QUE COÛTE AU JUSTE D’AVOIR UNE ÉOLIENNE SUR SON TERRAIN ?…!!!…

Depuis le temps qu’on le dit et que personne ne veut nous croire !…

A diffuser largement … aux propriétaires qui ont signé ou vont signer un bail avec un promoteur éolien !…

Article de Ludovic GRANGEON du 03-05-2017  (Paru dans « Économie Matin »)

60 000 propriétaires menacés de faillite par les éoliennes

Les Experts

850 000 euros

Le coût complet du démantèlement d’une éolienne peut grimper à 850 000 euros.

Vous êtes propriétaire et démarché pour une éolienne, ou vous avez signé un bail, ou encore il y a déjà une éolienne sur votre terrain? Alors lisez bien et faites lire ceci à vos enfants, à votre avocat ou à votre notaire…. Si votre commune s’en occupe, n’oubliez pas que vous êtes aussi contribuable… et si vous appréciez l’environnement, préservez le.

Les USA comptent 14 000 éoliennes abandonnées, information dans « AmericanThinker » à l’occasion des désastres environnementaux des gigantesques fermes éoliennes dévastées de Kamaoa,  de Tehachapi, et bien d’autres. Les sociétés qui les possédaient se sont évanouies. Les recherches de responsabilité sont difficiles ou impossibles.  Ce scandale encore peu connu arrive très vite en France car les techniques utilisées sont les mêmes chez nous, puisque ce sont très souvent de mêmes fonds de pension qui possèdent ces éoliennes. Les propriétaires ont loué leurs terrains aux promoteurs éoliens qui leur ont assuré tout prendre en charge et restituer le terrain « en l’état ». Des élus locaux et parfois des fonctionnaires ont aussi « rassuré » ces propriétaires aux côtés des promoteurs. Ils ignorent souvent que les éoliennes sont en fait revendues dès leur mise en service et simplement gérées par les promoteurs. Les promoteurs éoliens constituent  pour chaque projet des sociétés coquilles au capital minimum de quelques milliers d’euros dont les actionnaires changent au fil des années, selon des ramifications infinies en France et à l’étranger y compris dans les paradis fiscaux. La recherche de toute responsabilité en cas de problème risque de ne jamais aboutir. Alors que la finance n’hésite pas à abandonner des entreprises avec du personnel, il est encore plus facile d’abandonner des éoliennes.

Les propriétaires subissent deux énormes menaces qui sont des bombes à retardement sur leur patrimoine et leur situation personnelle. Ils devraient faire relire leur bail par des experts ou des avocats indépendants avant qu’il ne soit trop tard. Les jurisprudences les menacent à chaque instant selon la règle « pollueur-payeur » qui frappe le propriétaire des terrains.

La plupart du temps les contrats de location de terrain signés avec les promoteurs éoliens l’ont été à l’amiable, sans la présence d’un expert indépendant ou d’une association agréée de consommateurs. Il existe d’ailleurs de nombreux doutes sur la légalité de ces opérations par rapport à la législation sur la vente à domicile par des professionnels rappelée par la DGCCRF. De nombreux baux risquent d’être non valables en cas de litige.

Deux menaces importantes les concernent : tout d’abord la défaillance pure et simple de la société avec laquelle ils ont contracté, et donc des provisions de démantèlement qui les couvrent.  Malgré les dispositions légales contraignantes et le Code de Commerce, la plupart de ces sociétés ne publient même pas leurs comptes. De ce fait, il est souvent impossible de vérifier que les provisions légales de démantèlement sont constituées. Plusieurs défaillances sont déjà survenues.L’un des principaux promoteurs éoliens français ne vient il pas de faire l’objet d’une opération financière atypique sur son parc éolien, devenu la propriété majoritaire d’une curieuse banque egyptienne jusqu’ici inconnue en Europe, et tout cela géré depuis l’étranger ?

L’autre menace est dans les socles en béton dont les propriétaires restent à vie responsables

Par un subterfuge, le démantèlement est prévu au ras du sol selon le Décret 2011-985 du 23 aout 2011. Mais cette astuce occulte les obligations bien plus importantes et réelles des articles L162-9 et suivants de la loi n° 2008-757 du 1er août 2008. Or chaque éolienne nécessite 2 à 3000 tonnes de béton souterrain, parfois plus. Ce béton et ses ferrailles sont d’importantes menaces de pollution ou de perturbation du sol et des nappes phréatiques. A la moindre alerte, à la moindre sommation, c’est donc le propriétaire du terrain et non le promoteur éolien, qui sera recherché, par exemple par la police de l’eau, par un syndicat intercommunal, ou par une association de protection de la nature. Et de toutes façons il faudra restituer le site dans son état initial à la fin du bail. Le coût complet de démantèlement d’une éolienne est chiffré par les entreprises spécialisées de 650 à 850 000 €. Les sommes provisionnées, quand elles le sont, ne sont pas de ce niveau. Le coût d’enlèvement de leur socle en béton hautement ferraillé n’est pas inférieur à 250 000 € , et encore s’il n’y a pas de pollution par les huiles des éoliennes. Chaque éolienne contient 600 litres d’huiles industrielles dont plusieurs fuites ont été observées. Il suffit de dix litres d’huile pour polluer le sol en milieu naturel et atteindre un taux critique.

L’éolien a cessé d’être prioritaire dans les énergies renouvelables avec les leçons décevantes de l’expérience sur 10 ans. Désormais les taxes et les aides vont décliner avec la réforme intervenue en Europe et en France à partir de 2017.  Les tarifs de démarrage sont ramenés au niveau du marché, très inférieur, ainsi que vient de le confirmer le 20 avril 2017 une délibération de la Commission de Régulation de l’Energie. Bill Gates a confirmé au Financial Times qu’il doublait à 2 milliards ses investissements dans les énergies renouvelables mais qu’il excluait à présent tout investissement dans l’éolien, non efficace et non rentable. Malgré de gros investissements, son ami Warren Buffett a tout juste retrouvé sa mise dans l’éolien grâce à une défiscalisation massive mais avec un déficit industriel de 35%, et des subventions déjà fortement réduites sous Obama qui n’iront pas mieux avec Trump.

 La Californie ou Hawaï sont envahis d’éoliennes rouillées abandonnées. L’Ecosse, ou l’Allemagne, figurent parmi les premiers pays face au casse-tête d’assumer une quantité très importante de déchets de pales d’éoliennes dans les dix prochaines années, car les pales ont une durée de vie limitée et deviennent cassantes. Les seuls déchets de plastique de pales d’éoliennes atteignent 225 000 tonnes par an au niveau mondial selon Scottish Natural Heritage et le département spécialisé des systèmes industriels de l’Université d’Iowa USA (2016). Personne n’avait pensé à ce bilan carbone calamiteux.

