribunal cantonal.
  • Allemagne : le 21 août 2018
    Christian Lindner, président du parti politique démocrate allemand FDP, vient de faire une sortie remarquée sur les énergies renouvelables, tellement en vogue dans le Nord de l’Europe. Pour lui, en Allemagne tout particulièrement, il vaudrait mieux investir les milliards à créer et sauver des forêts entières sur la planète plutôt qu’à les dépenser dans la promotion du renouvelable. Lire sa déclaration

  • Non, le bruit des éoliennes n’est pas atténué par le sol !
    Toutes les éoliennes en Hesse en Allemagne doivent être vérifiées à cause du bruit qu’elles produisent. Voir la vidéo sous-titrée en français par Friends-Against-Wind.org
  • Les prix français de l’électricité sont de 16% à 17% moins élevés que la moyenne européenne »

    La France perd progressivement ses prix de l’électricité attractifs dus au nucléaire. La raison n’est pas une perte de compétitivité de ce dernier, mais l’augmentation des aides aux renouvelables intermittents.

    Le tableau d’Eurostat annonce que l’Allemagne est depuis le second semestre 2017 le pays de l’Union Européenne où le kWh pour les gros bataillons des ménages est le plus cher : 30,48 centimes d’euros (le double du prix français) contre 30,10 centimes au Danemark, son grand rival dans le domaine.

    Le Danemark a un avantage sur l’Allemagne : pour éviter les coupures dues aux renouvelables intermittents, l’Allemagne entretient à grand frais un parc de centrales à combustibles fossiles hypertrophié.
    Le petit Danemark voisin évite en partie ces dépenses  en utilisant les centrales classiques de ses voisins pour compenser les sautes de vent de ses éoliennes.


 

 

Cordialement

Jean-Louis Butré
Président

Fédération Environnement Durable

http://environnementdurable.net

contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08

VERS LA FIN DES ENQUÊTES PUBLIQUES ?…

Lettre d’information de la FED…encore des cadeaux royaux pour les promoteurs éoliens !…

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LETTRE D’INFORMATION :  20 septembre 2018

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Bonjour
Suppression progressive des enquêtes publiques
Une nouvelle atteinte  fondamentale à la démocratie est en cours

Voici les analyses de 2 personnalités aux sensibilités très différentes, PATRICE CAHART, ancien directeur de la législation fiscale au ministère des Finances et Jacky Bonnemain écologiste porte-parole de l’ONG Robin de bois , qui donnent leur avis    concernant les nouvelles mesures que les parlementaires viennent de voter  sous le terme de « société de confiance »  .
En réalité il s’agit d’enlever aux citoyens tous les moyens qui leur permettaient de contester démocratiquement des décisions prises par le pouvoir.
La prochaine étape risque d’être la suppression des tribunaux administratifs demandée par le ministère de l’environnement et la commission de son secrétaire d’Etat Sebastien Lecornu.
Il s’agit d’une atteinte globale inadmissible à la démocratie
La Fédération Environnement Durable fera tout ce qui est juridiquement possible pour lutter contre de telles atteintes aux droits fondamentaux des citoyens
Jean-Louis Butré

Vers la fin des enquêtes publiques

Analyse de patrice Cahart

 

L’étiquette « société de confiance » a été utilisée pour retirer au public une partie de ses droits.
La loi qui porte cette étiquette a été publiée au Journal officiel du 11 août 2018. Son article 58 prévoit qu’à titre d’expérience et pour trois ans, dans des régions désignées par décret en Conseil d’Etat, les enquêtes publiques pourront être remplacées par la « participation du public ».
Cette réforme ne concerne pas seulement l’éolien, mais toutes les enquêtes publiques.

La nouvelle procédure
Cette nouvelle procédure comprend deux phases :
a/ Une « concertation préalable », publique et régie par les articles           L.121-15-1 et suivants du Code de l’environnement. Elle se situe normalement à une date à laquelle le projet n’est pas encore bouclé. Sa durée minimale est de quinze jours.
Il n’y a pas de commissaire-enquêteur, mais un « garant », qui fait la synthèse des observations recueillies, sans prendre parti. Les critiques émises par le public seront sans doute noyées dans un discours lénifiant. Le préfet et ses collaborateurs ne regarderont vraisemblablement que cette synthèse, sans se reporter aux observations elles-mêmes.
Il semble qu’aucune réponse ne sera adressée aux auteurs d’observations.
b) La « participation du public » à un projet entièrement élaboré (articles       L. 123-19 et suivants du Code de l’environnement). Sa durée est d’au moins un mois.
Les observations du public doivent être émises sur la Toile, ou à la rigueur, par la Poste. Pas de rencontres, pas de registres. Ni commissaire-enquêteur, ni garant, ni synthèse.
Les observations iront directement au préfet qui en fera ce qu’il voudra, sous le contrôle des tribunaux. Là encore, les auteurs d’observations ne recevront, semble-t-il, aucune réponse. Tout cela pour faire gagner du temps aux promoteurs.

Appréciation
Certains opposants à l’éolien considèrent que les enquêtes publiques actuelles ne servent à rien. En réalité :
+ chaque année, nous avons en ce domaine plusieurs avis défavorables de commissaires-enquêteurs, et le plus souvent les préfets les suivent, car ils ne veulent pas risquer d’être condamnés pour « erreur manifeste d’appréciation » ; parmi les cas de 2018 se trouve celui du projet éolien de Saint-Aignan (Sarthe), dont la réalisation porterait atteinte à un site majeur, celui de Ballon ;
+ les réponses que les commissaires-enquêteurs favorables aux projets éoliens font aux observations du public sont souvent maladroites ou manifestement partiales ; dans bien des cas, le commissaire approuve en bloc les réponses du promoteur sans les discuter une à une ; les opposants peuvent, alors, dans leurs mémoires aux tribunaux administratifs, montrer que le commissaire a manqué à sa mission, et ce motif d’annulation est   parfois retenu par lesdits tribunaux.
La réforme fait perdre aux opposants l’espoir d’obtenir un avis défavorable du commissaire, et, dans le cas contraire, la possibilité d’invoquer les manquements de ce commissaire. Pour les opposants à l’éolien, c’est un sérieux recul.

La généralisation probable de cette réforme « expérimentale ».
Un décret en Conseil d’Etat désignant les régions d’expérience devrait paraître prochainement. Les Pays de la Loire, région de François de Rugy, en seront probablement.
Mais il ne faut pas nourrir d’illusions en ce qui concerne les autres régions. Le recours à une « expérience » est un moyen de faire passer une réforme délicate. En effet, comment s’opposer à une expérience ? Tel avait aussi été le cas pour l’autorisation unique. Quelques mois plus tard, alors qu’on n’avait encore aucune idée des résultats de cette nouveauté expérimentale, Ségolène Royal a décidé de la généraliser. Le remplacement général des enquêtes publiques par la « participation du public » pourrait donc avoir lieu bien avant le terme de trois ans fixé par l’article 58 de la loi « société de confiance ».
En conséquence, il sera bon de noter toutes les anomalies engendrées par la nouvelle formule, de façon à pouvoir mobiliser le moment venu, avec des arguments précis, contre l’article de loi généralisant cette formule. Il ne faut pas non plus exclure un recours à la Cour européenne de justice, dont le fondement serait l’absence de réponse aux questions du public.

Analyse et communiqué de presse de l’association Robin des bois      

20 septembre 2018

Silence, on prend des risques

Robin des Bois soutient l’appel à la grève des services de l’Etat chargés d’instruire les dossiers de projets industriels et de surveiller l’exploitation des usines, des installations de gestion des déchets, des entrepôts et des élevages industriels, des centrales nucléaires, des barrages hydroélectriques et autres unités de production d’énergie.

Cet appel du 21 septembre arrive à point nommé, 17 ans après la catastrophe d’AZF.
Sous le prétexte de dynamiser l’essor économique, l’Elysée, les ministres et les parlementaires procèdent au dynamitage et au mitage de tous les organes, de toutes les compétences et de tous les boucliers normatifs et réglementaires veillant à la protection des travailleurs, des populations, de l’eau, de l’air, des sols et de la biodiversité.

Les enquêtes publiques sont sur la sellette, les avis des commissaires enquêteurs sont superflus, le Conseil Supérieur de la Prévention des Risques Technologiques est de moins en moins consulté et écouté, les CODERST (Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques) sont contournés, les informations sur les usines à risques dites Seveso sont désormais confidentielles.
Sous la pression des collectivités, des préfets de région et des entrepreneurs, les droits à l’expérimentation et les recours aux dérogations se généralisent.

200 postes à la DGPR (Direction Générale de la Prévention des Risques) et dans les DREAL (Directions Régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) dédiés à la maîtrise des risques technologiques sont menacés.

Les unités territoriales ou départementales des DREAL pourraient être directement rattachées aux services des préfectures, coupées de leur chaîne hiérarchique qui protège l’intérêt général et soumises aux pressions locales qui protègent les intérêts particuliers.
D’autres casses sont à venir, comme la « désurtransposition » des directives européennes qui pourrait par exemple dispenser d’enquête publique la plus grande partie des usines Seveso.

Cet été, une cinquantaine d’incendies industriels ont émis des panaches toxiques en France métropolitaine. Ces feux d’artifice d’hydrocarbures, de dioxines, de soufre et de suies qui retombent sur les productions agricoles, les milieux naturels, les maisons et les jardins privés auraient pu pour la plupart être évités si les services de l’Etat avaient plus de moyens pour inspecter et mettre en demeure les exploitants d’Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE).

Au contraire de ce détricotage, la France en métropole et outre-mer a besoin d’une Autorité de la Sûreté Industrielle à l’image de ce que pourrait être l’Autorité de Sûreté Nucléaire si elle n’était pas elle-même harcelée par la pression de la filière et handicapée par des sous-effectifs chroniques.

ROBIN DES BOIS
Association de protection de l’Homme et de l’environnement
Depuis 1985 / Since 1985
tel: +33 (0)1 48 04 09 36 – fax: +33 (0)1 48 04 56 41
www.robindesbois.org
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___________________________________________________

Cordialement

Jean-Louis Butré
Président

Fédération Environnement Durable

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tel 06 80 99 38 08

 

SCANDALE !!!…!!!… L’ÉNORME CADEAU DU GOUVERNEMENT AUX INDUSTRIELS DE L’ÉOLIEN…!!!…!!!

Un mail de « CITIZACTION ».

La goutte d’eau qui va faire déborder le vase ???…à suivre…

Si vous ne l’avez pas encore fait, merci de signer la pétition « Non aux parcs éoliens trop proches des côtes »  (le lien est en « vert clair gras » à la fin du texte)