En fait, les propriétaires ont hérité en pleine propriété des immenses socles en béton implantés dans leur terrain, sans les voir, et sans le savoir. De toutes façons, même si le démantèlement atteint son terme, ce qui est très aléatoire et hypothétique pour de nombreux cas, l’enlèvement du socle béton restera à leur charge, soit 250 000 euros par éolienne. Les baux de location signés par les promoteurs ne le disent pas, la plupart du temps. A la moindre pollution, ce coût sera multiplié par trois. Si le promoteur fait défaillance et disparait, comme malheureusement on le prévoit pour un certain nombre, l’intégralité du coût de démantèlement des éoliennes sera à la charge du propriétaire…et de ses enfants… car alors, il faudra débourser de 650 000 à 850 000 € par éolienne… pour garder son terrain !

Des milliards d’insectes s’écrasent contre les éoliennes !…

Ce texte est une traduction d’un article paru dans le journal « De Telegraaf » aux Pays Bas. On parle beaucoup du massacre des oiseaux mais on oublie celui des insectes … qui font aussi partie de la biodiversité !…

Bonne lecture…

Des milliards d’insectes s’écrasent contre les éoliennes.

Par Edwin TIMMER

AMSTERDAM – On ne parle jamais des éoliennes quand on discute à propos du déclin des populations d’insectes. Pour la première fois, une étude allemande a calculé combien de créatures volantes viennent s’écraser dans les parcs éoliens. Ainsi que le conclue le chercheur Franz TRIEB, les résultats sont inquiétants. Selon lui, les éoliennes tuent des milliards d’insectes chaque année. C’est la première fois qu’un lien est établi entre les éoliennes et le déclin des populations d’insectes.

Chaque année, 24 000 tonnes d’insectes volent le long des pales de plus de 31 000 éoliennes allemandes. Chaque année, 1200 tonnes de papillons et autres insectes volants restent fixés sur les lames, tels des résidus. Ce qui correspond environ à 5 ou 6 milliards d’insectes par jour entre avril et octobre, dit Franz TRIEB, qui travaille pour le Centre allemand de recherche aérospatiale (DLR) de Stuttgart.

L’étude explique que de nombreuses espèces d’insectes utilisent des courants d’air élevés pour migrer. La montée en puissance de l’énergie éolienne en Allemagne (56 gigawatts en 2017) entraîne donc un déclin rapide de la population des insectes. Ainsi que le formule Franz TRIEB : « Nous ne disons pas que seules les éoliennes sont responsables, mais il faut approfondir la question ». Réduire ces pertes d’insectes est également un défi pour l’allemand Energiewende.

On savait que les éoliennes représentent un risque pour le oiseaux migrateurs et les chauves-souris. On sait aussi que les insectes broyés laissent une trace sur les pales des rotors et gênent à l’efficacité des éoliennes nous dit Franz TRIEB. « Cela a même conduit à la création d’un secteur entier d’entreprises de nettoyage dans les parcs éoliens, mais l’effet des collisions sur la chaîne alimentaire ou les populations d’espèces ont été ignorés jusqu’à présent ».

Depuis des années, les scientifiques nous alertent sur la disparition du nombre d’insectes. Des recherches menées par l’université Radboud en collaboration avec des collègues allemands ont conclu en 2017 que la biomasse totale des insectes volants avait diminué de plus de 75% depuis 1989. Selon Arnold Van VLIET, de l’université de Wageningen, les principales causes de la « crise de la biodiversité » sont généralement « le poison agricole » (les insecticides, désherbants, etc.) et l’urbanisation galopante.

Pourtant, personne aux Pays Bas n’a encore établi de lien entre les éoliennes et le déclin des insectes. « C’est nouveau pour moi », dit Arnold Van VLIET. En 2011, il a organisé son propre comptage du nombre d’insectes qui meurent sur les plaques d’immatriculation et les pare-brise des voitures : 133 milliards d’insectes par mois. « J’ai du mal à estimer le degré de responsabilité de ces éoliennes, il faut mettre les choses en perspective ».

« Il est important d’enquêter plus avant ».

Dans le monde agricole, l’étude allemande est considérée avec beaucoup d’intérêt. « Il est toujours très facile de pointer du doigt les agriculteurs. Mais nous ne savons toujours pas grand chose sur la biodiversité, pas même sur l’effet des blattes, par exemple » explique Ben HAARMAN, agriculteur de Raalte et directeur de LTO-Nederland.

Il y a maintenant une coopération aux Pays Bas. En décembre, les agriculteurs, le gouvernement et les ONG ont présenté le plan Delta pour la biodiversité afin de trouver ensemble des moyens d’améliorer les conditions de la population des insectes. Ces nouvelles connaissances seront certainement très utiles…

Voici l’original de l’article en question


A quoi servent donc les énergies renouvelables ?

Une bonne question…et de bonnes réponses !…

Bonne lecture

À quoi servent donc les énergies renouvelables ?

« Arrêtez de gaspiller nos sous ! » s’égosillait un Gilet jaune. « À quoi ça sert de produire de l’électricité avec de ruineux panneaux solaires et des éoliennes ? »

En voilà une bonne question… que nos élus oublient de plus en plus de se poser : les énergies renouvelables, notamment les éoliennes et les panneaux photovoltaïques, à quoi ça sert ?

Énergies renouvelables

Par Michel Gay

Michel Gay

Citoyen ordinaire, abonné EDF et contribuable, Michel Gay a été pilote de chasse dans une vie antérieure.
Il est l’auteur du livre « Vive le nucléaire heureux » et anime le site Internet www.vive-le-nucleaire-heureux.com.
Il a reçu en décembre 2016 le prix Yves Chelet décerné par la Société Française d’Énergie Nucléaire (SFEN / PACA).

Les énergies renouvelables serviraient-elles à :

Produire notre électricité ?

NON ! La France en produit suffisamment et elle exporte même ses nombreux excédents vers les pays voisins (plus de 2 milliards d’euros net en 2018).

Diminuer les rejets de gaz à effet de serre ?

NON ! La production française d’électricité n’émet pas de gaz à effet de serre (à 95 %, record des pays industrialisés). Il est difficile de faire mieux. Ses émissions moyennes de CO2 sont d’environ 50 g de CO2 par kWh, soit 10 fois moins que l’Allemagne. L’intermittence des renouvelables augmente ces émissions à cause du soutien obligatoire de centrales thermiques à gaz et à charbon, comme en Allemagne.

Accroître la sécurité d’approvisionnement ?

NON ! Leur disponibilité aléatoire dépendant du vent et du soleil ne permet pas de compter sur les renouvelables car l’électricité n’est pas stockable à l’échelle d’un pays. Il faudrait donc en importer (d’où un gros problème si nos voisins sont dans la même situation météorologique ?).

Réduire le coût de l’électricité ?

NON ! Le courant (acheté prioritairement et obligatoirement aux producteurs) est payé deux à quatre fois plus cher que le mix EDF. Ce coût est compensé par une ponction appelée « contribution au service public de l’électricité » (CSPE) sur notre facture EDF. Ce prélèvement représentera près de 8 milliards d’euros cette année. Le cumul déjà prévu par la Cour des comptes atteindra 121 milliards d’euros (!).

Le prix de l’électricité et maintenant du carburant explose au détriment du pouvoir d’achat des Français et de l’industrie nationale. Seuls quelques affairistes profitent de ce système immoral.

Produire une électricité de proximité ?

NON ! Des milliers de pylônes et de transformateurs électriques supplémentaires ainsi que 4 000 km de lignes à haute tension sont nécessaires pour renforcer le réseau. Ce dernier doit accueillir des dizaines de milliers de points de production aléatoire par bouffées qui le déséquilibrent avec des risques grandissants de black-out.

Le développement des éoliennes et des panneaux photovoltaïques serait-il :

Bon pour notre balance des paiements ?

NON ! Et c’est même catastrophique. La quasi-totalité du matériel est importée, principalement d’Allemagne, du Danemark, et de Chine.

Bon pour l’environnement et la planète ?

NON ! Des milliers de socles de béton armé pesant chacun 1 500 tonnes sont enterrés à perpétuité dans nos champs sous les éoliennes. Les parcs naturels, les forêts, les zones protégées et les lieux de mémoire sont violés. La faune aviaire (aigles, buses,…) est hachée par les pales tournant jusqu’à plus 300 km/h, entraînant une atteinte catastrophique à la biodiversité.

Les paysages sont dégradés et des moins-values allant jusqu’à 40 % sont estimées pour les maisons individuelles dans un rayon de plusieurs kilomètres.

Et qui recyclera les futures montagnes de déchets des éoliennes et des panneaux photovoltaïques ?

Les promoteurs cachent le coût du démantèlement futur des éoliennes. Provisionné officiellement à 50 000 euros par éolienne, ce coût est en réalité de plus de 400 000 euros. En cas de défaillance (probable) de l’exploitant, le propriétaire du terrain devra payer la différence, soit plus que le revenu engrangé pendant les 20 ans de son bail. À défaut, ce sera la collectivité (commune ou communauté de communes) qui paiera (donc encore le contribuable). Mais le socle, lui, restera à perpétuité.

Bon pour l’emploi ?

NON ! Les panneaux photovoltaïques sont fabriqués en Chine et les éoliennes à l’étranger. La main d’œuvre, généralement importée car moins chère, se déplace au gré des chantiers de montage. Même les centres de contrôle des éoliennes en France sont souvent situés en Allemagne, voire au Canada.

Au contraire, le renchérissement du coût de l’électricité par les énergies renouvelables détruit de l’emploi dans l’industrie en France et appauvrit les ménages.

Pourquoi donc attribuer des subventions si, comme l’affirment leurs promoteurs, cette électricité est moins chère que les autres moyens de production ? Le vent et le soleil seraient même gratuits… mais pas l’électricité produite qui n’est pas compétitive !

Bon pour la santé ?

NON ! Voir les conclusions alarmantes de l’Académie de médecine sur la santé et sur les gênes occasionnées par les éoliennes dans ses rapports du 1er juillet 2003, du 14 mars 2006 et du 9 mai 2017. Cette Académie recommande notamment de ne pas installer d’éolienne à moins de 1 500 m des habitations et de diminuer sensiblement le bruit.

Mais qui s’en rappelle et, surtout, qui s’en soucie ?

Bon pour le tourisme ?

NON ! Les touristes désertent les zones décorées d’éoliennes. Seule la menace par l’UNESCO de retirer son « classement au patrimoine mondial » pour le Mont-Saint-Michel a fait reculer le lobby éolien.

Mais alors, à quoi ça sert ?

Ça sert à enrichir un écolo business grâce aux subventions publiques particu-lièrement rémunératrices financées par les consommateurs d’électricité. Des ONG, des groupes de pression et des partis verts bien introduits dans les médias veulent faire croire depuis plus de 15 ans que seuls le vent et le soleil produiraient une électricité propre, soi-disant verte, alors que cette électricité est polluante et intermittente. Des affairistes privés et parfois occultes dissimulent les vastes problèmes à venir sous couvert d’écologie.

Ça sert à faire croire que les énergies renouvelables seraient complémentaires du nucléaire ou bien, encore plus aberrant, qu’elles pourraient le remplacer. Nous serions « en retard sur l’Allemagne » alors que la France a débuté sa transition énergétique il y a 40 ans avec le développement de l’énergie nucléaire qui n’émet ni particules ni gaz à effet de serre, et dont la gestion des déchets ne pose plus de problèmes techniques.

Les énergies renouvelables ne servent donc… à rien, sinon à ruiner le performant système électrique actuel et les Français. Et c’est peut-être un objectif pour certains décroissants.

Les éoliennes et les panneaux photovoltaïques, notamment, sont censés apporter une solution pour réussir la transition énergétique dont l’objectif affiché est de diminuer la consommation d’énergie fossile et les émissions de gaz à effet de serre.

En réalité, ces sources intermittentes d’énergies sont nuisibles pour les Français et représentent (hors hydraulique) une épouvantable erreur stratégique qui prospère sur des mensonges pour faire croire à la nécessité de remplacer le nucléaire par des énergies renouvelables.

Même Loïk Le Floch Prigent (l’ancien président de la SNCF et ancien PDG d’Elf) le déclare :

« On ne réduira pas le poids du nucléaire uniquement avec des énergies renouvelables, ça ne marchera pas. (…) Il faudra remplacer des installations amorties par de nouveaux investissements en augmentant la part du gaz ! Avons-nous les moyens de gaspiller notre argent ? ». (Magazine Causeur n°66 de mars 2019).

Les ruineuses énergies renouvelables constituent un prétexte mensonger pour détruire le nucléaire. La collectivité aurait pu gagner une centaine de milliards d’euros si elle ne les avait pas installées, et la planète ne s’en porterait pas plus mal, et même mieux !

À croire que pour vivre heureux, il faudrait ponctionner toujours plus de taxes et d’impôts sur les citoyens (tondre les moutons) pour enrichir quelques profiteurs qui surfent sur une vague verte illusoire.

De plus, le gouvernement va devoir entériner au printemps prochain la hausse du tarif réglementé du gaz reportée depuis janvier 2019 pour cause de Gilets jaunes, et évaluée à 5,9 % par la CRE.

Vivons heureux, vivons taxés !

La raison l’emportera-t-elle enfin bientôt ? Article de Contrepoints — 20 mars 2019

CRÉATION DU COLLECTIF  » ÉNERGIE ET VÉRITÉ « .

Un nouveau message de la FED pour nous informer de la création du Collectif « Énergie et Vérité », qui veut peser dans le débat sur l’énergie.