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Madame, Monsieur,
Le gouvernement a profité de l’été pour voter en douce une mesure scandaleuse qui donne carte blanche aux industriels de l’éolien pour défigurer nos côtes.
Cette mesure – il s’agit de l’article 58 de la fameuse loi « Confiance » que je vous détaillerai dans quelques instants – est le résultat d’un intense lobbying des grandes entreprises du secteur éolien…
Elle a été votée en toute discrétion le 10 août dernier. Sans faire la une des journaux, sans déchaîner vents et marées… Tout était parfaitement orchestré pour ne surtout pas éveiller la colère et l’indignation des Français…
Pourquoi ?
Tout simplement parce que, désormais, avec cet article de loi voté sournoisement, les citoyens n’ont plus aucun moyen de s’opposer aux futurs projets éoliens près de leur littoral !
Ce n’est pas une plaisanterie : les habitants d’une région côtière ne disposent à présent – et sans le savoir – de plus aucun recours pour empêcher l’implantation de ces mâts gigantesques qui défigurent nos littoraux, affaiblissent l’activité des pêcheurs et massacrent la biodiversité…
Aidez-nous à faire éclater le scandale, en transmettant ce message à tous vos contacts, en particulier s’ils habitent près des côtes !
Si personne ne s’insurge contre cette mesure aberrante, voici les nouvelles modalités qui s’appliqueront désormais pour tout nouveau projet d’éoliennes en mer :
1ère étape : la fausse consultation
Lorsque la construction d’un champ éolien en mer est envisagée, un débat public est organisé par la Commission nationale du débat public.
Si vous pensez que ce débat donnera la parole aux citoyens, qu’ils pourront décider du nombre d’éoliennes ou même tout simplement choisir de s’opposer à ce projet… Détrompez-vous ! Les citoyens seront uniquement consultés « sur le choix de la localisation de la ou des zones potentielles d’implantations des installations envisagées » (nouvel article L. 121-8-1, du code de l’environnement créé par la loi).
Autrement dit, on fait semblant de débattre, on fait semblant de laisser voix au chapitre aux Français sur des sujets qui auront un impact colossal sur leur quotidien… mais la décision est déjà prise d’avance : l’implantation d’éoliennes en mer se fera coûte que coûte dès qu’un projet sera lancé… C’est honteux !
2ème étape : on simplifie la vie aux industriels
Désormais, c’est l’Etat qui prendra à sa charge toutes les études d’impacts préalables sur l’environnement… Ces études qui étaient jusqu’ici aux frais des industriels, seront à présent financées par les impôts des Français ! Inadmissible…
3ème étape : désigner le vainqueur et lui offrir nos océans
Une fois l’appel d’offres lancé et le lauréat désigné, l’Etat remet TOUTES les autorisations environnementales et d’occupation du domaine maritime à l’entreprise : c’est ce qu’on appelle le « permis enveloppe ».
Mais le pire dans tout ça, c’est que lorsque l’industrie détient ce permis enveloppe, elle a toutes les libertés !!! Elle peut à tout moment choisir de modifier son projet, par exemple décider d’ajouter plus d’éoliennes, modifier le lieu d’implantation ou encore la dimension des mâts…
C’est inacceptable !!!
Ce qui, jusqu’ici, permettait aux citoyens de pouvoir s’opposer et de faire annuler des projets délirants de parcs éoliens en mer, c’était justement parce que les industriels ne disposaient pas de toutes ces autorisations difficiles à avoir…
Par cette nouvelle mesure, le gouvernement a donc balayé d’un revers de main tous les garde-fous, tous les moyens de recours dont disposaient les Français qui refusaient de voir s’implanter des dizaines d’éoliennes au large des littoraux…
Un cadeau colossal pour les industriels…
… et un déni total du droit des citoyens de saisir la justice pour défendre leur cadre de vie ou leur environnement !
Pour s’opposer à cette mesure scandaleuse, il n’y a pas 36 solutions : seule une mobilisation citoyenne de plusieurs dizaines de milliers de personnes pourra exiger le retour des anciennes procédures.
Il est inacceptable de laisser nos océans entre les mains d’industriels qui ne pensent qu’à faire fructifier leur business …
Si les citoyens indignés par cette trahison honteuse des autorités publiques, qui donnent carte blanche aux industriels au détriment des riverains, des pêcheurs et des défenseurs du littoral et de la biodiversité marine – ne se font pas entendre maintenant, la voie sera libre pour les grandes firmes de l’éolien pour en demander toujours plus…
Rien ne les empêchera d’aller implanter des éoliennes jusqu’au Mont Saint Michel, ou d’exiger les mêmes passe-droits pour l’éolien terrestre…
… Et après il sera trop tard. Trop tard pour se révolter contre les milliers d’éoliennes qui saccageront nos bords de mer, nos vallées, nos champs, nos montagnes, les abords de nos villages de caractère, nos parcs naturels protégés, et tous les somptueux paysages préservés depuis des siècles que nous avons la chance de pouvoir contempler en France – et que nous avons le devoir de protéger.
Alors s’il vous plait, faites maintenant un geste symbolique fort en signant la pétition « Non aux parcs éoliens trop proches des côtes ! » et aidez-nous maintenant à rassembler un maximum de citoyens pour peser plus lourd dans la balance que les millions d’euros dépensés en lobbying des grandes firmes éoliennes : transférez ce message pour informer vos proches partout en France, et demandez-leur de signer à leur tour la pétition. C’est le seul moyen de protéger aujourd’hui nos bords de mer, la biodiversité marine, l’activité des pêcheurs, et d’éviter que demain, l’ensemble du territoire français ne subisse le même sort.
Les enjeux sont trop importants pour rester silencieux…
Merci d’avance pour votre action.
Marine de l’équipe de Citizaction

UNE MONSTRUOSITÉ DE PLUS !…Une éolienne de 220m de haut avec des pales de 107m ! ! ! …

Incroyable mais hélas…vrai !…

Ce message nous a été transmis par la FED

Participons à l’enquête publique pour dénoncer cette monstruosité !…Nous avons jusqu’au 22 septembre pour le faire !…

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La mise en place d’une éolienne géante dans le port de Cherbourg fait l’objet d’une enquête publique qui doit se terminer le 22 septembre 2018.

Les Cherbourgeois ne sont pas les seuls concernés par cette enquête car il s’agit d’un prototype destiné à être développé au niveau national et international.

Nous sommes en conséquence tous appelés à répondre à cette enquête.

 Site pour consulter le dossier d’enquête  :     www.registre-dematerialise.fr/899

 En quelques mots:

Éolienne développée par General Electric. Puissance: 12 GW. Gabarit de 220 m. Pales de 107 m. Surface balayée: 4 ha

Le radar de Maupertuis sera situé à 9 km. Il a pour rôle  entre autres de protéger le port militaire de Cherbourg et les installations atomiques de la Hague. Sa protection sera masquée par l’éolienne G.E.

Le radar du port de Cherbourg est situé à 1400m sur la digue du Homet. Le sémaphore est situé à 2700 m dans l’enceinte du port militaire.

D’après les calculs de M. Abalain, les projections de pale pourront atteindre 1250 m.

Vous trouverez ci-joint outre l’annonce de l’enquête publique, les dossiers établis par le Ministère de la Défense et par la Mission Régionale d’Autorité environnementale (MRAe). Leurs lectures vous fourniront de nombreux arguments en dehors de ceux qui vous sont propres.

Ne laissez pas passer l’occasion de défendre une fois de plus notre environnement face à ces machines de plus en plus envahissantes par leurs nombres et dimensions.

Pour tous renseignements complémentaires : Gérard Mahaut : mahaut.gerard@wanadoo.fr

 

Présentation de l’enquête publique
  • Eoliennes

CHERBOURG-EN-COTENTIN : Prototype d’éolienne offshore de nouvelle génération à l’extrémité Ouest du terre-plein des Flamands

Dans le cadre du développement de la filière industrielle des Énergies Marines Renouvelables, suite à l’extension des emprises portuaires, GE Wind France et Ports Normands Associés présenteront au public le dossier portant sur la mise en place, pour une durée de 5 ans, d’un prototype d’éolienne offshore de nouvelle génération à l’extrémité Ouest du terre-plein des Flamands.

L’ enquête publique portera donc sur les motifs suivants :
– la demande d’ autorisation environnementale au titre de la réglementation des installations classées pour la protection de l’ environnement sous la rubrique 2980,
– la déclaration de projet constatant l’intérêt général de l’opération et la mise en compatibilité du PLU de Cherbourg-en-Cotentin qui en est la conséquence.