  LETTRE D’INFORMATION :  11 mars 2019
Bonjour
Voici le CP publié à l’instant par le Collectif Énergie & Vérité
Cordialement
JL Butré
___________________________________________________________________________
Communiqué de presse

Paris, le 11 mars 2019
Contact presse : Fanny Milcent-Baudoin
Tel : 01 76 21 54 06
fannymilcent-baudoin@accoms.eu  

Le Collectif Énergie & Vérité veut peser dans le débat sur l’énergie

Le collectif « Energie et Vérité » a été fondé le 22 février 2019 à Paris à l’initiative de personnalités, d’experts scientifiques, d’économistes et de responsables environnementaux qui partagent les mêmes valeurs concernant la vérité sur l’énergie, domaine fondamental du futur développement de la France. Le collectif veut avancer des arguments libres de toute idéologie, analyser les études qui sont publiées, démêler le vrai du faux et le faire savoir. Le collectif constate que le programme de la « transition énergétique et des énergies renouvelables », mis au cœur des actions du gouvernement a été largement détourné au profit de l’éolien industriel. C’est dans ce domaine que le collectif fera en priorité des recommandations au gouvernement. Pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, le collectif recommande que les moyens financiers alloués à l’éolien soient reportés vers un grand programme de rénovation thermique des bâtiments ainsi qu’à la recherche sur les économies d’énergies et autres EnR, au bénéfice du pouvoir d’achat des français. Le collectif alerte le gouvernement sur les conséquences liées au développement éolien qui n’a jamais prouvé son utilité : Il a un effet nul sur la diminution des gaz à effet de serre, Il affaiblit l’économie de la France en creusant les déficits publics et en détruisant des emplois, Il porte préjudice à la biodiversité en détruisant la faune et la flore et en polluant nos sols, Il dégrade considérablement la qualité de vie des riverains jusqu’à altérer la santé de certains, Il dévalorise les bien privés et les habitations tout en ruinant progressivement le patrimoine naturel et culturel commun que sont les paysages et les édifices historiques. En fonction de l’avancement de ses travaux, le collectif Energie et Vérité fera de nouvelles propositions concernant le domaine de l’énergie, clé du futur développement de la France.


Membres du Collectif Énergie & Vérité :
Philippe Ansel
, Chef économiste de la Fondation Concorde
Pierre Audigier
, GIRE*, Ingénieur Général des Mines, longue expérience de la politique énergétique (libéralisation des marchés, sûreté nucléaire, expert auprès de la Commission européenne).
Sioux Berger
, Auteure, journaliste, formatrice
Jean-Louis Butré
, Président de la Fédération Environnement Durable (FED), Ingénieur de Physique et Chimie de Paris, ancien Directeur d’usines Rhône Poulenc, ancien Directeur Général de la Pharmacie Centrale de France, ancien Président Directeur Général d’Axens, filiale de l’IFP
Patrice Cahart
, GIRE, Inspecteur général des finances (h), ancien Directeur de la Législation fiscale et des Monnaies et Médailles, ancien conseiller à la Cour de Cassation
Arnaud Casalis
, Administrateur de la Fédération Environnement Durable (FED), Institut d’Études Politiques de Paris, Expert en finances et en organisation d’entreprises dans les domaines bancaires et industriels, ancien commissaire aux comptes
Pierre Dumont
, GIRE, Chef d’entreprise Co-auteur du livre : « Eoliennes : chronique d’un naufrage annoncé »
Luc Domergue
, GIRE, Ingénieur civil du Génie Rural, des Eaux et des Forêts, MBA HEC, fondateur d’un cabinet de conseil spécialisé dans le domaine des relations institutionnelles au plan national et européen
Michel Faure
, GIRE, Ingénieur des mines Paris Consultant en capital investissement – capital risque Président et administrateur de sociétés Membre du bureau de l’association Environnement du Confolentais et du Charlois, (16)
Edouard Freund
, Président du Comité Ernergie de la Société des Ingénieurs et Scientifiques de France
Bertrand Hainguerlot
, Associé-fondateur de Pechel Industries – capital investissement- Président, gérant ou administrateur de sociétés. Administrateur de 3 associations, conseiller municipal de Saint Luperce, (28)
Christophe Journet
, MPE Media, journaliste spécialisé, rédacteur en chef et associé fondateur de MPE-Média (Matières Premières Énergies Média) Ex Senior Reporter Dow Jones Metals, modérateur d’évènements
Denis de Kergorlay
, GIRE, Institut d’Études Politiques de Paris, acteur de longue date dans le monde associatif, dans le domaine de l’environnement (Les Amis de la Terre), de l’action humanitaire (Médecins sans Frontière) et de la défense du patrimoine culturel (La Demeure Historique, Europa Nostra, French Heritage Society)
Pierre Morel
, GIRE, ancien ambassadeur
Fanny Milcent-Baudoin
, Institut d’Interprétariat et Traduction (ISIT), fondatrice de l’agence ACCOMS spécialisée en relations média, Conseillère municipale dans l’Eure, Secrétaire de l’Association pour la Protection du Pays d’Ouche.
Hervé Novelli
, Maire de Richelieu, Ancien Secrétaire d’État au Commerce et PME, ancien Conseiller Général, Régional et ancien député.
Hubert de La Raudière
, Association pour la Protection des Paysages et de l’Environnement Entre Beauce et Perche (PPEEBP)
Jean-Louis Ricaud
, Ecole normale supérieure, agrégé de mathématiques, Ingénieur en chef des mines Paris, Président ADTECH.
Michel Rousseau
, Président de la Fondation Concorde Ancien professeur à Paris Dauphine, ancien Maire de Gallardon, puis de Saint Denis des Puits, 28. Président de l’association de protection des paysages entre Beauce et Perche.
Daniel Steinbach
, Président de l’association « Vent de Colère »

*GIRE :Groupe indépendant de réflexion sur l’Énergie


_________________________________________________________________________________ Cordialement Jean-Louis Butré
Président Fédération Environnement Durable http://environnementdurable.net contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08

UNE CONSULTATION OFFICIELLE TRÈS IMPORTANTE SUR LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE!!!

Dans une lettre d’information du 7 mars, la FED nous invite à participer à une consultation publique ouverte par l’Assemblée Nationale sur la transition écologique.

Tous à nos claviers !…


  LETTRE D’INFORMATION :  7 mars 2019  IMPORTANT

L’assemblée nationale vient d’ouvrir une consultation publique sur la transition écologique.

Il s’agit d’une consultation officielle gouvernementale.
Elle  est donc importante car une commission d’enquête parlementaire a été nommée. Celle ci donnera ses conclusions dans 6 mois et cette consultation sera certainement un des éléments dont elle devrait tenir compte.


Merci  de participer massivement à cette consultation en exprimant votre opposition déterminée à l’éolien.

Voici le lien vers cette contribution  que je vous appelle à soutenir en nombre et à relayer à vos amis :
Arrêt immédiat du programme éolien terrestre https://consultation.democratie-numerique.assemblee-nationale.fr/reussirlatransition/topic/5c7f92036212ac76382cf1fb#comment-5c811436021ecc5dc6ad6fd8

( vous pouvez poster  réponse  ou cliquez sur « pour »)


Louis Marin a aussi déposé  un commentaire
https://consultation.democratie-numerique.assemblee-nationale.fr/reussirlatransition/topic/5c7f92036212ac76382cf1fb#comment-5c80e829426b3354a305a1a2


Vous pouvez également rédiger vous même  un commentaire et le poster :
https://consultation.democratie-numerique.assemblee-nationale.fr/reussirlatransition/topic/5c7f92036212ac76382cf1fb    

Merci de participer et diffuser massivement.

   ———————————————————————————————————-     Cordialement Jean-Louis Butré
Président Fédération Environnement Durable
http://environnementdurable.net contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08

Complément d’information du 8 mars, toujours en provenance de la FED :

LETTRE D’INFORMATION :  8 mars 2019
 IMPORTANT

Une commission d’enquête parlementaire présidée par le député Julien Auber a été nommée.

Un des sujets majeurs est l’éolien.

Voici la liste des députés
Président M. Julien Aubert Les Républicains Vaucluse
Mme Marie-Noëlle Battistel Vice-Présidente Socialistes et apparentés
Mme Laure de La Raudière Vice-Présidente UDI, Agir et Indépendants
Mme Bénédicte Peyrol Vice-Présidente La République en Marche
M. Vincent Thiébaut Vice-Présidente La République en Marche
M. Emmanuel Maquet Secrétaire Les Républicains
Mme Claire O’Petit Secrétaire La République en Marche
M. Nicolas Turquois Secrétaire Mouvement Démocrate et apparentés
Mme Marjolaine Meynier-Millefert Rapporteur La République en Marche
Mme Sophie Auconie UDI, Agir et Indépendants
M. Xavier Batut La République en Marche
M. Christophe Bouillon Socialistes et apparentés
Mme Anne-France Brunet La République en Marche
M. Anthony Cellier La République en Marche
Mme Jennifer De Temmerman La République en Marche
M. Vincent Descoeur Les Républicains
M. Fabien Gouttefarde La République en Marche
Mme Danièle Hérin La République en Marche
Mme Stéphanie Kerbarh La République en Marche
M. François-Michel Lambert
M. Jean-Charles Larsonneur La République en Marche
Mme Florence Lasserre-David Mouvement Démocrate et apparentés
Mme Véronique Louwagie Les Républicains
Mme Laurence Maillart-Méhaignerie La République en Marche
Mme Mathilde Panot La France insoumise

La commission donnera ses conclusions dans 6 mois.

Parallèlement une consultation est en cours sur le site de l’assemblée nationale et elle sera certainement l’un des éléments dont la commission tiendra compte

Merci  de participer massivement dès à maintenant à cette
consultation en exprimant votre opposition déterminée à l’éolien.

Vous pouvez cliquez par exemple sur « pour » 

FIN DES EOLIENNES EN FRANCE ! https://consultation.democratie-numerique.assemblee-nationale.fr/reussirlatransition/topic/5c7f92036212ac76382cf1fb#comment-5c80e829426b3354a305a1a2
C’est le commentaire qui est le plus visité actuellement 

Vous pouvez également rédiger vous même  un commentaire et le poster

https://consultation.democratie-numerique.assemblee-nationale.fr/reussirlatransition/topic/5c7f92036212ac76382cf1fb    

Merci de participer et diffuser massivement.

( il est nécessaire de s’inscrire sur le site de l’assemblée nationale , vous pouvez mettre votre nom ou un pseudo)
   ———————————————————————————————————-  
Cordialement Jean-Louis Butré
Président Fédération Environnement Durable
http://environnementdurable.net contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08


QUAND UN ÉLU PREND PARTI CONTRE LES ÉOLIENNES !…

Le fait est suffisamment rare pour être rapporté…

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès à la lettre envoyée par Jérôme CLEMENT, Député de la Vienne, au Commissaire Enquêteur chargé de l’enquête publique concernant le projet SAS Ferme éolienne du Camp Brianson, sur la commune de Champagné St Hilaire.

Voici le lien :

http://www.viapl.fr/wp-content/uploads/2019/03/JM-CLEMENT-Courrier-Commissaire-Enqueteur-Champagne-St-Hilaire.pdf


LETTRE À GILÉJAUNE…

Bonjour à tous

Un membre de l’Association Environnement Confolentais et Charlois a écrit la lettre ci-jointe et nous vous souhaitons bonne lecture. 

Le bureau de l’association ECC

(Environnement Confolentais et Charlois)

16490 Pleuville

En cliquant sur (ou en ouvrant) le lien ci-dessous, vous aurez accès à cette lettre. C’est certes un peu long, mais voici aussi un excellent résumé de l’histoire et de l’actualité du « problème éolien »…

http://www.viapl.fr/wp-content/uploads/2019/02/Lettre-à-Giléjaune.pdf

Bonne lecture.

RTE : BILAN ÉLECTRIQUE 2018

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès au bilan 2018 de RTE.

Des chiffres et des commentaires…d’une objectivité à toute épreuve…

Pour l’éolien c’est, entre autres, à la page 44 et suivantes.

La carte des vents de la page 70 est à voir…il y est indiqué qu’il y a actuellement 4 zones homogènes de vent en France métropolitaine (ça c’est vraiment nouveau !… personne n’avait encore osé la faire celle-là !…), ce qui inspire au rédacteur le commentaire suivant :  » Cette diversité au sein du territoire permet ainsi d’avoir des centrales éoliennes en fonctionnement quasiment à tout moment ».

Nous vivons vraiment une époque formidable !…

Bonne lecture…

http://www.viapl.fr/wp-content/uploads/2019/02/Bilan-électrique-2018.pdf

CLASH DE LA FED AVEC LE MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT …

  LETTRE D’INFORMATION :  10 février 2019
Bonjour,
Clash de la FED avec le Ministère de l’environnement

Voici la lettre avec ARC que la FED a adressée aujourd’hui à Mme Wargon secrétaire d’Etat du minsitèrede l’écologie  ,  qui n’a pas jugé utile de nous recevoir avec  la Fédération Vent  de colère DC et 2 associations du patrimoine alors que le rendez-vous avait été pris depuis plus de 4 mois

Je suis scandalisé non seulement par le fait qu’elle n’ait pas jugé utile de nous recevoir  mais surtout  plus  qu’elle n’ait même pas eu la politesse de nous en informer , alors que ce  Rendez-vous avait été pris depuis plus de 4 mois et qu’au départ nous souhaitions rencontrer  le Ministre François de Rugy

J’ai refusé au nom de la FED de discuter avec l’ un des conseillers de Wargon et j’ai quitté la salle de réunion.

Bernadette Kaars administratrice dela FED qui m’accompagnait est restée en observatrice

ps: Vous noterez  certains termes  de cette lettre avec copie  au ministre de l’intérieur
___________________________________________________________________________________________________
Lettre avec ARC de la Fédération Environnement Durable à
Mme Emmanuelle Wargon, Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire.
        
Copie à :
M. le Président de la République
M. le Ministre d’Etat François de Rugy
M. le Ministre de l’Intérieur Christophe Castaner

Paris le 6 février 2019                                                Mme la Secrétaire d’État,     

           
En tant que président de la Fédération Environnement Durable (FED) qui regroupe plus de 1.360 associations et collectifs de bénévoles de toutes les régions de France, je déplore de n’avoir pu vous rencontrer hier alors que ce rendez-vous était fixé depuis plusieurs mois et que certains d’entre nous étaient venus de province à leurs frais.               

N’ayant pas été prévenu de votre absence j’ai pris la décision au nom de la FED de ne pas être reçu par un de vos conseillers et de quitter le Ministère.                     Cette situation est particulièrement regrettable au moment où la question éolienne fracture la France et ou la société civile se sent méprisée par les autorités.         