Cette enquête débutera le mardi 21 août 2018 à 9h00 et se terminera le samedi 22 septembre 2018 à 12h00, soit une durée de 33 jours consécutifs.

Arrêté d’ouverture de l’enquête publique

Arrêté préfectoral en date du 1er août 2018

Référence du Tribunal Administratif

Tribunal administratif de Caen

Commissaire enquêteur(rice)

Madame Catherine DE LA GARANDERIE

Maître(s) d’ouvrage

General Electric Wind France SAS
Ile de nantes
11 rue arthur III
44200 NANTES

Ports Normands Associés
3 Rue René Cassin
14280 SAINT-CONTEST

Information du public

Utilisez le ou les boutons ci-dessous pour télécharger les documents. Télécharger l’avis Télécharger l’arrêté

Apportez votre contribution à cette enquête publique !

Déposer un avis sur le registre dématérialisé de cette enquête publique est simple, sécurisé et si vous le souhaitez anonyme.

Il vous reste encore 7 jours.

En savoir plus

 

RENDEZ-VOUS LE SAMEDI 15 SEPTEMBRE DE 9H À 12H30 À LA SALLE DU DOLMEN À BRANTÔME…

Un message du Conseil de Développement Durable du Périgord Vert (CDD) nous invitant à une réunion du SCoT et du CDD sur le thème « Comment vivrons-nous en Périgord Vert dans 20 ans ? «  :

ALLONS-Y NOMBREUX POUR LEUR DIRE L’AVENIR QUE NOUS VOULONS POUR LE PÉRIGORD VERT !…

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SAMEDI 15 SEPTEMBRE, de 9H à 12H30

Salle du Dolmen à Brantôme (route de Thiviers)

Une opportunité à ne pas manquer :

ÉCHANGER ENTRE NOUS ET AVEC NOS ÉLUS

SUR L’AVENIR QUE NOUS VOULONS EN PÉRIGORD VERT.

 

  • Comment seront préservés ou modifiés nos paysages ?
  • Comment tirerons-nous profit des nouvelles technologies ?
  • Comment pourrons-nous y bien vivre et y bien vieillir ?

 

Martin Vanier, un géographe de renom spécialiste des territoires, nous aidera à nous poser les bonnes questions pour rechercher les bonnes réponses.

Nos réflexions et suggestions serviront de support à l’élaboration par nos élus du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT). Il définira les orientations à partir desquelles seront mises en œuvre des actions dont dépendra en partie notre vie demain en Périgord Vert.

 

NE LAISSONS PAS QUELQUES UNS RÉPONDRE A NOTRE PLACE

ET DÉCIDER DE NOTRE AVENIR

 

Prenons la parole le 15 septembre, et dans les réunions d’échanges qui suivront, pour contribuer à cette réflexion citoyenne !

 

Bruno Déroulède

Président du CDD Périgord Vert

 

Programme de la matinée

 

9h00 : café d’accueil.

9h30 : mot de bienvenue de Monique Ratinaud, Maire de Brantôme.

9h35 : un SCoT pour quoi faire ?

Introduction à trois voix, par une série de questions/réponses entre Jean-Pierre Grolhier, Président du Syndicat Mixte du SCoT Périgord Vert, Bruno Déroulède, Président du Conseil de Développement Durable du Périgord Vert, et Martin Vanier.

10h15 : « Faire avec » quelles parties prenantes pour réussir le SCoT que nous voulons ? Echanges avec six acteurs représentatifs des forces vives du Périgord Vert.

11h30 : faire un SCoT autrement ? La parole aux citoyens.

Débat ouvert avec tous les participants.

12h15 : conclusions de la matinée avec nos élus.

12h30 : apéritif de fin

 


En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès à l’affiche qui annonce cette manifestation :

Périgord Vert Demain

 

 

PARTICIPONS À LA CONSULTATION PUBLIQUE DU MINISTÈRE DE L’ÉCOLOGIE ET DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE RELATIVE À LA BIODIVERSITÉ.

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès  aux Consultations Publiques du Ministère de l’écologie et de la transition énergétique, et vous pourrez participer à la consultation publique sur le projet de décret de protection des habitats et des espèces pris pour l’application de la loi Grenelle 2 du 12 juillet 2010.

Ce projet de décret :
– étend le champ d’application de la procédure de protection des biotopes à des milieux d’origine artificielle.
– donne la possibilité aux préfets de prendre des arrêtés de protection pour des habitats naturels en tant que tels, sans qu’il soit besoin d’établir qu’ils constituent par ailleurs un habitat d’espèces protégées.

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=forum&id_article=1871#mon_ancre

Pour ceux qui veulent de plus amples informations sur ce projet de décret, cliquez sur le lien ci-dessous :

Biodiversité, projet de décret

 

 

 

 

 

PARTICIPONS aux sondages éoliens EN COURS du journal Le Progrès et du Dauphiné Libéré…

Un message de la FED…

Attention…Pour le journal Le Progrès tout comme pour Le Dauphiné Libéré, la question du sondage change tous les jours !…

Il est donc possible de voter tous les jours.

Si vous ne pouvez pas voter à partir du site de VIAPL (parce qu’un message « Vous avez déjà voté » s’affiche quand vous essayez de voter), allez directement voter sur les sites internet des deux journaux.

LETTRE D’INFORMATION :  30 août 2018
  

Contrairement aux affirmations mensongères du Ministère de l’environnement, les français sont globalement défavorables à l’éolien

Les sondages  touchant le grand public incluant la population urbaine montrent qu’il est frauduleux d’annoncer  que 75% des français sont favorables à l’éolien,  comme le fait  officiellement  le  ministère de l’écologie depuis plus de 10 ans
 Voici le document officiel qui l’affirme
OBSERVATION ET STATISTIQUES. Service de l’observation et des statistiques
www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr
COMMISSARIAT GÉNÉRAL AU DÉVELOPPEMENT DURABLE n° 412 Avril 2013
Baromètre d’opinion sur l’énergie et le climat en 2012
L’énergie éolienne jouit d’une image très  positive, 75 % des Français lui trouvant « avant tout des avantages », contre 14 % surtout des inconvénients. Les Français mettent en avant  son caractère renouvelable et son faible impact environnemental. Toutefois, ils sont nombreux à souligner la dégradation des paysages (43 %) et le bruit (34 %) qu’engendrent les éoliennes