En tant que Président de la FED j’alerte à nouveau les pouvoirs publics et plus particulièrement Mr le Ministre de l’Intérieur sur la rupture sociale et l’extrême tension qui se développe régionalement concernant l’éolien terrestre français comme je l’ai signalé au cours de mon audition devant la commission de l’assemblée nationale le 17 janvier 2019.                                             
La FED lutte depuis des années légalement contre l’éolien industriel terrestre et le long des côtes pour de nombreuses raisons, économiques et environnementales, et elle dénonce les mesures prises par la commission Lecornu, notamment celles qui tentent de museler l’opposition des citoyens et des associations loi 1901, en voulant mettre en place des procédures dérogatoires au droit commun français.               
 
La FED a déposé devant le conseil d’Etat, deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir des décrets supprimant le double degré de juridiction dans le contentieux éolien et celui remplaçant les enquêtes publiques par une simple participation par voie électronique.      

La FED demande au gouvernement de prendre en urgence les quatre mesures  suivantes : 1) Eloigner les éoliennes à plus de 1.000 mètres des habitations (Les nouvelles machines pouvant dépasser 200 mètres de haut). 2) Supprimer toutes les aides financières directes et indirectes à l’industrie éolienne qui profite depuis plus de 17 ans de mesures dérogatoires, toujours renouvelées voir amplifiées et notamment la suppression des tarifs garantis relatifs aux parcs de moins de 6 éoliennes.             3) Faire effectuer un audit indépendant de la structure de l’industrie éolienne. Tous les indicateurs montrent que celle-ci organisée en une myriade de réseaux financiers opaques, permet à des fonds internationaux de s’enrichir et peut-être de se « blanchir » avec l’argent des consommateurs d’électricité français en accumulant à son profit, des dizaines de milliards d’euros, comme l’a mis en évidence la cour des Comptes et la commission de Régulation de l’Energie. 4) Prendre des mesures concernant les futures friches industrielles des éoliennes terrestres.           
La FED se réserve la possibilité de mettre en cause juridiquement les pouvoirs publics pour leur inaction face à la pollution du territoire générée par les déchets des éoliennes industrielles.   
La situation de l’Allemagne, confrontée à ses premiers démantèlement, révèle aujourd’hui qu’aucune précaution à la hauteur des enjeux n’a été prise par l’Etat français pour protéger l’environnement (communiqué de presse FED du 5 février 2019).

Je vous prie de bien vouloir agréer, Madame le Secrétaire d’État, l’expression de ma haute considération.   ___________________________________________________________________

*Pour info:
Agenda de François de RugyLundi 4 février09h00    Entretien avec M. Karim LAPP, président de l’Association « Agir pour l’environnement »   l’environnement » Nucléaire à Fessenheim : l’ouvrir pour la fermer !La campagne Nucléaire à Fessenheim : l’ouvrir pour la fermer !, éditée à 15 000exemplaires, a été initiée par Agir pour l’Environnement afin de faire pression sur la Ministre de l’Ecologie et le délégué inter-ministériel à la fermeture de Fessenheim, afin d’obtenir la fermeture de Fessenheim; et de promouvoir Enercoop, le seul fournisseur d’énergie ayant opté pour une électricité 100% renouvelable. Cette campagne a débuté le 24/09/2014 et devrait se clore le 30/06/2015.11h30    Entretien avec M. Jean-Louis BORLOO, Président des Fondations « Énergies pour l’Afrique » et « Énergies pour le monde » (Fondem)14h00    Conseil plénier du Comité national de la Mer et du Littoral (CNML)Jeudi 7 février08h30    Ouverture du 20ème Colloque annuel du Syndicat des énergies renouvelables (SER) : « Énergies renouvelables : un enjeu de civilisation » – Maison de l’Unesco – Paris 7ème16h00    Entretien avec M. Fatih BIROL, Directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie (AIE)https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/agenda-demmanuelle-wargonAgenda d’Emmanuelle WargonMardi 5 février Participation au lancement de la phase 2 de l’expérimentation des Contrats de transition écologique (CTE) – 20, avenue de Ségur, Paris 7e12h15     Participation au Comité national de la biodiversité


Cordialement Jean-Louis Butré
Président Fédération Environnement Durable http://environnementdurable.net contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08

Les associations attaquent les décrets Lecornu / de Rugy

 
Communiqué de presse                                28 janvier 2019

Éolien : les associations attaquent les décrets Lecornu / de Rugy

Le lundi 28 janvier 2019, la Fédération Environnement Durable, Vent de Colère!, Vieilles Maisons Françaises, Patrimoine Environnement et Sites & Monuments ont déposé devant le Conseil d’État deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir des décrets « Lecornu / de Rugy » n°2017-1217 du 24 décembre 2018 et n°2017-1217 du 24 décembre 2018.   

Ces textes d’exception constituent en effet une régression historique du droit français de l’environnement protégeant les citoyens :   

· en supprimant le double degré de juridiction dans le contentieux éolien;

· en réduisant à 15 jours le délai d’étude des projets éoliens par l’administration ;

· en remplaçant les enquêtes publiques par une simple participation par voie électronique pour toutes les Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) et notamment les éoliennes.

Nos associations constatent, une fois encore, l’influence des promoteurs éoliens sur le ministère de l’Écologie et s’étonnent des nouvelles dispositions dérogatoires qui leur ont été octroyées, alors même que le rejet des éoliennes ne cesse de progresser dans la population. Il s’agit d’avancer à marche forcée vers un objectif de 15.000 nouvelles éoliennes, en supprimant toute opposition légale, bien que leur coût pour la collectivité (taxes prélevées sur les consommateurs), les paysages et les monuments, comme leur impuissance à lutter contre le réchauffement climatique soient désormais établis.

Contacts presse              

Fédération Environnement Durable
contact@environnementdurable.net     
tel 06 80 99 38 08

Vent de Colère ! Fédération Nationale
contact@ventdecolere.org
tel 06 40 89 49 82

Vieilles Maisons Françaises
caroline.desagazan@vmfpatrimoine.org
tel 01 40 62 61 81

Patrimoine Environnement
contact@associations-patrimoine.org
tel  01 42 67 84 00

Sites & Monuments
contact@sppef.org
tel 01 47 05 37 71

 

UNE NOUVELLE ÉTUDE SUR LES INFRASONS…

Une étude de plus…qui sera sûrement tout aussi dénigrée par nos trop chers « écolo-business-men » (promoteurs éoliens) que toutes les autres…

Selon cette étude, c’est seulement à partir de 15 km des éoliennes que les émissions d’infrasons diminuent de manière sensible !…

NB- En cliquant sur le lien internet tout en bas de l’article, on accède à une traduction en anglais …

Finlande : une étude a été réalisée sur les infrasons générés par les éoliennes

Nos remerciements vont à Peter Vorsmann, Lothar Fischer et Werner Halbe pour  avoir trouvé l’étude, l’avoir traduite du finnois et corrigé les erreurs de traduction.
Par souci d’exhaustivité, après la traduction, nous avons joint la traduction anglaise et les liens vers l’original.

L’étude pilote montre une réduction significative des émissions d’infrasons seulement à des distances de plus de 15 kilomètres des éoliennes.
L’étude pilote à Satakunta et à Nordösterbotten montre que les phénomènes causés par les émissions d’infrasons des parcs éoliens ne diminuent significativement qu’à une distance de plus de 15 kilomètres des centrales électriques. L’étude a été menée au printemps 2016 par l’Association finlandaise de santé environnementale (SYTe).

L’expérience a montré que les gens autour des éoliennes présentent généralement une variété de symptômes quelques mois après leur construction, explique Markku Mehtätalo, président de l’Association finlandaise pour la santé environnementale.

Il est possible de le prouver assez facilement, et THL, par exemple, l’a essayé, poursuit Mehtätalo.

Dans l’étude THL de 2016, on supposait encore que les symptômes ne diminueraient significativement qu’après une distance de 10 kilomètres. L’étude n’a pas tenu compte des effets des centrales électriques situées à d’autres endroits dans le voisinage.
Cependant, l’expérience a montré que les symptômes ne s’atténuent généralement pas à cette distance chez les personnes atteintes, dit Mehtätalo. Les mesures ont également montré que les infrasons pulsés des éoliennes actuellement en construction ne sont pas réduits de manière significative à cette distance. Le bruit et les champs électromagnétiques, qui sont d’autres facteurs de risque, sont très proches des centrales électriques.

Le matériel d’étude a été recueilli à Satakunta et en Ostrobotnie du Nord
L’étude pilote répond aux exigences méthodologiques des statistiques de l’échantillon. Les données ont été recueillies à Satakunta et Nordösterbotten, principalement dans les régions où des éoliennes ont été construites de 0,5 à 1,5 an avant l’interview (voir figure 1 dans Nordösterbotten). Environ 50 familles présentant des symptômes dans chaque membre de la famille ont été analysées. Au total, environ 200 personnes ont participé à l’étude.

Figure 1 : dans la plage jaune, l’infrarouge de l’éolienne est presque continu. La région se trouve au sud de la province d’ Oulu.

En outre, l’étude pilote tenait compte de l’emplacement de toutes les centrales électriques et n’excluait pas que l’impact des zones de centrales électriques puisse être plus important et de plus grande portée que l’impact d’une seule zone de centrales clairement séparée, a déclaré Mehtätalo.
Les troubles du sommeil sont des symptômes typiques causés par les bruits infrasonores.
La question fondamentale était de savoir s’il y avait eu des changements dans la santé de la famille au cours des six derniers mois ou au cours de l’année précédente.
Le libellé de la question sur le temps dépendait de la question de savoir si des éoliennes à proximité avaient été érigées et si elles auraient pu être à l’origine des plaintes.
Les personnes interrogées n’ont pas été informées à l’avance des nuisances possibles des éoliennes.

La majorité des répondants n’ont constaté aucun changement dans leur état de santé général. Cependant, il y avait beaucoup de réponses à des questions symptomatiques individuelles, dit Mehtätalo.
-Les plus typiques étaient les troubles du sommeil ou la fatigue et diverses douleurs. Seuls quelques répondants soupçonnaient que l’énergie éolienne en était une cause possible.
-Des symptômes nocifs ou graves ont été mentionnés trois fois plus fréquemment à proximité d’éoliennes.
Les réponses ont été classées selon la gravité des symptômes et soumises à une analyse statistique. Il y avait environ trois fois plus de symptômes nocifs ou plus graves près des éoliennes (en dessous ou à environ 15 km des centrales électriques) que plus loin (voir Figure 2).

Figure 2 : symptômes d’une exposition aux infrasons presque continue ou souvent prolongée (en dessous ou à environ 15 km des éoliennes) et plus loin (plus de 15 km) des centrales électriques.

D’après l’analyse, il semble très probable qu’après la construction des centrales, la majorité des gens à proximité d’éoliennes seraient affectés par les symptômes qui les accompagnent. « La plupart des symptômes sont des symptômes typiques du stress « , dit Mehtätalo.
Bien que certaines personnes soupçonnaient que les éoliennes étaient la cause de leurs plaintes/symptômes, en particulier lorsque les centrales électriques étaient visibles ou avaient entendu parler de leurs effets secondaires possibles auparavant, les symptômes ont également été remarqués quel que soit le contexte en question. – Des études montrent que les symptômes ne sont pas causés par les attitudes, dit Mehtätalo.

L’apparition des symptômes n’a diminué de façon significative qu’à une distance de 15 à 20 km des centrales électriques (voir Figure 2). Partout où il y a une concentration de machines dans des zones densément peuplées, la probabilité que ces symptômes se manifestent augmente.

Les risques des infrasons pour la santé sont souvent sous-estimés
Plus tard, sur la base de mesures d’infrasons effectuées à partir de 2017 dans différentes parties de la Finlande, il a été démontré que 15 à 20 km est la distance typique à laquelle les éoliennes se propagent à un infrason pulsé, dit Mehtätalo. Selon une étude américaine, dans des conditions favorables, les émissions d’infrasons peuvent même être détectées à une distance de 90 km des centrales électriques.

Si l’échantillon de l’enquête pilote est représentatif, environ 400 000 Finlandais souffrent de symptômes dus aux éoliennes, et seulement 10 000 d’entre eux associent ces symptômes aux éoliennes. En raison de la faible quantité de données empiriques, il est recommandé de tirer avec prudence des conclusions de grande portée.

Chers tous,
Notre association, l’Association finlandaise pour la santé environnementale (SYTe),
a réalisé une étude pilote au printemps 2016. Nous avons publié son
maintenant sur notre site :

– en finnois :
https://syte.fi/2019/01/10/pilottitutkimus-osoittaa-infraaaanihaitan-vahenevan-merkittavasti-vasta-yli-15-kilometrin-paassa-tuulivoimaloista/

– Traduction anglaise à la fin du texte et lien direct vers le fichier pdf :

https://suomenymparistoterveys.files.wordpress.com/2019/01/syte-pilot-study-2016-2.pdf

ÉOLIENNES GÉANTES : va-t-on défigurer la France pour rien ?

Article de Bernard DURAND extrait de la Tribune du 23-01-2019

Eoliennes géantes  : va-t-on défigurer la France pour rien ?

L'éolienne offshore dans le port de Saint-Nazaire.
L’éolienne offshore dans le port de Saint-Nazaire. (Crédits : Reuters)

Le choix économique de développer ces installations n’est pas justifié. Pire, comme elles doivent être fortement subventionnées, elles réduisent le pouvoir d’achat des Français. Par Bernard Durand, géochimiste des combustibles fossiles, ex-directeur de la division Géologie-Géochimie de l’IFPEN et ex-directeur de l’ENS de Géologie, membre du Collectif STA.

Partout en France, les éoliennes géantes polluent maintenant nos paysages et notre patrimoine historique. Des pays entiers sont déjà défigurés, comme la Somme ou le Nord-Est de la Charente-Maritime. Rien ne semble pouvoir arrêter ce massacre, malgré le nombre rapidement croissant de citoyens qui se révoltent. Bientôt, ce déferlement, cantonné jusqu’ici à terre, polluera aussi notre littoral et nos îles côtières. Dans dix ans, au rythme effréné de construction imposé par notre gouvernement et notre Parlement alliés des promoteurs, combien restera-t-il encore de Français hors des grandes villes qui auront encore la chance de ne pas vivre jour et nuit dans une cage d’éoliennes géantes ?