Ce chiffre de 75% est repris régulièrement par les représentants de l’ADEME ,  les promoteurs et beaucoup de médias

Depuis plus de 10 ans les sondages de journaux montrent que l’opinion est loin d’être aussi convaincue que le ministère du Développement Durable

Celui du Figaro du 8 août 2018 en est la preuve :
Énergie : les éoliennes sont-elles la bonne solution écologique?
44.772 votants
34% Oui
66% Non

Si l’on étudie l’historique de la totalité de  la centaine de sondages effectués par les journaux  depuis 10 ans ils indiquent  que les votants  étaient à plus de 50% voir beaucoup plus contre  l’éolien . ( la FED possède des archives concernant l’ensemble de  ces sondages)

Le seul sondage actuellement mis et toujours en ligne par le Progrès  montre à cette date ( 29/08/2018 à 13h45) un résultat pour le moment légèrement différent
 50 % des votants  » ne comprennent pas l’opposition aux éoliennes » et 47%  comprennent ,  3% ne se prononçant pas  ( la question posée étant légèrement ambigüe)
Vous pouvez toujours voter  en cliquant sur les liens
Participez aux sondages EN COURS du journal le Progrès et du Dauphiné Libéré


Oui – 47 %
Non – 50 %
Ne sais pas – 3 %
 Total des votes : 13.032
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Autre Sondage en cours sur le Dauphiné libéré

Vous opposeriez-vous à l’implantation d’éoliennes près de chez vous ?
( Cliquez sur l’image pour voter)
https://www.ledauphine.com/actualite/vote

Oui –  57 %
Non – 43 %
Total des votes : 12069
Cordialement
Jean-Louis Butré
Président
Fédération Environnement Durable

ÉOLIENNES INDUSTRIELLES ET « PARCS ET JARDINS DE FRANCE »…NE FONT PAS BON MÉNAGE…

En Haute Normandie, dans le département de l’Eure, à Bernienville (27180), Guylène et Pascal OUIN sont contraints de fermer leur jardin, « La Closerie aux Vivaces », qui faisait partie depuis 2001 des « Parcs et Jardins de France ».

La raison de cette fermeture ?… 4 éoliennes industrielles de 123m de haut qui vont être construites juste derrière leur jardin !…sur le territoire d’une commune adjacente !…réduisant ainsi à zéro « l’ambiance paysagère » qu’ils avaient mis des années à créer !…

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès à la lettre qu’ils ont envoyée à Didier WIRTH, le Président des « Parcs et jardins de France ».

Lettre-Closerie

 

Question subsidiaire : et avec presqu’ une dizaine d’éoliennes industrielles géantes de 200m de haut dans le PNR Périgord Limousin, combien de structures vont-elles devoir fermer ?…

L’ÉOLIEN INDUSTRIEL, SES MENSONGES ET SES NUISANCES

Un très bon et très complet article d’André POSOKHOW, Administrateur de la FED. Bonne lecture…

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L’éolien industriel, ses mensonges et ses nuisances

Industrie. La France sacrifie les uns après les autres ses plus beaux fleurons industriels, avec la complicité de ses dirigeants. Le nucléaire française va y passer comme tout le reste, au profit d’histrions et de profiteurs, étrangers pour la plupart, et avec la complicité de Bercy et de l’Élysée.

Environ 7000 éoliennes industrielles ont été érigées en France à la fin de 2017. Après le Grenelle de l’environnement, ce sont la Transition énergétique du couple Hollande-Royal et les ambitions macronniennes qui promeuvent les Énergies Renouvelables (ENR) et qui nous menacent de 20 000 à 25 000 aérogénérateurs, doux nom technique des éoliennes, de plus !

Compte tenu des autorisations accordées ou sur le point de l’être, des régions comme la Champagne, la Picardie, la Bourgogne, le Languedoc ou un département comme l’Aveyron peuvent être considérés comme sinistrés pour au moins 20 ans.

En réalité l’éolien industriel, loin d’apporter une solution de premier rang à la problématique énergétique de la France, en constitue un boulet.

  • Ses nuisances et ses retombées sur l’environnement constituent une menace pour les habitants de nos campagnes.
  • Affaire financière, il est incompatible avec le bien commun et l’intérêt général.
  • Enfin, il reflète étroitement une idéologie profondément hostile à notre société et à notre civilisation.
L’éolien industriel et les citoyens

Un bobard, fallacieux et impudent mais efficace, des promoteurs pour placer leurs machines est celui d’une électricité éolienne de proximité et décentralisée. En réalité, les éoliennes produisent d’une manière éparpillée une électricité vendue à EDF et centralisée au sein du réseau national, voire européen.

Aujourd’hui, les aérogénérateurs en projet dépassent couramment les 200 m, soit les 2/3 de la Tour Eiffel ou 5 fois la hauteur des châteaux d’eau. Leur impact visuel représente une atteinte pesante à la beauté de nos paysages et également au patrimoine culturel et architectural de notre magnifique pays. Comme l’a écrit Jean-Louis Butré, président de la Fédération Environnement Durable (FED) dans son livre Éolien, une catastrophe silencieuse : « Les éoliennes, du fait de leur gigantisme, dévorent le paysage et cannibalisent l’espace. »

Les impacts sur l’environnement sont dévastateurs. Un parc éolien requiert un socle de béton de 1500 tonnes par machine qui restera pour l’éternité. Ce parc exige des voies d’accès élargies, des grillages de protection, des ateliers, des hangars. Il faut raser des haies, couper des arbres. Ce sont des espaces naturels considérables qui sont industrialisés et livrés inutilement à la cupidité des promoteurs, alors que l’urbanisation et la bétonisation de notre pays progressent à grands pas.

Un parc éolien fait du bruit et émet des infrasons. De nombreux riverains sont incommodés, voire rendus malades par la proximité de ces engins industriels. Les témoignages de certains d’entre eux sont impressionnants et ce sont des centaines d’études de scientifiques, d’acousticiens et de médecins qui, à l’étranger, démontrent l’existence de ces nuisances et leurs effets sur la santé des riverains.

Le rapport de l’Académie de Médecine de mai 2017 estime cependant que si l’éolien terrestre « ne semble pas induire directement des pathologies organiques, il affecte au travers de ses nuisances sonores et surtout visuelles la qualité de vie d’une partie des riverains ».

Ce rapport de l’Académie de médecine est important. Même s’il est prudent et nuancé, il constitue un pas de plus vers la reconnaissance du risque sanitaire de l’éolien, grossièrement nié en France par les promoteurs, les pouvoirs publics et leurs fonctionnaires.