Complicité des élus locaux

Tout cela a lieu avec la complicité active ou passive de beaucoup d’élus locaux mais aussi de militants d’organisations se prétendant écologistes, autoproclamées défenseurs du climat. Celles-ci prétendent que l’éolien (et le solaire photovoltaïque), nous sont indispensables pour faire face à l’urgence climatique, mais aussi pour sortir du nucléaire. Nous aurions donc l’ardente obligation de les développer dans notre pays.

Éolien (et solaire photovoltaïque) ne peuvent pourtant rien pour le climat : les émissions de CO2 de notre électricité sont déjà très faibles, les plus faibles de tous les grands pays industrialisés, parce que nous utilisons pour la produire essentiellement du nucléaire et de l’hydroélectricité. Pour répondre à l’urgence climatique, c’est sur l’habitat et les transports, très émetteurs, qu’il aurait fallu faire porter l’effort. Cela n’a pas été fait, car les énormes sommes gaspillées pour l’éolien et le solaire ont tari les financements pour agir dans ces secteurs. Le choix de l’éolien et du solaire n’a donc fait qu’empêcher des actions réellement efficaces pour le climat, et très créatrices d’emploi, contrairement à l’éolien et au solaire. Ceux qui ont fait ce choix ont donc une lourde responsabilité dans ce retard !

Des centrales non pilotables

Éolien (et solaire photovoltaïque) ne permettent pas plus de fermer nos réacteurs nucléaires : leur puissance totale, donc leur nombre, nous est indispensable pour faire face aux périodes sans vent et sans soleil, fréquentes en particulier pendant les soirées d’hiver, quand notre consommation est maximale. Car tant qu’on ne saura pas stocker l’électricité en quantités suffisantes, et cela n’arrivera peut-être jamais, on ne peut pas remplacer des centrales électriques pilotables, c’est-à-dire des centrales obéissant à la volonté humaine, par des centrales qui ne le sont pas, comme les centrales éoliennes et solaires, qui n’obéissent qu’à la météo. Pour sortir du nucléaire, pilotable, on ne peut que le remplacer, à puissance totale égale, par des centrales pilotables à charbon ou à gaz, comme en a l’Allemagne. De ce fait, les émissions de CO2 de l’électricité produite par ce pays sont 10 fois les nôtres par kWh produit ! Est-ce cela que veulent pour notre pays nos intransigeants défenseurs du climat ?

Développer l’éolien et le solaire, c’est en fait ajouter à un réseau de centrales pilotables un réseau inutile de centrales non pilotables. Or cela rend l’électricité très chère, puisque :

– Le coût d’investissement en centrales électriques est augmenté : Il faudrait ajouter à notre puissance actuelle de centrales pilotables une puissance encore supérieure d’éolien et de solaire non pilotables pour produire avec ceux-ci seulement 30 % de notre consommation.

– A quantité d’électricité produite égale, éolien et solaire, non pilotables, font diminuer la production des centrales pilotables : Ces dernières conservant les mêmes charges fixes (salaires, coûts de maintenance…), leurs coûts au kWh augmentent.

– Pour faire fonctionner en harmonie les deux réseaux de centrales, il faut développer et renforcer le réseau électrique, ce qui a aussi un coût élevé.

Aussi bas que devienne le coût de production de l’éolien et du solaire photovoltaïque, ils feront donc quand même augmenter le coût de l’électricité, pour les raisons ci-dessus. Et si stockage il y a un jour, son coût s’ajoutera au coût de production.

Éolien et solaire photovoltaïque ne pourront donc jamais se développer sans de copieuses subventions de toutes sortes, comme cela est le cas en Allemagne où le coût de ce développement a été évalué à 525 milliards d’euros entre 2000 et 2025, et pourrait atteindre sur sa lancée 1.000 milliards d’Euros en dépenses cumulées * :

Augmentation des taxes

Intégrées au départ en France dans la taxe sur l’électricité appelée Contribution au service public de l’électricité (CSPE), ces subventions figurent maintenant sur le Compte d’affectation spéciale transition énergétique (CASTE) du budget de l’Etat, alimenté entre autres par une augmentation des taxes sur la consommation de carburants ! En 2018, la somme prévue au titre de l’éolien et du solaire photovoltaïque, y compris le remboursement partiel des sommes restant dues à EDF à ce titre par le gouvernement, est d’environ 7 milliards d’euros. Mais il faut ajouter, hors CASTE, le coût de l’augmentation des taxes dites d’acheminement et d’utilisation du réseau, dues au renforcement nécessaire du réseau électrique, mais aussi des subventions devenues nécessaires aux centrales pilotables pour éviter qu’elles ne mettent la clef sous la porte. Et aussi ajouter une taxe sur l’électricité de 2,7 centimes d’euros TTC, héritage de la CSPE, qui n’a pas été supprimée. Sans compter les défiscalisations, subventions déguisées et cadeaux de bienvenue accordés aux promoteurs par l’État et les collectivités ! Soit au total environ 20 milliards d’euros par an.

Cela représente 300 euros par Français et par an, soit pour un ménage moyen avec deux enfants une dépense de 1.200 euros, moitié taxes sur l’électricité, moitié taxes sur les carburants et subventions diverses. Mais ceux dont la consommation de carburants est la plus forte, ruraux et habitants des grandes banlieues très dépendants de leur voiture, qui forment les gros bataillons des gilets jaunes, sont bien plus impactés. Et aussi les petits retraités, qui doivent ainsi consacrer à l’énergie une part intolérable de leurs ressources. Le développement voulu par notre gouvernement et notre parlement alliés aux promoteurs conduira au doublement de ces sommes en 2025, et détruira globalement des emplois, parce qu’une grande partie, consacrée à l’achat d’éoliennes et de panneaux solaires à l’étranger, n’en sera pas dépensée en France. Les gilets jaunes ne sont pas près d’être rangés au placard !

L’électricité ne manque pas en France

L’électricité ne manque pas en France, et notre gouvernement souhaite en faire diminuer la consommation : pourquoi alors produire de l’électricité supplémentaire avec de l’éolien et du solaire, qui ne répondent ni à l’urgence climatique ni à la diminution de notre parc nucléaire ? L’éolien détruit aussi l’environnement rural, dégrade la santé des riverains et dévalue leurs biens immobiliers ! Détruire l’environnement pour quelque chose qui ne sert à rien, coûte très cher au consommateur, est antisocial parce qu’il accroit la précarité énergétique en France et détruit globalement l’emploi !

Supprimer toute subvention à ces électricités inutiles, c’est rendre du pouvoir d’achat aux gilets jaunes, ainsi qu’à beaucoup d’autres ! Il faut immédiatement stopper le ruineux éolien en mer, déjà prévu pour 25 milliards d’euros, plus 5 milliards pour la construction de lignes à haute tension !

Élus de tous bords, souhaitez-vous rester dans l’histoire comme ceux qui auront permis, par votre passivité ou votre complicité, de défigurer la France avec des éoliennes géantes ? Demandez d’urgence à notre gouvernement d’arrêter de berner vos électeurs et de leur faire les poches avec l’éolien et le solaire photovoltaïque au seul profit des promoteurs de ces énergies, et au détriment du climat, de l’environnement et des consommateurs, y compris les plus pauvres, dont les gilets jaunes.