En moyenne, les propriétaires de terrain encaissent au titre du bail qu’ils signent avec les promoteurs entre 5 000 et 10 000 € par éolienne et par an. L’oligarchie gouvernante affame les ruraux et certains se sauvent en bradant leurs terres et notre sol. Or, en cas de défaillance de la microsociété du promoteur qui contracte avec le propriétaire, celui-ci risque alors de se retrouver tout seul face à l’exigence de démantèlement des éoliennes en fin de vie et à des promoteurs défendus par des cabinets d’avocats spécialisés.

A priori, personne n’a envie d’investir dans un bien immobilier situé à proximité d’un parc éolien, ce qui ne peut qu’avoir des conséquences sur sa valorisation. Des témoignages écrits d’agents immobiliers et de notaires sont éloquents. Des décisions de justice vont dans ce sens. Une étude récente réalisée en Angleterre par la London School of Economics sur une base statistique très large démontre la réalité de cette dépréciation que nient les promoteurs.

L’implantation d’éoliennes dans nos campagnes engendre des désaccords de fond entre les pour et les contre, des jalousies entre ceux qui en bénéficient et ceux qui en pâtissent. Ces désaccords débouchent sur des clivages humains jusque dans les familles et des rancœurs profondes destinées à durer. Lettres anonymes, pneus crevés, munitions à sangliers dans les boites à lettres, menaces et injures en plein tribunal dont j’ai été personnellement témoin, prolifèrent.

L’éolien industriel, le bien commun et l’intérêt général

Le cadre de l’invasion éolienne actuelle est celui de la Loi sur la Transition énergétique (TE) de l’année 2015, lancée par ce fleuron de l’histoire politique française que fut le couple Hollande-Royal. Bornons-nous à en commenter simplement trois des principaux objectifs.

Diminuer la consommation de l’énergie de 50% en 2050 par rapport à 2012, alors que, depuis la crise de 2008, elle n’a baissé que de 0,06%/an avec une croissance du PIB de 0,6%/an, apparaît intenable.

Proposer la baisse d’un tiers de l’énergie nucléaire, soit l’arrêt en 10 ans de 23 des 58 réacteurs existants apparait d’un irréalisme criminel.

Il serait absurde de vouloir réduire drastiquement les émissions de CO2 de la France. Michel Gay rappelle dans son livre Au diable les énergies renouvelables ! que, grâce au nucléaire et à l’hydroélectricité, notre électricité est produite à 90% sans CO2. Nous sommes la nation prix d’honneur dans ce domaine et la TE nous traite comme le cancre.

Transition énergétique, ENR et éolien industriel sont inséparables. Le nucléaire et les énergies fossiles étant diabolisés, l’hydroélectricité ayant atteint ses limites de développement, les pouvoirs publics sont conduits à faire le choix idéologique de l’éolien industriel.

L’ADEME, organisme étatique de propagande en faveur des ENR et en particulier de l’éolien industriel, dans son rapport Vers un mix électrique 100% renouvelable en 2050, prévoit de multiplier par dix l’implantation d’éoliennes en 2050, pour représenter 63% de la production nationale d’électricité au lieu de 4 à 5%, ce qui représenterait au minimum 60 000 éoliennes, c’est-à-dire une éolienne tous les 10 km2 du sol national.

Et, pourtant, écologie et éolien industriel sont incompatibles. Si l’on en croit l’écologiquement correct, l’éolien est un moyen de production propre et écologique. Rien n’est plus faux et l’éolien est un gros producteur de CO2 et de pollution.

Comme le souligne J. L. Butré, le faible rendement de l’éolien conduit à compenser les baisses de production par l’utilisation de centrales thermiques au gaz et, en Allemagne, au charbon et même au lignite, hautement polluantes.

Usine RWE de production d'électricité au lignite à Neurath près de Grevenbroich en Rhénanie du nord

Usine RWE de production d’électricité au lignite à Neurath près de Grevenbroich en Rhénanie du nord.

L’éolien industriel est néfaste pour notre économie, car ce n’est pas une énergie à haut rendement.

La production d’électricité éolienne dépend du vent qui souffle de manière intermittente, aléatoire et largement imprévisible. C’est ce qui explique que le rendement moyen ou taux de charge de l’éolien terrestre en France ne dépasse pas 24%, contre parfois plus de 80% pour une centrale nucléaire.

Les promoteurs affirment que le coût de l’éolien est concurrentiel avec celui du nucléaire estimé par le rapport de la Cour des Comptes de 2014 autour de 60€/MWh, néanmoins appelé à augmenter sensiblement dans le cadre des EPR.

Comme le montrent J. L. Butré, Alban d’Arguin, sur la base d’un rapport Montaigne de 2008, et surtout une remarquable et récente étude de l’IFRAP, le véritable coût complet du MWh de l’éolien terrestre pourrait être évalué entre 160 et 180 €. En effet, il faut tenir compte du coût des centrales thermiques qui suppléent les fluctuations du vent, des réseaux de distribution, des réseaux intelligents et enfin du stockage de l’énergie, éléments bien entendu oubliés par les groupes de pression éoliens.

La France a longtemps été à la pointe du secteur de l’énergie, notamment nucléaire, et EDF est encore le premier producteur mondial. Aujourd’hui, cette société nationale est en crise et son existence menacée.

Il faut souligner les deux décisions que prit Bruxelles vers 1990 :
  1. libéraliser le marché de l’électricité pour obtenir celle-ci à bon marché ;
  2. favoriser les énergies renouvelables (ENR) grâce à des aides publiques.

Il en résulta des distorsions de concurrence et la coexistence d’un secteur concurrentiel avec un secteur administré (solaire et éolien) qui bénéficie d’aides publiques et d’une priorité d’accès au réseau, avec notamment la baisse des prix de gros du marché sur lequel EDF vend son électricité nucléaire.

Les énergies subventionnées ont déstabilisé celles qui ne le sont pas et constituent une des principales causes de la crise du secteur énergétique français, pourtant un de nos quelques points forts économiques.

Il y a 7 000 éoliennes en France dont les composants fondamentaux : pales, mat, rotor etc., sont importés de Chine, du Danemark et d’Allemagne ! Cette activité de construction énergétique ne peut que peser sur notre commerce extérieur déjà en souffrance. Oui, l’éolien procure des emplois, mais hors de France. Aujourd’hui l’éolien n’emploie en France que 10 000 à 20 000 personnes.

Le coût financier de l’éolien terrestre est dispendieux, car il s’agit d’une affaire lourdement subventionnée. Afin d’encourager l’éolien, celui-ci a été rendu artificiellement rentable depuis le début des années 2000, les opérateurs ayant bénéficié jusqu’en 2017 d’un tarif de rachat obligatoire par EDF très avantageux.

Le coût pour le consommateur est de plus en plus lourd. Afin de compenser le coût que représente pour EDF ce tarif de rachat, l’électricien a été autorisé à facturer une « Contribution au Service Public de l’Electricité » (CSPE) aux consommateurs, qui fut en réalité une taxe cachée et silencieuse.

Quant au coût global de l’éolien industriel, il fait partie de la gabegie nationale. J. L. Butré estime qu’en 2030, le programme éolien qu’envisagent les pouvoirs publics représentera un investissement à venir de 42 Md€, auquel il faudrait ajouter 40 Md€ pour le renforcement des réseaux de transport et de distribution.

Le rapport accablant de la Cour des Comptes de 2018 sur le soutien des énergies renouvelables fait apparaitre un chiffre de 121 Md€ qui représente le montant du soutien auquel s’est engagé l’Etat jusqu’en 2046 pour les contrats signés avant 2017 au bénéfice des producteurs d’énergie renouvelable électrique.

Ces dépenses inutiles, dont les bénéfices sont captés par des affairistes, ne peuvent que creuser davantage le trou abyssal des dépenses publiques. En revanche, toutes les ressources financières qui se déversent dans l’éolien font défaut aux investissements dans les ENR du futur, ce qui handicape la recherche qui permettrait de les promouvoir.

L’éolien est ainsi une affaire purement financière de subventions et de retours juteux sur investissements pour des affairistes ; et un communiqué de la FED a dénoncé l’éolien qui est « devenu l’activité des affairistes qui écument quotidiennement le territoire. Des milliards d’euros en provenance de fonds opaques sont investis dans ce business ».

En juin 2014, le Service central de prévention de la corruption (SCPC) a dénoncé la corruption dans l’éolien industriel comme « un phénomène d’ampleur » et « une dérive grave ». En effet de nombreuses prises illégales d’intérêt de la part d’élus locaux soudoyés et trompés par des promoteurs ont abouti à des condamnations.

Il existe également des scandales financiers, notamment en Allemagne, où un grand groupe éolien qui pratiquait le financement participatif des ENR, a fait faillite et spolié des épargnants.

Les alibis des ENR et de l’éolien industriel

La cause des énergies renouvelables et de l’éolien industriel repose sur quatre alibis que dénonce Alban d’Arguin dans son livre Éoliennes, un scandale d’État.

Le premier est celui du réchauffement climatique. Derrière cette thèse, il y a, selon l’auteur, une peur millénariste et irrationnelle exacerbée par les médias en charge de guider le troupeau au profit de l’oligarchie dominante, relayés par des militants écologistes politiques, de pseudo-scientifiques corrompus, des gouvernants complices ou pleutres et des affairistes avides de profits faciles.

L’autre alibi pour promouvoir les ENR et l’éolien est la thèse de l’extinction très prochaine des sources d’énergie fossile.

Ce mythe du « peak oil » se trouve aujourd’hui contredit clairement par les découvertes récentes et continues de gisements gigantesques de pétrole, comme celui au large du Brésil en 2008. Les réserves mondiales prouvées de pétrole représentent un ratio de près de 60 ans qui a doublé en 30 ans, sans tenir compte des découvertes à venir. Il en va de même de l’uranium, dont les gisements connus sont loin d’être exploités, et surtout du charbon et du gaz naturel.

Le troisième alibi des ENR est celui de l’opposition au nucléaire qui est essentiellement politique et nous vient de l’extrême gauche et des écologistes dont l’opposition se trouve en contradiction avec leur phobie des gaz à effet de serre.

Comme M. Gay, A. d’Arguin réfute les deux peurs des antinucléaires : le spectre de l’accident nucléaire et celui du traitement des déchets. Mais, surtout pour lui, le combat contre le nucléaire est celui du « Parti de l’étranger ». Il pose la question suivante : et si le parti écologiste, comme la Commission européenne, n’était que le faux nez d’une Allemagne réunifiée, sûre d’elle-même, tirant sa puissance de son mercantilisme brutal, qui verrait dans l’énergie l’opportunité d’imposer sa domination industrielle à son voisin français ?

L’objectif affiché de la transition énergétique est bien la diminution des gaz à effet de serre, origine supposée du réchauffement climatique. D’un seul coup, apparaissent les incohérences et plus spécialement celles de la TE allemande.

L’Allemagne a renoncé au nucléaire pour le remplacer par les ENR. Or, non seulement les émissions de CO2 n’ont pas diminué, mais elles ont augmenté du fait de la construction de 23 centrales au charbon et au lignite, particulièrement polluantes.

Mieux, l’Allemagne, 6e contributeur de CO2 de la planète, alors que la France n’est que le 18e, pollue gravement l’Europe et la France ; ses centrales au lignite crachent à pleine capacité des particules fines.

Alors, pourquoi cette hypocrisie ? Pourquoi cette escroquerie, à la fois financière et morale ? La réponse se trouve dans ce qu’A. d’Arguin appelle « l’Écologie Citoyenne Mondialiste ».

Bientôt bradée.

Bientôt bradée.

L’Écologie Citoyenne Mondialiste (ECM)

Cette prétendue écologie est le reflet d’une idéologie profondément hostile à notre société et notre civilisation, et un levier de subversion du monde occidental.

Dans les dernières années du bloc communiste sont apparues des ONG chargées d’affaiblir l’Occident en cultivant la peur millénariste du nucléaire. « Green Peace » en est évidemment un exemple. Parallèlement, l’idéologie libertaire de mai 68 a fait se lever des générations de gauchistes actifs qui ont nourri les courants du trotskysme, de l’ultra-gauche radicalisée, de la gauche parlementaire et rejoint les rangs de l’écologie politique.

Le gauchisme écologiste a convergé avec l’universalisme mondialiste. Celui-ci a pris le relais de l’idéologie communiste. Ses quatre projets mondiaux majeurs touchent le libre-échangisme commercial, la liberté des flux financiers, les flux de personnes, c’est-à-dire l’explosion migratoire, et le contrôle des énergies à l’échelle planétaire sous l’égide de l’ONU et de ses périphériques. C’est dans cette perspective que les écologistes politiques de l’ECM cherchent à mondialiser le climat et les énergies, et à imposer des ENR dont ils connaissent les conséquences potentiellement funestes sur nos économies et nos territoires.

Il y a également convergence de l’ECM avec les grandes firmes prédatrices du capitalisme sauvage et mondialiste. L’astuce de base consiste à proclamer qu’il s’agit d’une nouvelle et grande politique environnementale destinée à « sauver la planète ». Les promoteurs peuvent ainsi prétendre être guidés par des idéaux écologiquement corrects, alors qu’ils sont simplement intéressés par le profit pur et simple.

Les pères verts, prêtres d’une écologie radicale, prêchent l’ascétisme dans une vie future meilleure. Leur idéal est la sobriété forcée et la repentance des péchés commis par les hommes à l’encontre de la planète. Ils se nourrissent de l’angoisse naturelle des populations et de leur peur de l’avenir.

Cinq noms peuvent être cités :

  • Al Gore, le truand selon Claude Allègre, qui produisit un film « catastrophe » reconnu par la justice anglaise comme malhonnête.
  • Cohn-Bendit, voué à la destruction de nos pays et qui vanta avec des chiffres fantaisistes la transition énergétique allemande dans un débat sur France 2.
  • Yves Cochet, ministre du gouvernement Jospin qui fut à l’origine du prix de rachat très favorable imposé à EDF de l’électricité éolienne, ouvrant ainsi la porte à la cupidité des promoteurs.
  • Cécile Duflot, qui a réclamé en 2015 l’érection de 20 000 à 50 000 éoliennes.
  • Denis Baupin, « le moraliste » bien connu, qui déposa un amendement visant à accorder aux éoliennes géantes le régime de la simple déclaration.

L’Écologie Citoyenne Mondialiste est une entreprise de destruction. Selon M. Gay, sa logique de pouvoir se cache derrière des prétextes idéologiques et peut se résumer ainsi : pour que la planète soit vivable, nos sociétés centrées sur la science, productivistes et consuméristes ont rendu indispensable une transition énergétique. Afin que celle-ci aboutisse, il faut mettre fin au système industriel, capitaliste et technologique, et rompre avec le paradigme de la croissance qui le caractérise.

Le procédé est simple : détruire ce qui fonctionne pour le remplacer par des moyens qui conduisent à des impasses techniques et économiques, comme par exemple l’éolien. La société moderne capitaliste n’y résistera pas et implosera de l’intérieur. Le but recherché sera atteint. C’est bien vers un changement de société, axé sur le rationnement et la contrainte réglementaire, que les idéologues utopistes de l’ECM veulent conduire les populations de nos vieux pays.

Avec ce changement de société, c’est bien une nouvelle civilisation de décroissance et de médiocrité matérielle qui constitue l’objectif final.

En conclusion, je souhaiterais introduire une réflexion très personnelle. Le patriotisme et l’amour de son pays reposent, entre autres, sur l’attachement aux paysages familiers et aux sites de sa jeunesse et de sa vie familiale. En revanche, peu nombreux sont ceux qui garderaient intact cet attachement si nos campagnes étaient totalement industrialisées, saccagées et polluées par des dizaines de milliers de machines industrielles de 200 m de haut. N’est-ce pas là l’un des objectifs dissimulés que visent les déracinés de l’ECM et les ennemis des nations ?

Par André Posokhow, administrateur de la FED

NON À LA PRIVATISATION DE NOS BARRAGES !…

Incroyable non ?…et dans le même temps, nous sommes envahis par les éoliennes…qui, en comparaison, produisent beaucoup moins que les barrages !… Cherchez l’erreur…

 

Madame, Monsieur,
Alors que leur construction a été financée à grands frais par nos impôts, et qu’ils commencent maintenant à rapporter de l’argent, l’État est en train de vendre 150 barrages français, tout ça pour se plier à une demande de la Commission européenne que tous les autres pays ont refusée !
 
Ne laissons pas privatiser nos centrales hydrauliques construites avec l’argent public de générations entières de contribuables, et qui, à l’image des autoroutes, vont maintenant aller enrichir de grosses sociétés françaises ou étrangères, qui n’ont pas donné un centime pour les financer, et qui vont devenir propriétaires de la 2e ressource de production d’électricité du pays !
 
Signez ma pétition « Non à la privatisation de nos barrages » pour s’opposer à cette spoliation inacceptable !
Le sujet ne fait pas les « une » des médias mais en ce moment-même, l’État, se pliant à une directive européenne à laquelle la France a été la seule à céder, est en train d’ouvrir à la concurrence la concession de 150 des 400 plus grands barrages français ! Les premiers appels d’offres auront lieu fin 2018, pour se poursuivre ensuite jusqu’en 2022.
Ce projet touche directement chacun d’entre nous !
Les barrages coûtent extrêmement cher à construire mais comparativement très peu à entretenir et exploiter. Or, ce sont les impôts des Français qui ont payé les très lourds investissements nécessaires à la construction des barrages, la plupart dans les années 1970.
Et maintenant que ces investissements sont amortis, on laisserait de grosses multinationales récolter les fruits de nos efforts, et gagner des millions sur notre dos ?? Hors de question !
En outre, ces barrages fournissent 12 % de la production électrique du pays, et représentent 66 % de notre consommation de « pointe ». Surtout, ils représentent 70 % de l’énergie renouvelable produite actuellement en France : c’est une formidable ressource d’avenir, parmi les plus propres !
Vendre les barrages au privé est aussi très dangereux pour notre indépendance énergétique : que se passera-t-il le jour où, sous la pression d’un pays étranger, des multinationales possédant les barrages français décideront subitement de « couper les vannes » ?
Cette vente de nos barrages est destinée à se plier à une directive de la Commission européenne, qui juge trop « dominante » la position d’EDF sur le marché global de l’électricité…
Aucun autre pays n’a accepté de se soumettre à une telle directive : si la France cède, il n’y aura aucune réciprocité, et des géants de l’énergie allemands, italiens ou belges pourront venir acheter leurs barrages, sans qu’EDF puisse acheter une part de l’énergie de ces pays !
Alors, nous devons obliger nos dirigeants à résister à la pression de la Commission européenne, en refusant de privatiser nos barrages : pour cela, signez s’il vous plaît ma pétition, et transmettez l’information au plus de personnes possible !
Merci,
Georges